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Edgar Faure
Edgar Faure en 1955.
Fonctions
Président de l'Assemblée nationale
2 avril 1973 – 2 avril 1978 (5 ans)
Législature
Ve
Prédécesseur
Achille Peretti
Successeur
Jacques Chaban-Delmas
Ministre d'État Ministre des Affaires sociales
6 juillet 1972 – 28 mars 1973 (8 mois et 22 jours)
Président
Georges Pompidou
Gouvernement
Messmer I
Prédécesseur
Joseph Fontanet
Successeur
Georges Gorse
Ministre de l'Éducation nationale
12 juillet 1968 – 20 juin 1969 (11 mois et 8 jours)
Président
Charles de Gaulle Alain Poher (intérim)
Gouvernement
Maurice Couve de Murville
Prédécesseur
François-Xavier Ortoli
Successeur
Olivier Guichard
Sénateur français
2 octobre 1980 – 30 mars 1988 (7 ans, 5 mois et 28 jours)
Élection
28 septembre 1980
Circonscription
Doubs
Groupe politique
NI (1980-1982) GD (1982-1988)
28 avril 1959 – 8 février 1966 (6 ans, 9 mois et 11 jours)
Élection
26 avril 1959
Réélection
26 septembre 1965
Circonscription
Jura
Président du Conseil des ministres
23 février 1955 – 24 janvier 1956 (11 mois et 1 jour)
Président
René Coty
Gouvernement
Faure II
Législature
IIe
Prédécesseur
Pierre Mendès France
Successeur
Guy Mollet
20 janvier – 28 février 1952 (1 mois et 8 jours)
Président
Vincent Auriol
Gouvernement
Faure I
Législature
IIe
Prédécesseur
René Pleven
Successeur
Antoine Pinay
Ministre des Finances
20 janvier – 28 février 1952 (1 mois et 8 jours)
Président
Vincent Auriol
Gouvernement
Faure I
Prédécesseur
René Mayer
Successeur
Antoine Pinay
Député français
2 avril 1973 – 28 septembre 1980 (7 ans, 5 mois et 26 jours)
Élection
11 mars 1973
Réélection
19 mars 1978
Circonscription
3e du Doubs
Législature
Ve et VIe
Groupe politique
App. UDR RPR
Prédécesseur
Christian Genevard
Successeur
Roland Vuillaume
21 octobre 1969 – 6 août 1972 (2 ans, 9 mois et 16 jours)
Élection
19 octobre 1969(partielle)
Circonscription
3e du Doubs
Législature
IVe
Groupe politique
UDR
Prédécesseur
Christian Genevard
Successeur
Christian Genevard
28 novembre 1946 – 8 décembre 1958 (12 ans et 10 jours)
Élection
10 novembre 1946
Réélection
17 juin 1951 2 janvier 1956
Circonscription
Jura
Législature
Ire, IIe et IIIe
Groupe politique
RRRS RGR-CR
Biographie
Date de naissance
18 août 1908
Lieu de naissance
Béziers (Hérault)
Date de décès
30 mars 1988(à 79 ans)
Lieu de décès
Paris
Nationalité
Française
Parti politique
Rad. RGR UDR RPR UDF
Conjoint
Lucie Meyer
Profession
Avocat Historien du droit
Présidents de l'Assemblée nationale Chefs du gouvernement français
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Edgar Faure, né le 18 août 1908 à Béziers et mort le 30 mars 1988 à Paris, est un homme d'État français.
Radical, il est ministre au sein de nombreux gouvernements, dans lesquels lui sont confiés d'importants portefeuilles, il est président du Conseil des ministres en 1952 et de 1955 à 1956, sous la IVe République.
Ministre sous les présidences du général de Gaulle puis de Georges Pompidou, il est président de l'Assemblée nationale de 1973 à 1978.
Il est élu à l’Académie française en 1978.
Sommaire
1Biographie
1.1Plus jeune avocat de France
1.2Durant la Seconde guerre mondiale
1.3Cadre du Parti radical et président du Conseil
1.4Sur les bancs de l'opposition
1.5Ministre de la Ve République
1.6Président de l'Assemblée nationale
1.7Derniers mandats
2Positionnement politique
3Image et postérité
4Détail des mandats et fonctions
4.1Au gouvernement
4.2Au Parlement
4.3Au niveau local
5Ouvrages
6Filmographie
7Bibliographie
8Notes et références
9Voir aussi
9.1Articles connexes
9.2Liens externes
Biographie |
Plus jeune avocat de France |
Après ses études secondaires faites au lycée Henri-IV à Béziers puis à Orléans et enfin au lycée Voltaire à Paris, Edgar Faure entame des études de droit, de lettres et de langues orientales (russe). Il exerce à Paris la profession d'avocat et devient membre du barreau à 21 ans : c’est le plus jeune avocat de France de son temps et le plus jeune deuxième secrétaire de la Conférence des avocats du barreau de Paris (conférence du stage). Intéressé par la politique, il rejoint le Parti radical-socialiste après une première adhésion au Parti républicain-socialiste.
En 1931, il épouse Lucie Meyer ; le couple, pour son voyage de noces, choisit l'URSS[1].
Durant la Seconde guerre mondiale |
En 1941, dans un procès à Clermont-Ferrand[1], il témoigne, non sans risques, en faveur de Pierre Mendès France, du même âge et avocat comme lui à Paris, incarcéré par le régime de Vichy.
À l'automne 1942, il part en Tunisie en compagnie de son épouse Lucie Faure, qui est juive, et de sa fille Sylvie avant de rejoindre les quartiers généraux du général de Gaulle à Alger et devient le chef du service législatif du gouvernement provisoire (1944). En 1945, il est procureur général adjoint français au Tribunal militaire international de Nuremberg[2].
Cadre du Parti radical et président du Conseil |
Après avoir été battu aux élections de 1945 à Paris, il envisage de se présenter sous l'étiquette MRP dans le Puy-de-Dôme, mais finalement il se tourne vers le Parti radical et est élu lors de la troisième consultation électorale de 1946. Edgar Faure se révèle rapidement un ardent défenseur de la Franche-Comté, collectionnant les mandats : député du Jura jusqu'en 1958, maire de Port-Lesney en 1947, président du Conseil général du Jura en 1949. Dans ces fonctions il se montre favorable au projet d'exploitation du bassin houiller du Jura qui fait débat en 1957, mais celui-ci est finalement abandonné en raison de la conjoncture économique[3].
À l'Assemblée nationale, comme au Parti radical qui comporte de nombreux « ministrables », il acquiert rapidement une réputation de sérieux que son allure souriante et sa verve viennent tempérer. Il se révèle un habile stratège et devient l'un des meilleurs navigateurs des couloirs du Palais-Bourbon. Il accède, en 1949, au côté de Maurice Petsche, ministre des Finances, au rang de secrétaire d'État, avant d'être promu ministre du Budget en 1950. Deux ans plus tard, il est pour la première fois président du Conseil, mais, pris dans l'opposition des modérés et des socialistes sur la politique économique, son gouvernement, qui compte quarante ministres, ne dure que quarante jours, le président ayant posé vingt fois la question de confiance.
Il prouve sa capacité d'adaptation en devenant, ensuite, ministre des Finances des gouvernements de Joseph Laniel (centre-droit) puis de Pierre Mendès France. Dans ces fonctions, il obtient de la Chambre les pleins pouvoirs, qu'il met à profit pour « relancer la relance » avec un plan de dix-huit mois dit « d'expansion dans la stabilité »[4]. En particulier, il réglemente par décret plusieurs professions, procède à des mesures de décentralisation économique et introduit la taxe sur la valeur ajoutée[5].
À la tête de la rue de Rivoli, il n'oublie pas les intérêts de ses électeurs du Jura[6], où plusieurs professions se voient bénéficier de déductions fiscales : parmi les plus citées, les éclaircisseuses[7], polisseurs et monteurs de pipes de la région de Saint-Claude ; ou les tourneurs, fraiseurs et guillocheurs de matières plastiques de la région de Saint-Lupicin[8],[9].
Edgar Faure (à gauche) lors de la signature des conventions de l'autonomie interne tunisienne, en 1955.
Il retrouve la présidence du Conseil, après la chute du gouvernement Mendès France. Dans ces fonctions, il poursuit la préparation de l'indépendance de la Tunisie (lancée par lui en 1952 et poursuivie sur ses conseils par Mendès France avec son « discours de Carthage ») et relance le processus au Maroc (« l'indépendance dans l'interdépendance »), notamment en permettant le retour d'exil du sultan Mohammed, d'abord à Paris (puis, après la chute du gouvernement Faure, au Maroc même). Il applique l'état d'urgence au sujet des événements d'Algérie. Il prend l'initiative d'une réunion au sommet des Quatre Grands à Genève, et favorise la tenue de la Conférence de Messine, qui permet la relance de la construction européenne. Au Cameroun, il fait interdire les organisations politiques indépendantistes telles que l'UPC, la JDC et l'Udefec[10].
La dissolution de la Chambre qu'il suggère au président Coty en 1955 en vue de prendre de vitesse le centre-gauche est en revanche un échec tactique :
il est exclu du Parti radical-socialiste (au profit des soutiens de Mendès France, allié à la gauche au sein du Front républicain) et se replie alors sur le Rassemblement des gauches républicaines, qu'il organise en parti politique autonome et dont il prend la présidence.
surtout, il perd les élections elles-mêmes (motivées par un projet de réforme constitutionnelle, et dans le contexte des « évènements » d'Algérie), au profit du même Front républicain. En parallèle, l'UDCA de Pierre Poujade entre en force à la Chambre.
Sur les bancs de l'opposition |
Il se retrouve alors, brièvement, dans l'opposition. S'il fut assez tôt un partisan du retour du général de Gaulle (« l'Algérie est un problème de la quatrième dimension qui ne peut être résolu que par un personnage de la quatrième dimension »), il est tenu à distance par la Ve République naissante et d'ailleurs battu, sur fond de vague gaulliste, aux législatives de 1958.
Il profite de ce temps pour écrire une thèse sur le système fiscal sous Dioclétien et pour passer son agrégation de droit : il devient agrégé des facultés de droit (droit romain et histoire du droit) en 1962.
Il est également sénateur (Gauche démocratique, réintégré au Parti radical) du Jura d'avril 1959 à février 1966, avant de revenir en 1967 à l'Assemblée nationale comme représentant du Doubs. En 1962, dans l'opposition, il vote « non » au référendum constitutionnel « par scrupule de juriste », précise-t-il.
En 1963, il est envoyé officieusement par le pouvoir gaulliste en mission en République populaire de Chine à une époque où de Gaulle souhaitait rétablir des relations avec ce pays[11].
Ministre de la Ve République |
Article connexe : Loi Faure.
En 1966, après avoir soutenu le général de Gaulle à l'élection présidentielle de 1965, il devient ministre de l'Agriculture, ce qui le fait exclure (à nouveau) du Parti radical. Il ne cesse plus, dès lors, de se présenter comme un pont entre radicalisme et gaullisme, mettant en avant, selon le cas, l'une ou l'autre proximité.
En 1968, après les événements de mai, on lui confie le poste délicat de ministre de l'Éducation nationale. Sa loi d'orientation de novembre 1968 surprend la classe politique, qui la vote aussi bien à gauche qu'à droite (les communistes s'abstenant). Elle marque une rupture dans l'enseignement français en intégrant des revendications de mai 68 et notamment la participation à la gestion des établissements de tous les acteurs de l'enseignement et la facilitation de l'interdisciplinarité. Une mesure fait couler beaucoup d'encre : le report de l'étude de la langue latine de la sixième à la quatrième.
Il envisage un temps de se présenter à l'élection présidentielle de 1969, mais après accord avec Pompidou, y renonce[1]. En octobre 1969, à l'issue d'une élection législative partielle provoquée par la démission de son suppléant, il retrouve son mandat de député dans la 3e circonscription du Doubs[12].
En juillet 1972, il se voit attribuer, sous la présidence de Georges Pompidou, le poste de ministre d'État, ministre des Affaires sociales, un poste que lui confie le nouveau Premier ministre Pierre Messmer. À ce titre, il propose et obtient en particulier la généralisation de la retraite complémentaire.
Président de l'Assemblée nationale |
Après les élections législatives de 1973, où il est réélu député dans la 3e circonscription du Doubs, le nom d'Edgar Faure est proposé pour la présidence de l'Assemblée nationale. Le 2 avril, l'ancien président du Conseil est élu président de l'Assemblée à l'issue du premier tour de scrutin, sa candidature ayant été approuvée par 274 suffrages contre 180 au socialiste Pierre Mauroy. Dans son discours d'investiture, il qualifie, en ces termes, son élection : « Il s'agit moins d'une faveur que d'une charge, non point d'une récompense mais d'un office, [la] confiance [des députés l'ayant élu] n'étant qu'une invitation à la mériter sans relâche, sans réserve et, autant qu'il se peut humainement, sans faiblesse »[13].
En 1974, il songe à présenter sa candidature à l'élection présidentielle anticipée, après la disparition de Georges Pompidou, et malgré les candidatures concurrentes de Jacques Chaban-Delmas, qui s'est rapidement déclaré, et Valéry Giscard d'Estaing, qui suivait l'ancien Premier ministre, arguant du fait qu'il est à la fois centriste et membre de l'UDR, ce qui fait dire à Olivier Guichard : « L'UDR a deux candidats dont l'un est gaulliste. » Peu soutenu, il dit ne plus vouloir se porter candidat à la présidence de la République, et sera, jusqu'à sa disparition, amer de n'avoir pu concourir à l'Élysée[1].
En 1976, Edgar Faure succède à René Cassin à la présidence de l'Institut international des droits de l'homme et à l'Institut libre d'étude des relations internationales.
En 1977, il réadhère au Parti radical et se présente à sa présidence contre Jean-Jacques Servan-Schreiber, qui l'emporte. Cette même année, il perd son épouse. Femme de lettres, éditrice de revue, Lucie Faure occupait une place importante auprès de lui et dans sa réflexion politique[1].
En mars 1978, il est réélu député (apparenté RPR) et brigue à nouveau la présidence de l'Assemblée nationale. Soutenu par Jacques Chirac, il retire sa candidature après avoir été distancé au premier tour par le gaulliste Jacques Chaban-Delmas[14]. Le 8 juin, il est élu à l'Académie française.
Derniers mandats |
Edgar Faure dans les années 1980.
En 1979, en désaccord avec la ligne du RPR sur l'Europe (suite notamment à «l'Appel de Cochin»), il se présente aux élections européennes sur la liste de l'Union pour l'Europe, conduite par Simone Veil, et démissionne du groupe RPR de l'Assemblée nationale. Il est élu sénateur, dans le Doubs cette fois, en 1980 (non-inscrit puis Gauche démocratique). Roland Vuillaume lui succède à l'Assemblée nationale à la suite d'une élection législative partielle.
Il soutient Valéry Giscard d'Estaing à l'élection présidentielle de 1981 et Jacques Chirac à celle de 1988. Il avait, peu de temps auparavant, succédé à Michel Baroin comme président de la Mission pour la célébration du Bicentenaire de la Révolution française. Il meurt au cours de cette mission. Jean Pourchet lui succède au Sénat.
Edgar Faure est aussi maire de Port-Lesney dans le Jura (1947-1971 et 1983-1987), puis de Pontarlier dans le Doubs (1971-1977), et président de la région Franche-Comté (1974-1981 et 1982-1988).
Il est inhumé au cimetière de Passy, à Paris.
Positionnement politique |
Issu de la tradition radicale mais ayant changé à de nombreuses reprises d’étiquette, Edgar Faure est considéré tantôt considéré comme pragmatique, tantôt comme opportuniste. Il prône le concept de « majorités d'idées » pouvant différer en fonction des textes proposés[15],[16].
Image et postérité |
Edgar Faure laisse l'image d'un brillant homme d'État, doué d'une mémoire solide et d'une culture encyclopédique capable de raisonnements fulgurants[1]. Très bon orateur, connu pour son humour et sa répartie, bon vivant, il pouvait paraître quelquefois pécher par orgueil et par vanité. La longue carrière de ce « surdoué de la politique » et sa capacité à s'adapter furent aussi quelquefois perçues comme de la versatilité et de l'opportunisme. Doté d'une grande capacité de travail, ses amis et adversaires lui reconnaissent un sens élevé du bien public[1] et une œuvre politique conséquente.
Il laisse également l'image d'un séducteur auprès des femmes et des hommes, ayant notamment fait aménager une porte dérobée dans l'une des salles de l'hôtel de Lassay, la résidence du président de l'Assemblée nationale, pour ses rendez-vous d'alcôve lorsqu'il présidait les travaux de la Ve législature[17].
Détail des mandats et fonctions |
Au gouvernement |
Plaque en mémoire d'Edgar Faure apposée sur son domicile parisien au no 134 de la rue de Grenelle.
13 février 1949 - 24 juin 1950 : secrétaire d'État aux Finances (gouvernements Queuille I, Bidault II et Bidault III)
2 juillet 1950 - 10 juillet 1951 : ministre du Budget (gouvernements Queuille II, Pleven I et Queuille III)
11 août 1951 - 7 janvier 1952 : ministre de la Justice (gouvernement Pleven II)
20 janvier - 28 février 1952 : président du Conseil et ministre des Finances (gouvernement Faure I)
28 juin 1953 - 12 juin 1954 : ministre des Finances et des Affaires économiques (gouvernements Laniel)
18 juin 1954 - 20 janvier 1955 : ministre des Finances, des Affaires économiques et du Plan (gouvernement Mendès France)
20 janvier - 5 février 1955 : ministre des Affaires étrangères (gouvernement Mendès France)
23 février 1955 - 24 janvier 1956 : président du Conseil (gouvernement Faure II)
1er décembre 1955 - 24 janvier 1956 : ministre de l'Intérieur par intérim (gouvernement Faure II)
14 mai - 28 mai 1958 : ministre des Finances, des Affaires économiques et du Plan (gouvernement Pflimlin)
8 janvier 1966 - 10 juillet 1968 : ministre de l'Agriculture (gouvernements Pompidou III et Pompidou IV)
12 juillet 1968 - 20 juin 1969 : ministre de l'Éducation nationale (gouvernement Couve de Murville)
6 juillet 1972 - 28 mars 1973 : ministre d'État, chargé des Affaires sociales (gouvernement Messmer I)
Au Parlement |
À l’Assemblée nationale
28 novembre 1946 - 8 décembre 1958 : député pour le Jura (groupe RRRS puis groupe RGR-CR)
3 avril 1967 - 7 mai 1967 : député pour la troisième circonscription du Doubs (groupe UD-Ve)
11 juillet 1968 - 12 août 1968 : député pour la troisième circonscription du Doubs (groupe UDR)
21 octobre 1969 - 6 août 1972 : député pour la troisième circonscription du Doubs (groupe UDR)
2 avril 1973 - 28 septembre 1980 : député pour la troisième circonscription du Doubs (groupe UDR puis groupe RPR)
2 avril 1973 - 2 avril 1978 : président de l'Assemblée nationale
Au Sénat
28 avril 1959 - 8 février 1966 : sénateur pour le Jura
2 octobre 1980 - 30 mars 1988 : sénateur pour le Doubs (non-inscrit puis groupe de la Gauche démocratique)
Au Parlement européen
17 juillet 1979 - 23 juillet 1984 : député européen (membre du groupe libéral et démocratique)
Au niveau local |
1947 - 1970 : maire de Port-Lesney (Jura)
1949 - 1967 : président du conseil général du Jura
1967 - 1979 : conseiller général du Doubs (élu dans le canton de Pontarlier)
1971 - 1977 : maire de Pontarlier
1974 - 1981 : président du conseil régional de Franche-Comté
1982 - 1988 : président du conseil régional de Franche-Comté
1983 - 1988 : maire de Port-Lesney
Ouvrages |
Certaines de ses œuvres littéraires ont paru sous le pseudonyme d'Edgar Sanday (Edgar "sans d").
Pascal : le procès des provinciales, Firmin Didot, 1930
Le Pétrole dans la paix et dans la guerre, Nouvelle revue critique, 1938
Pour rencontrer M. Marshes, Sequana Éditeur, 1942 (Roman policier publié sous le pseudonyme Ed Faure, réédité en 10/18 dans la collection grands détectives)
L'installation du président Fitz Mole, Sequana Éditeur (Roman policier publié sous le pseudonyme Ed Faure, réédité en 10/18 dans la collection grands détectives)
Mr Langois n'est pas toujours égal à lui-même Julliard 1950 (Roman "d'atmosphère" publié sous le pseudonyme Edgar Sanday, réédité en 10/18 dans la collection grands détectives)
Le Serpent et la Tortue (les problèmes de la Chine populaire), Juillard, 1957
La Disgrâce de Turgot, Gallimard, 1961
Etude de la capitation de Dioclétien d'après le Panégyrique VIII, Sirey, 1961 (Thèse de doctorat en droit)
Prévoir le présent, Gallimard, 1966
L'Éducation nationale et la participation, Plon, 1968
Philosophie d'une réforme, Plon, 1969
L'Âme du combat, Fayard, 1969
Ce que je crois, Grasset, 1971
Pour un nouveau contrat social, Seuil, 1973
Au-delà du dialogue avec Philippe Sollers, Balland, 1977
La Banqueroute de Law, Gallimard, 1977
La Philosophie de Karl Popper et la société politique d'ouverture, Firmin Didot, 1981
Mémoires I, « Avoir toujours raison, c'est un grand tort », Plon, 1982
Mémoires II, « Si tel doit être mon destin ce soir », Plon, 1984, (9e Prix de la Fondation Pierre-Lafue 1985)
Discours prononcé pour la réception de Senghor à l'Académie française, le 29 mars 1984
Filmographie |
La Loi (2014), téléfilm de Christian Faure, joué par Laurent Claret
Bibliographie |
Pierre Jeambrun, Les sept visages d'Edgar Faure, Jas, 1998
Raymond Krakovitch, Edgar Faure, Le virtuose de la politique, Économica, 2006 (ISBN 271785178X)
Patrice Lestrohan, L'Edgar, Le Cherche-Midi éditeur, 2007
Bernard Favre, Edgar Faure, l'enragé du Bien Public, documentaire TV, 2007
Yves Marek, Edgar Faure, l'optimiste, la documentation française, 2010
Rodolphe Oppenheimer-Faure et Luc Corlouer, Edgar Faure, secrets d'État, secrets de famille, éditions Ramsay, 2014
Emmanuel Delille, "La Loi Faure (1968) de réforme de l’enseignement supérieur en France et ses répercussions sur les études de psychiatrie: recherche sur un cercle de sociabilité", Zinbun [Kyoto University], vol. 46, 2015, pp. 111-133
Les papiers personnels de Edgar Faure sont conservés aux Archives nationales sous la cote 505AP[18]
Notes et références |
↑ a b c d e f et g« Edgar Faure, l'enragé du bien public », documentaire pour la télévision, 2007.
↑ Alain Vincenot, Rescapés d'Auschwitz, Archipel, 7 janvier 2015(ISBN 9782809816341, lire en ligne)
↑ « Du charbon et du gaz de houille à Lons-le-Saunier », sur Le Progrès, 7 novembre 2012.
↑ Association Edgar Faure
↑ Biographie sur le site du ministère des finances
↑ Laure Agron, Histoire du vocabulaire fiscal, LGDJ, 2000, 519 p. (ISBN 9782275019642, lire en ligne), p. 181.
↑ « Avantages ou privilèges? », sur L'Express.fr, 31 août 1995(consulté le 27 mars 2016).
↑ « Fiscalité », sur La Croix.com, 15 octobre 1996(consulté le 27 mars 2016).
↑ Article 5 de l'annexe 4 du Code général des impôts (lire en ligne) (version périmée au 31 mars 2000).
↑ Thomas Deltombe, Manuel Domergue, Jacob Tatsita, KAMERUN !, La Découverte, 2019
↑ Raymond Krakovitch, Alain Bienaymé, Serge Bernstein, Edgar Faure : un homme d'État, 1908-1988, Economica, 2007, p. 83
Maurice Couve de Murville·Michel Debré·Maurice Schumann·André Bettencourt·Michel Jobert·Jean Sauvagnargues·Louis de Guiringaud·Jean François-Poncet·Claude Cheysson·Roland Dumas·Jean-Bernard Raimond·Roland Dumas·Alain Juppé·Hervé de Charette·Hubert Védrine·Dominique de Villepin·Michel Barnier·Philippe Douste-Blazy·Bernard Kouchner·Michèle Alliot-Marie·Alain Juppé·Laurent Fabius·Jean-Marc Ayrault·Jean-Yves Le Drian
v · m
Ministres français de la Justice (depuis 1871)
IIIe République (1871-1940)
Adolphe Crémieux • Jules Dufaure • Jean Ernoul • Octave Depeyre • Adrien Tailhand • Jules Dufaure • Louis Martel • Albert, duc de Broglie • François Lepelletier • Jules Dufaure • Philippe Le Royer • Jules Cazot • Gustave Humbert • Paul Devès • Félix Martin-Feuillée • Henri Brisson • Charles Demôle • Ferdinand Sarrien • Charles Mazeau • Armand Fallières • Joannis Ferrouillat • Edmond Guyot-Dessaigne • Marius Thévenet • Armand Fallières • Louis Ricard • Léon Bourgeois • Jules Develle • Léon Bourgeois • Eugène Guérin • Antonin Dubost • Eugène Guérin • Ludovic Trarieux • Louis Ricard • Jean-Baptiste Darlan • Victor Milliard • Ferdinand Sarrien • Georges Lebret • Ernest Monis • Ernest Vallé • Joseph Chaumié • Ferdinand Sarrien • Edmond Guyot-Dessaigne • Aristide Briand • Louis Barthou • Théodore Girard • Antoine Perrier • Jean Cruppi • Aristide Briand • Louis Barthou • Antony Ratier • Jean-Baptiste Bienvenu-Martin • Alexandre Ribot • Jean-Baptiste Bienvenu-Martin • Aristide Briand • René Viviani • Raoul Péret • Louis Nail • Gustave Lhopiteau • Laurent Bonnevay • Louis Barthou • Maurice Colrat • Edmond Lefebvre du Prey • Antony Ratier • René Renoult • Théodore Steeg • Anatole de Monzie • Camille Chautemps • René Renoult • Pierre Laval • Maurice Colrat • Louis Barthou • Lucien Hubert • Théodore Steeg • Raoul Péret • Henry Chéron • Léon Bérard • Paul Reynaud • René Renoult • Abel Gardey • Eugène Penancier • Albert Dalimier • Eugène Raynaldy • Eugène Penancier • Henry Chéron • Henry Lémery • Georges Pernot • Léon Bérard • Marc Rucart • Vincent Auriol • César Campinchi • Marc Rucart • Paul Reynaud • Paul Marchandeau • Georges Bonnet • Albert Sérol • Charles Frémicourt
Régime de Vichy (1940-1944)
Raphaël Alibert • Joseph Barthélemy • Maurice Gabolde
Gouvernement provisoire (1944-1946)
François de Menthon • Pierre-Henri Teitgen
IVe République (1946-1959)
Paul Ramadier • André Marie • Robert Lecourt • André Marie • Robert Lecourt • René Mayer • Edgar Faure • Léon Martinaud-Déplat • Paul Ribeyre • Émile Hugues • Jean Michel Guérin du Boscq de Beaumont • Emmanuel Temple • Robert Schuman • François Mitterrand • Édouard Corniglion-Molinier • Robert Lecourt • Michel Debré
Ve République (depuis 1959)
Edmond Michelet • Bernard Chenot • Jean Foyer • Louis Joxe • René Capitant • Jean-Marcel Jeanneney • René Pleven • Jean Taittinger • Jean Lecanuet • Olivier Guichard • Alain Peyrefitte • Maurice Faure • Robert Badinter • Michel Crépeau • Albin Chalandon • Pierre Arpaillange • Henri Nallet • Michel Vauzelle • Pierre Méhaignerie • Jacques Toubon • Élisabeth Guigou • Marylise Lebranchu • Dominique Perben • Pascal Clément • Rachida Dati • Michèle Alliot-Marie • Michel Mercier • Christiane Taubira • Jean-Jacques Urvoas • François Bayrou • Nicole Belloubet
Ministère de la Justice·Ministre de la Justice
v · m
Ministres français de l’Éducation (depuis 1871)
Troisième République (1871–1940)
Jules Simon
Eugène Pelletan
Pierre-Frédéric Dorian
Saint-René Taillandier
Charles de Rémusat
William Henry Waddington
Anselme Batbie
Oscar Bardi de Fourtou
Arthur de Cumont
Henri Wallon
William Henry Waddington
Joseph Brunet
Hervé Faye
Agénor Bardoux
Jules Ferry
Paul Bert
Jules Ferry
Jules Duvaux
Jules Ferry
Armand Fallières
René Goblet
Marcellin Berthelot
Eugène Spuller
Léopold Faye
Édouard Lockroy
Armand Fallières
Léon Bourgeois
Charles Dupuy
Raymond Poincaré
Eugène Spuller
Georges Leygues
Raymond Poincaré
Émile Combes
Alfred Nicolas Rambaud
Léon Bourgeois
Georges Leygues
Joseph Chaumié
Jean-Baptiste Bienvenu-Martin
Aristide Briand
Gaston Doumergue
Maurice-Louis Faure
Théodore Steeg
Gabriel Guist'hau
Théodore Steeg
Louis Barthou
René Viviani
Arthur Charles Dessoye
Jean-Victor Augagneur
Albert Sarraut
Paul Painlevé
René Viviani
Théodore Steeg
Daniel Vincent
Louis Lafferre
Léon Bérard
Henry de Jouvenel
Adolphe Landry
François Albert
Anatole de Monzie
Yvon Delbos
Édouard Daladier
Lucien Lamoureux
Paul Bénazet
Pierre Rameil
Bertrand Nogaro
Édouard Daladier
Édouard Herriot
Pierre Marraud
Jean Durand
Pierre Marraud
Camille Chautemps
Marius Roustan
Anatole de Monzie
Adrien Berthod
André Mallarmé
Marius Roustan
Henri Guernut
Jean Zay
Yvon Delbos
Albert Sarraut
Yvon Delbos
Régime de Vichy (1940–1944)
Albert Rivaud
Émile Mireaux
Georges Ripert
Jacques Chevalier
Jérôme Carcopino
Abel Bonnard
GPRF (1944–1946)
René Capitant
Paul Joseph Marie Giacobbi
Marcel-Edmond Naegelen
Quatrième République (1946–1959)
Marcel-Edmond Naegelen
Édouard Depreux
Yvon Delbos
Tony Revillon
Yvon Delbos
André Morice
Pierre-Olivier Lapie
André Marie
Jean Berthoin
René Billères
Jacques Bordeneuve
Jean Berthoin
Cinquième République (depuis 1959)
André Boulloche
Louis Joxe
Lucien Paye
Pierre Sudreau
Christian Fouchet
Alain Peyrefitte
François-Xavier Ortoli
Edgar Faure
Olivier Guichard
Joseph Fontanet
René Haby
Christian Beullac
Alain Savary
Jean-Pierre Chevènement
René Monory
Lionel Jospin
Jack Lang
François Bayrou
Claude Allègre
Jack Lang
Luc Ferry
François Fillon
Gilles de Robien
Xavier Darcos
Luc Chatel
Vincent Peillon
Benoît Hamon
Najat Vallaud-Belkacem
Jean-Michel Blanquer
v · m
Ministres français du Travail, des Affaires sociales et de l'Emploi (depuis 1906)
Troisième République (1906 - 1940)
Gaston Doumergue t
René Viviani t
Louis Lafferre t
Joseph Paul-Boncour t
René Renoult t
Léon Bourgeois t
René Besnard t
Henry Chéron t
Albert Métin t
Jean-Baptiste Abel t
Maurice Couyba t
Jean-Baptiste Bienvenu-Martin t
Albert Métin t
Étienne Clémentel t
Léon Bourgeois t
André Renard t
Pierre Colliard t
Paul Jourdain t
Daniel Vincent t
Albert Peyronnet t
Paul Jourdain t
Justin Godart t
Antoine Durafour t
Louis Pasquet t
André Fallières t
Louis Loucheur t
Pierre Laval t
Édouard Grinda t
Adolphe Landry t
Pierre Laval t
Albert Dalimier t
François Albert t
Eugène Frot t
Lucien Lamoureux t
Eugène Frot t
Jean Valadier t
Adrien Marquet t
Paul Jacquier t
Ludovic-Oscar Frossard t
Jean-Baptiste Lebas t
André Février t
Paul Ramadier t
Albert Sérol t
Paul Ramadier t
Charles Pomaret t
André Février t
Charles Pomaret t
Seconde Guerre mondiale (1940 - 1944)
Régime de Vichy
René Belin t
Hubert Lagardelle t
Jean Bichelonne t
Marcel Déat t,s
CNF et CFLN
André Diethelm t
André Philip t
Adrien Tixier t puis a
GPRF et Quatrième République (1944-1958)
Alexandre Parodi t
Ambroise Croizat t
Daniel Mayer t puis a
Ambroise Croizat t
Robert Lacoste t
Daniel Mayer t
Pierre Ségelle t
Paul Bacon t
Pierre Garet t
Paul Bacon t
Eugène Claudius-Petit t
Louis Aujoulat t
Paul Bacon t
Albert Gazier a
Paul Bacon t
Cinquième République (depuis 1959)
Paul Bacon t
Gilbert Grandval t
Jean-Marcel Jeanneney a
Maurice Schumann a
Joseph Fontanet t,e
Edgar Faure a
Georges Gorse t,e
Michel Durafour t
Christian Beullac t
Robert Boulin t
Jean Mattéoli t
Nicole Questiaux s et Jean Auroux t
Pierre Bérégovoy a,s
Michel Delebarre t,e et Georgina Dufoix a,s
Philippe Séguin a,e
Michel Delebarre a,e
Jean-Pierre Soisson t,e et Claude Évin s puis a
Martine Aubry t,e et Jean-Louis Bianco s,a puis René Teulade a
Michel Giraud t,e et Simone Veil a
Jacques Barrot t
Martine Aubry e,s
Élisabeth Guigou e,s
François Fillon a,t,s
Jean-Louis Borloo e,t
Xavier Bertrand t,s
Brice Hortefeux t,s
Xavier Darcos t,s
Éric Woerth t,s
Xavier Bertrand t,e et Roselyne Bachelot s
Marisol Touraine a et Michel Sapin t,e, François Rebsamen t,e puis Myriam El Khomri t,e
Muriel Pénicaud t et Agnès Buzyn s
t Ministre du Travail ; a Ministre des Affaires sociales ; e Ministre de l'Emploi ; s Ministre de la (des) Solidarité(s) Article connexe : Ministère du Travail
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Présidents de l'Assemblée nationale de la Ve République française
1958-1969 : Jacques Chaban-Delmas • 1969-1973 : Achille Peretti • 1973-1978 : Edgar Faure • 1978-1981 : Jacques Chaban-Delmas • 1981-1986 : Louis Mermaz • 1986-1988 : Jacques Chaban-Delmas • 1988-1992 : Laurent Fabius • 1992-1993 : Henri Emmanuelli • 1993-1997 : Philippe Séguin • 1997-2000 : Laurent Fabius • 2000-2002 : Raymond Forni • 2002-2007 : Jean-Louis Debré • 2007 : Patrick Ollier • 2007-2012 : Bernard Accoyer • 2012-2017 : Claude Bartolone • 2017-2018 : François de Rugy • Depuis 2018 : Richard Ferrand
Gouvernement Henri Queuille I (11 septembre 1948 - 5 octobre 1949)
Sous la présidence de Vincent Auriol
Finances et Affaires économiques
Henri Queuille
Henri Queuille
Vice-président du Conseil et Justice
André Marie • Robert Lecourt
Affaires étrangères
Robert Schuman
Intérieur
Jules Moch
Défense nationale
Paul Ramadier
Éducation nationale
Yvon Delbos
Travaux publics, Transports et Tourisme
Christian Pineau
Industrie et Commerce
Robert Lacoste
Agriculture
Pierre Pflimlin
Outre-Mer
Paul Coste-Floret
Travail et Sécurité sociale
Daniel Mayer
Reconstruction et Urbanisme
Eugène Claudius-Petit
Anciens combattants et Victimes de la guerre
Robert Bétolaud
Santé publique et Population
Pierre Schneiter
Marine marchande
André Colin
Liste des sous-secrétaires d’État et hauts-commissaires
François Mitterrand • Paul Devinat • Jean Biondi • Eugène Thomas • Robert Bruyneel • Maurice Petsche • Alain Poher • Edgar Faure • Antoine Pinay • Yvon Coudé du Foresto • Charles Brasart • Raymond Marcellin • Max Lejeune • Jean Moreau • Joannès Dupraz • André Morice • Alfred Jules-Julien • Michel Tony-Révillon • Jules Catoire
(← SCHUMAN II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (BIDAULT II →)
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Gouvernements Georges Bidault II et III (28 octobre 1949 - 24 juin 1950)
Sous la présidence de Vincent Auriol
Vice-présidents du Conseil
Henri Queuille • Jules Moch
Georges Bidault
Intérieur
Jules Moch • Henri Queuille
Ministre d'État et Information
Pierre-Henri Teitgen
Justice
René Mayer
Affaires étrangères
Robert Schuman
Défense nationale
René Pleven
Finances et Affaires économiques
Maurice Petsche
Éducation nationale
Yvon Delbos
Travaux publics, Transports et Tourisme
Christian Pineau • Jacques Chastellain
Industrie et Commerce
Robert Lacoste • Jean-Marie Louvel
Agriculture
Pierre Pflimlin • Gabriel Valay
Outre-Mer
Jean Letourneau
Travail et Sécurité sociale
Pierre Ségelle • Paul Bacon
Reconstruction et Urbanisme
Eugène Claudius-Petit
Anciens combattants et Victimes de la guerre
Louis Jacquinot
Santé publique et Population
Pierre Schneiter
PTT
Eugène Thomas • Charles Brune
Liste des sous-secrétaires d’État
Paul Bacon • Jean Biondi • Jean Meunier • Max Lejeune • Jean Raymond-Laurent • André Maroselli • Edgar Faure • Robert Buron • Lionel de Tinguy du Pouët • André Morice • Jacques Chastellain • Raymond Marcellin • Paul Ihuel • Louis-Paul Aujoulat • Georges Gorse • Paul Ribeyre • Robert Prigent • André Colin
(← QUEUILLE I) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (QUEUILLE II →)
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Gouvernement Henri Queuille II (2 - 4 juillet 1950)
Sous la présidence de Vincent Auriol
Intérieur
Henri Queuille
Henri Queuille
Vice-président du Conseil
Georges Bidault
Ministres d'État
Paul Reynaud • Jean Letourneau • Paul Giacobbi
Justice
René Mayer
Affaires étrangères
Robert Schuman
Défense nationale
René Pleven
Finances et Affaires économiques
Maurice Petsche
Budget
Edgar Faure
Éducation nationale
André Morice
Travaux publics, Transports et Tourisme
Maurice Bourgès-Maunoury
Industrie et Commerce
Jean-Marie Louvel
Outre-Mer
Paul Coste-Floret
Travail et Sécurité sociale
Paul Bacon
Reconstruction et Urbanisme
Eugène Claudius-Petit
Anciens combattants et Victimes de la guerre
Louis Jacquinot
Santé publique et Population
Pierre Schneiter
PTT
Charles Brune
Marine marchande
Lionel de Tinguy du Pouët
Agriculture
Pierre Pflimlin
Liste des sous-secrétaires d’État
François Delcos • André Dulin • Jean Berthoin • Robert Prigent • Pierre Montel • Jean Raymond-Laurent • André Maroselli • Robert Buron • Paul Devinat • André Guillant • Louis-Paul Aujoulat • Paul Antier
(← BIDAULT III) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (PLEVEN I →)
v · m
Gouvernement René Pleven I (12 juillet 1950 - 28 février 1951)
Sous la présidence de Vincent Auriol
Ministres d'État
Jean Letourneau • Guy Mollet
René Pleven
Justice
René Mayer
Affaires étrangères
Robert Schuman
Intérieur
Henri Queuille
Défense nationale
Jules Moch
Finances et Affaires économiques
Maurice Petsche
Budget
Edgar Faure
Éducation nationale
Pierre-Olivier Lapie
Travaux publics, Transports et Tourisme
Antoine Pinay
Industrie et Commerce
Jean-Marie Louvel
Agriculture
Pierre Pflimlin
Outre-Mer
François Mitterrand
Travail et Sécurité sociale
Paul Bacon
Reconstruction et Urbanisme
Eugène Claudius-Petit
Anciens combattants et Victimes de la guerre
Louis Jacquinot
Santé publique et Population
Pierre Schneiter
PTT
Charles Brune
Marine marchande
Gaston Defferre
Information
Albert Gazier
Ministre sans portefeuille
Paul Giacobbi
Liste des sous-secrétaires d’État
Maurice Bourgès-Maunoury • Pierre Métayer • Eugène Thomas • Max Lejeune • André Monteil • Robert Buron • André Morice • André Guillant • Paul Antier • Lucien Coffin • Louis-Paul Aujoulat • Jules Catoire
(← QUEUILLE II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (QUEUILLE III →)
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Gouvernement Henri Queuille III (10 mars - 10 juillet 1951)
Sous la présidence de Vincent Auriol
Intérieur
Henri Queuille
Henri Queuille
Vice-présidents du Conseil
Georges Bidault • René Pleven • Guy Mollet
Ministres d'État
Jean Letourneau
Justice
René Mayer
Défense nationale
Jules Moch
Finances et Affaires économiques
Maurice Petsche
Budget
Edgar Faure
Éducation nationale
Pierre-Olivier Lapie
Affaires étrangères
Robert Schuman
Travaux publics, Transports et Tourisme
Antoine Pinay
Industrie et Commerce
Jean-Marie Louvel
Agriculture
Pierre Pflimlin
Outre-Mer
François Mitterrand
Travail et Sécurité sociale
Paul Bacon
Reconstruction et Urbanisme
Eugène Claudius-Petit
Anciens combattants et Victimes de la guerre
Louis Jacquinot
Santé publique et Population
Pierre Schneiter
PTT
Charles Brune
Marine marchande
Gaston Defferre
Information
Albert Gazier
Liste des sous-secrétaires d’État
Maurice Bourgès-Maunoury • Pierre Métayer • Eugène Thomas • Max Lejeune • André Monteil • André Maroselli • Robert Buron • André Morice • André Guillant • Paul Antier • Lucien Coffin • Louis-Paul Aujoulat • Jules Catoire
(← PLEVEN I) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (PLEVEN II →)
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Gouvernement René Pleven II (11 août 1951 - 7 janvier 1952)
Sous la présidence de Vincent Auriol
Ministres d'État
Henri Queuille (PRS) • Maurice Petsche (CNIP) • Joseph Laniel (CNIP) • Jean Letourneau (MRP) • René Mayer (PRS)
René Pleven
Vice-président
Georges Bidault (MRP)
Défense nationale
Maurice Bourgès-Maunoury (MRP)
Finances et Affaires économiques
René Mayer (PRS)
Justice
Edgar Faure (PRS)
Affaires étrangères
Robert Schuman (MRP)
Intérieur
Charles Brune (PRS)
Budget
Pierre Courant (CNIP)
Éducation nationale
André Marie (PRS)
Travaux publics, Transports et Tourisme
Antoine Pinay (CNIP)
Industrie et Énergie
Jean-Marie Louvel
Commerce
Pierre Pflimlin (MRP)
Agriculture
Paul Antier • Camille Laurens
Outre-Mer
Louis Jacquinot
Travail et Sécurité sociale
Paul Bacon (MRP)
Reconstruction et Urbanisme
Eugène Claudius-Petit (UDSR)
Anciens combattants et Victimes de la guerre
Emmanuel Temple (CNIP)
Santé publique et Population
Paul Ribeyre (CNIP)
PTT
Joseph Laniel • Roger Duchet
Marine marchande
André Morice (PRS)
Information
Robert Buron (MRP)
Liste des sous-secrétaires d’État
Félix Gaillard • Robert Bruyneel • Pierre de Chevigné • Jacques Gavini • Pierre Montel • Émile Hugues • Maurice Schumann • André Colin • André Cornu • Pierre Chevallier • Claude Lemaitre-Basset • Roger Duchet • François Delcos • Camille Laurens • Louis-Paul Aujoulat
(← QUEUILLE III) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (FAURE I →)
v · m
Gouvernement Edgar Faure I (20 janvier - 28 février 1952)
Sous la présidence de Vincent Auriol
Finances
Edgar Faure
Edgar Faure
Vice-présidents
Henri Queuille • Georges Bidault
Ministres d'État
Henri Queuille • François Mitterrand • Joseph Laniel • Jean Letourneau • Pierre Pflimlin
Défense nationale
Georges Bidault
Justice
Léon Martinaud-Déplat
Affaires étrangères
Robert Schuman
Intérieur
Charles Brune
Affaires économiques
Robert Buron
Budget
Pierre Courant
Éducation nationale
André Marie
Travaux publics, Transports et Tourisme
Antoine Pinay
Industrie et Énergie
Jean-Marie Louvel
Commerce
Édouard Bonnefous
Agriculture
Camille Laurens
Outre-Mer
Louis Jacquinot
Travail et Sécurité sociale
Paul Bacon
Reconstruction et Urbanisme
Eugène Claudius-Petit
Anciens combattants et Victimes de la guerre
Emmanuel Temple
Santé publique et Population
Paul Ribeyre
PTT
Roger Duchet
Marine marchande
André Morice
Information
Paul Coste-Floret
Armement
Maurice Bourgès-Maunoury
Liste des sous-secrétaires d’État
Félix Gaillard • Bernard Lafay • Raymond Marcellin • Pierre de Chevigné • Jacques Gavini • Pierre Montel • Maurice Schumann • André Colin • Georges Laffargue • André Cornu • Jean Masson • Lucien Bégouin • Jean Sourbet • Louis-Paul Aujoulat
(← PLEVEN II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (PINAY →)
v · m
Gouvernements Joseph Laniel I et II (28 juin 1953 – 12 juin 1954)
Sous la présidence de Vincent Auriol puis René Coty
Vice-président
Paul Reynaud • Henri Queuille • Pierre-Henri Teitgen
Joseph Laniel
Conseil de l'Europe
François Mitterrand
Ministre d'État
Edmond Barrachin • Édouard Corniglion-Molinier
Justice
Paul Ribeyre
Affaires étrangères
Georges Bidault
Intérieur
Léon Martinaud-Déplat
Défense nationale
René Pleven
Finances et Affaires économiques
Edgar Faure
Éducation nationale
André Marie
Travaux publics, Transports et Tourisme
Jacques Chastellain
Industrie et Commerce
Jean-Marie Louvel
Agriculture
Roger Houdet
Outre-Mer
Louis Jacquinot
Travail et Sécurité sociale
Paul Bacon
Reconstruction et Urbanisme
Maurice Lemaire
Anciens combattants et Victimes de la guerre
André Mutter
Santé publique et Population
Paul Coste-Floret
PTT
Pierre Ferri
Pays associés
Édouard Frédéric-Dupont (1954)
Liste des sous-secrétaires d’État
Pierre July • Émile Hugues • Marc Jacquet • André Bougenot • Maurice Schumann • Édouard Thibault • Pierre de Chevigné • Jacques Gavini • Louis Christiaens • Henri Ulver • Bernard Lafay • André Cornu • Paul Devinat • Jules Ramarony • Raymond Boisdé • Philippe Olmi • François Schleiter • Raymond Schmittlein
(← MAYER) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (MENDÈS FRANCE →)
v · m
Gouvernement Pierre Mendès France (18 juin 1954 - 5 février 1955)
Sous la présidence de René Coty (CNIP)
Affaires étrangères
Pierre Mendès France (PRS) • Edgar Faure (PRS)
Pierre Mendès France
Ministre d'État
Jean Michel Guérin du Boscq de Beaumont (CNIP)
Justice
Émile Hugues (PRS) • Emmanuel Temple
Intérieur
François Mitterrand (UDSR)
Défense nationale et Forces armées
Marie-Pierre Kœnig (URAS) • Emmanuel Temple • Jacques Chevallier (URAS) • Maurice Bourgès-Maunoury (PRS)
Travaux publics, Transports et Tourisme
Jacques Chaban-Delmas (URAS)
Marine marchande
Raymond Schmittlein (URAS)
Finances et Affaires économiques
Edgar Faure (PRS) • Robert Buron (MRP)
Éducation nationale
Jean Berthoin (PRS)
Industrie et Commerce
Maurice Bourgès-Maunoury (PRS) • Henri Ulver (URAS)
Agriculture
Roger Houdet (URAS)
Outre-Mer
Robert Buron • Jean-Jacques Juglas (MRP)
Travail et Sécurité sociale
Eugène Claudius-Petit • Louis-Paul Aujoulat
Reconstruction et Urbanisme
Maurice Lemaire (URAS) • Eugène Claudius-Petit (UDSR) • Jacques Chaban-Delmas (URAS) • Maurice Lemaire (URAS)
Anciens combattants et Victimes de la guerre
Emmanuel Temple (CNI) • Jean Masson (PRS)
Santé publique et Population
André Monteil (MRP)
États associés
Guy La Chambre (PRS)
Affaires marocaines et tunisiennes
Christian Fouchet (URAS)
Liste des secrétaires d’État
André Bettencourt • Jean Masson • René Billères • André Moynet • Henri Longchambon • Georges Galy-Gasparrou • Jean Michel Guérin du Boscq de Beaumont • Roland de Moustier • Joseph Conombo • Henri Caillavet • Raymond Mondon • Jacques Chevallier • André Monteil • Diomède Catroux • André Bardon • Henri Fouques-Duparc • Henri Ulver • Jean Gilbert-Jules • Joseph-Pierre Lanet • Philippe Monin • Jean Raffarin • Roger Duveau
(← LANIEL II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (FAURE II →)
v · m
Gouvernement Edgar Faure II (23 février 1955 - 24 janvier 1956)
Sous la présidence de René Coty
Ministre délégué
Gaston Palewski • Pierre July
Edgar Faure
Justice
Robert Schuman
Affaires étrangères
Antoine Pinay
Intérieur
Maurice Bourgès-Maunoury • Edgar Faure
Défense nationale
Marie-Pierre Kœnig • Pierre Billotte
Finances et Affaires économiques
Pierre Pflimlin
Outre-Mer
Pierre-Henri Teitgen
Éducation nationale
Jean Berthoin
Travaux publics, Transports et Tourisme
Édouard Corniglion-Molinier
Industrie et Commerce
André Morice
Agriculture
Jean Sourbet
Travail et Sécurité sociale
Paul Bacon
Reconstruction et Urbanisme
Roger Duchet
Santé publique et Population
Bernard Lafay
Anciens combattants et Victimes de la guerre
Raymond Triboulet • Vincent Badie
Affaires marocaines et tunisiennes
Pierre July
Marine marchande
Paul Antier
PTT
Édouard Bonnefous
Liste des sous-secrétaires d’État
Jean Médecin • Léopold Sédar Senghor • Henri Laforest • Jean Lecanuet • Jean Chamant • Jean Crouzier • Jean Gilbert-Jules • Pierre Abelin • Maurice Bayrou
(← MENDÈS FRANCE) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (MOLLET →)
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Gouvernement Pierre Pflimlin (13 mai - 28 mai 1958)
Sous la présidence de René Coty
Vice-président du Conseil
Guy Mollet
Pierre Pflimlin
Ministres d'État
Édouard Corniglion-Molinier • Félix Houphouët-Boigny • Max Lejeune
Justice
Robert Lecourt
Affaires étrangères
René Pleven
Intérieur
Maurice Faure • Jules Moch
Algérie
André Mutter
Défense nationale et Forces armées
Pierre de Chevigné
Finances, affaires économiques et Plan
Edgar Faure
Éducation nationale
Jacques Bordeneuve
Travaux publics, Transports et Tourisme
Édouard Bonnefous
Industrie et Commerce
Paul Ribeyre
Agriculture
Roland Boscary-Monsservin
Outre-Mer
André Colin
Travail et Sécurité sociale
Paul Bacon
Santé
André Maroselli
Reconstruction et Urbanisme
Pierre Garet
Anciens combattants et Victimes de la guerre
Vincent Badie
Information
Albert Gazier
Institutions européennes
Maurice Faure
(← GAILLARD) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (DE GAULLE III →)
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Gouvernements Georges Pompidou I, II, III et IV (14 avril 1962 - 10 juillet 1968)
Sous la présidence de Charles de Gaulle
Ministres d'État
André Malraux • Pierre Pflimlin • Louis Jacquinot • Louis Joxe • Gaston Palewski • Pierre Billotte • Edmond Michelet • Maurice Schumann • Roger Frey • Henri Rey
Georges Pompidou
Affaires culturelles
André Malraux
Justice
Jean Foyer • Louis Joxe • René Capitant
Affaires étrangères
Maurice Couve de Murville • Michel Debré
Intérieur
Roger Frey • Christian Fouchet • Raymond Marcellin
Armées
Pierre Messmer
Finances et Affaires économiques
Valéry Giscard d'Estaing • Michel Debré • Maurice Couve de Murville
Éducation nationale
Pierre Sudreau • Louis Joxe • Christian Fouchet • Alain Peyrefitte • Georges Pompidou • François-Xavier Ortoli
Équipement et Logement
Edgard Pisani • François-Xavier Ortoli • Robert Galley
Industrie
Michel Maurice-Bokanowski·Raymond Marcellin·Olivier Guichard·Albin Chalandon
Travaux publics et Transports
Robert Buron • Roger Dusseaulx • Marc Jacquet • Jean Chamant
Agriculture
Edgard Pisani • Edgar Faure
Travail et Affaires sociales
Paul Bacon • Gilbert Grandval • Jean-Marcel Jeanneney
Santé publique et Population
Joseph Fontanet • Raymond Marcellin
Construction
Jacques Maziol
Anciens combattants et Victimes de guerre
Raymond Triboulet • Jean Sainteny • Alexandre Sanguinetti • Henri Duvillard
Postes et Télécommunications
Jacques Marette • Jacques Marette • Yves Guéna • André Bettencourt
Outre-Mer
Louis Jacquinot • Pierre Billotte • Joël Le Theule
Coopération
Pierre Pflimlin • Georges Gorse • Raymond Triboulet
Information
Christian Fouchet • Alain Peyrefitte • Georges Gorse • Yves Guéna
Premier ministre et ministres délégués
Roger Dusseaulx • Maurice Schumann • Raymond Marcellin • Olivier Guichard
Rapatriés
Alain Peyrefitte • François Missoffe • Roger Frey
Jeunesse et Sports
François Missoffe • Roland Nungesser
Fonction publique
Edmond Michelet • Robert Boulin
Recherche scientifique et Questions atomiques et spatiales
Maurice Schumann • Christian de La Malène
Liste des secrétaires d’État
Alain Peyrefitte • Jean de Broglie • Georges Gorse • Robert Boulin • François Missoffe • Gilbert Grandval • Pierre Dumas • Michel Habib-Deloncle • Maurice Herzog • Yvon Bourges • Jean Charbonnel • André Bord • Charles de Chambrun • Roland Nungesser • André Bettencourt • Jacques Chirac • Yvon Morandat • Marie-Madeleine Dienesch • Philippe Dechartre
(← DEBRÉ) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (COUVE DE MURVILLE →)
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Gouvernement Maurice Couve de Murville (10 juillet 1968 - 20 juin 1969)
Sous la présidence de Charles de Gaulle (Ve République)
Ministres d'État
André Malraux • Maurice Schumann • Roger Frey • Jean-Marcel Jeanneney
Maurice Couve de Murville
Affaires culturelles
André Malraux
Affaires sociales
Maurice Schumann
Relations avec le Parlement
Roger Frey
Justice
René Capitant • Jean-Marcel Jeanneney
Affaires étrangères
Michel Debré
Intérieur
Raymond Marcellin
Armées
Pierre Messmer
Finances et Affaires économiques
François-Xavier Ortoli
Éducation nationale
Edgar Faure
Équipement et Logement
Albin Chalandon
Industrie
André Bettencourt
Agriculture
Robert Boulin
Transports
Jean Chamant
Anciens combattants et Victimes de guerre
Henri Duvillard
Postes et Télécommunications
Yves Guéna
Ministres délégués
Olivier Guichard • Robert Galley
Liste des secrétaires d’État
Joël Le Theule • Philippe Malaud • Joseph Comiti • Michel Inchauspé • Marie-Madeleine Dienesch • Pierre Dumas • Yvon Bourges • Jean de Lipkowski • André Bord • Jacques Chirac • Jacques Trorial • Philippe Dechartre
(← POMPIDOU IV) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (CHABAN-DELMAS →)
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Gouvernements Pierre Messmer I, II et III (5 juillet 1972 - 27 mai 1974)
Sous la présidence de Georges Pompidou
Ministres d'État
Michel Debré • Edgar Faure • Jean Taittinger • Valéry Giscard d'Estaing • Olivier Guichard
Pierre Messmer
Défense nationale
Michel Debré • Robert Galley
Travail et Affaires sociales
Edgar Faure • Georges Gorse
Justice
René Pleven • Pierre Messmer • Jean Taittinger
Affaires étrangères
Maurice Schumann • André Bettencourt • Michel Jobert
Intérieur
Raymond Marcellin • Jacques Chirac
Économiques et Finances
Valéry Giscard d'Estaing
Éducation nationale
Joseph Fontanet
Équipement, Logement, Aménagement du territoire et Tourisme
Olivier Guichard
Affaires culturelles
Jacques Duhamel·Maurice Druon·Alain Peyrefitte
Agriculture et Développement rural
Jacques Chirac • Raymond Marcellin
Développement industriel et scientifique
Jean Charbonnel • Yves Guéna
Santé publique et Sécurité sociale
Jean Foyer • Michel Poniatowski
Transports
Robert Galley • Yves Guéna
Postes et Télécommunications
Hubert Germain • Jean Royer
Anciens combattants et Victimes de Guerre
André Bord
Commerce et Artisanat
Yvon Bourges • Jean Royer • Yves Guéna
Réformes administratives
Alain Peyrefitte
Protection de la nature et de l’Environnement
Robert Poujade • Alain Peyrefitte
Relations avec le Parlement
Robert Boulin • Joseph Comiti • Hubert Germain
Information
Philippe Malaud • Jean-Philippe Lecat
Outre-Mer
Bernard Stasi
Fonction publique
Philippe Malaud
Ministres délégués
Robert Boulin • Robert Poujade • André Bettencourt
Liste des secrétaires d’État
Philippe Malaud • Joseph Comiti • Jean-Philippe Lecat • Xavier Deniau • Christian Poncelet • Pierre Billecocq • Jean Taittinger • Christian Bonnet • Bernard Pons • Marie-Madeleine Dienesch • Paul Dijoud • Pierre Mazeaud • Jean de Lipkowski • Pierre Vertadier • Aymar Achille-Fould • Jean-Philippe Lecat • Suzanne Ploux • Jacques Limouzy • Aimé Paquet • Henri Torre • Olivier Stirn • André Bord • Jean-François Deniau
(← CHABAN-DELMAS) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (CHIRAC I →)
L’ histoire des bourses de valeurs retrace les étapes de l'émergence d'espaces de valorisation des obligations, qui dominent ainsi jusqu'au milieu du XIX e siècle. Auparavant, le financement des armements navals vénitiens et hollandais sous la forme d'actions reste une exception. Elles prennent leur essor au XVIII e siècle sur un marché déjà mondialisé, soutenu par les banques centrales et le Trésor public. L'émergence de la presse écrite, qui publie des listes de cours, puis du télégraphe, qui les diffuse rapidement, permet aux entreprises de faire connaître leur activité et aux actions de prendre le relais vers le milieu du XIX e siècle, le développement des chemins de fer, de l'extraction de matières premières et précieuses s'ajoutant à celui des banques et des canaux. La Bourse reste affaire de territoires et concessions. Jusqu'au XX e siècle, les entreprises industrielles n'y prennent qu'une place minoritaire, avant d'y connaît...
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I have incorrectly named files which are unsynced by -1. The problem is I need to rename 1000s of them. DBGC180_805754 DBGC180_805755 DBGC180_805756 to DBGC180_805753 DBGC180_805754 DBGC180_805755 I would prefer using bash scripts or a unix command.
rename filenames recursive
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edited Sep 29 '16 at 7:24
Wildcard
22.9k 10 65 169
asked Sep 27 '16 at 16:48
iamunix iamunix
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