Jean-Louis Gagnaire
| Jean-Louis Gagnaire | |
| Fonctions | |
|---|---|
Député de la 2e circonscription de la Loire | |
| 20 juin 2007 – 20 juin 2017 (10 ans) | |
| Élection | 17 juin 2007 |
| Législature | XIIIe et XIVe |
| Groupe politique | SRC puis SER |
| Prédécesseur | Christian Cabal (UMP) |
| Successeur | Jean-Michel Mis |
Conseiller régional de Rhône-Alpes | |
| 15 mars 1998 – 13 décembre 2015 (17 ans, 8 mois et 28 jours) | |
| Élection | 15 mars 1998 |
| Président | Anne-Marie Comparini Jean-Jack Queyranne |
Conseiller général de la Loire élu dans le canton de Saint-Étienne-Sud-Est-3 | |
| 22 mars 1998 – 27 juillet 2007 (9 ans, 4 mois et 5 jours) | |
| Prédécesseur | Michel Thiollière |
| Successeur | Jean-Jacques Rey |
| Biographie | |
| Date de naissance | 29 avril 1956 |
| Lieu de naissance | Saint-Étienne (Loire) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS (1982-2017) LREM (depuis 2017) |
| Diplômé de | Sciences Po Lyon |
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Jean-Louis Gagnaire, né le 29 avril 1956 à Saint-Étienne (Loire), est un homme politique français.
Sommaire
1 Biographie
1.1 Parcours professionnel
1.2 Formation universitaire
2 Engagement politique
2.1 Mandats électifs
2.2 Liste des mandats
3 Activités parlementaires
4 Notes et références
5 Voir aussi
5.1 Articles connexes
5.2 Liens externes
Biographie |
Il passe son enfance à Saint-Bonnet-le-Château (Loire). Il est parent de Pierre Gagnaire par son grand-père paternel. Au cours de ses études, il a travaillé avec Didier Porte, chroniqueur humoriste à France Inter (1980 - 1981) et étudiant avec Isabelle Petit du groupe les Calamités au moment de son succès au Top 50 (1988 - 1989).
Parcours professionnel |
Ouvrier dans une usine de boules de pétanque (Obut) puis caissier d'un grand magasin pour financer ses études, il devient gérant de la PME familiale au décès de son père. Il intègre ensuite l'éducation nationale comme surveillant d'externat, instituteur, Conseiller principal d'Éducation, chargé de cours de droit public à l'université de Saint-Étienne jusqu'à sa première élection en 1998. Il a été détaché à l'ENA pour préparer le concours voie interne.
Il est aussi cofondateur de la MJC, « Maison pour Tous » de Saint-Bonnet-le-Château.
Formation universitaire |
Après une formation à l'Institut Supérieur de Gestion Commerciale (formation cadre supérieur), des études en Sciences de l'Éducation (certificats de Licence & de Maîtrise) il obtient une licence d'administration publique à l'Institut d'études politiques (IEP) de Lyon puis est intégré au cycle préparatoire à l'entrée de l'École Nationale d'administration à Grenoble (ENA).
Engagement politique |
Issu d'une famille où la politique est souvent au centre des débats avec un père plutôt gaulliste et une marraine ancienne adjointe communiste à Lorette , il adhère au Parti socialiste en 1982. il se définit lui-même comme un ancien « jospiniste de la première heure », et sur la ligne politique de Pierre Moscovici , Dominique Strauss-Kahn puis des Réformateurs en soutien à Manuel Valls et Emmanuel Macron. Secrétaire fédéral chargé des élections du PS de la Loire de 1991 à 2003, il devient membre de la commission nationale des conflits du Parti socialiste entre 2003 et 2005. À la suite du congrès de Reims, il reprend du service comme secrétaire fédéral chargé des élections auprès de Régis Juanico, député PS de la Loire et 1er fédéral de la Loire.
En 2016, Jean-Louis Gagnaire se déclare favorable à la loi dite « Travail ».
Jean-Louis Gagnaire aussi "tourne la page" du PS pour Emmanuel Macron[1]. Il est nommé en octobre 2017 référent de La république en marche dans la Loire[2].
Mandats électifs |
Il a été membre du Conseil général de la Loire et du Rhône-Alpes en 1998. Réélu conseiller général en 2004 avec 56,26 % des voix, il conduit la liste départementale de Jean-Jack Queyranne (Parti socialiste) lors des scrutins régionaux de 2004 et 2010 et devient vice-président chargé du Développement Économique, Industrie et PME de la région Rhône-Alpes. Après les élections législatives de 2007, il démissionne de son mandat de Conseiller général le 27 juillet 2007 pour se mettre en conformité avec la loi sur le cumul des mandats.
Il est élu député le 17 juin 2007, pour la XIIIe législature (2007-2012), dans la 2e circonscription de la Loire en battant, au deuxième tour, le député sortant Christian Cabal (UMP) avec 53,99 % des suffrages. Il fait partie du groupe Socialiste, radical et citoyen. Il est membre de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale.
Accepte la proposition de figurer en 3e position de la liste municipale conduite par Maurice Vincent. Compte tenu de son expérience régionale auprès de milieux économiques et des partenaires sociaux, il est présenté comme le futur responsable du développement économique à la ville et à l'agglomération au cours de la campagne électorale. Beaucoup de responsables politiques extérieurs, de Gauche et de Droite, à la ville auraient souhaité qu'il revendique la Présidence de l'agglomération dans une démarche de large rassemblement. Après le succès électoral du 16 mars 2008, Maurice Vincent invente une règle Ad Hominem qui interdit aux hommes d'être à la fois dans l'exécutif municipal et celui de la Métropole. Compte tenu de cette ambiance délétère[réf. nécessaire], il préfère privilégier son engagement régional en démissionnant du Conseil municipal de Saint-Étienne le 1er avril 2008.
Il est réélu député le 17 juin 2012, pour la XIVe législature (2012 - 2017) avec 59,93 % des voix.
Il ne se représente pas aux élections législatives de 2017[3].
Liste des mandats |
- mars 1998 à août 2007 : Conseiller général de la Loire (démission le 27 juillet 2007)
- mars 1998 : Conseiller régional de Rhône-Alpes
- mars 2004 à mars 2010 : Vice-président délégué au Développement Economique de la Région Rhône-Alpes
- Depuis le 20/06/2007 : Député de la 2e circonscription de la Loire
- mars 2008 : Conseiller municipal de Saint-Étienne (démission 1er avril 2008)
- mars 2010 à décembre 2015 : Vice-président délégué au Développement Économique et de l'Innovation de la Région Rhône-Alpes
Activités parlementaires |
À la suite des attentats du 13 novembre 2015 et du direct "imprudent" de BFMTV lors de la prise d'otages de l'hyper casher, il co-signe dans le cadre de la loi de prolongation de l'état d'urgence un amendement présenté par la députée de Paris Sandrine Mazetier visant, contre l'avis du gouvernement, à rétablir la censure sur la presse, la radio, le cinéma et le théâtre[4] .
Notes et références |
Ivan Valerio, « Le député PS Jean-Louis Gagnaire annonce son ralliement à Emmanuel Macron », bfmtv.com, 30 janvier 2017.
« Jean-Louis Gagnaire patron de LREM dans la Loire », France Bleu, 6 octobre 2017(lire en ligne, consulté le 14 mai 2018)
« Jean-Louis Gagnaire ne sera pas candidat aux législatives pour "redevenir un citoyen ordinaire" », sur francebleu.fr, 11 avril 2017
« Assemblée nationale - Prorogation de l'état d'urgence (no 3225) - Amendement no 41 », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 6 décembre 2015).
Voir aussi |
Articles connexes |
- Députés de la treizième législature par circonscription
- Députés de la XIIIe législature
Liens externes |
- Sa fiche sur le site de l'Assemblée nationale
- Site d'archives CONFLUENCES
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