Club athlétique Brive Corrèze Limousin
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| Nom complet | Club athlétique Brive Corrèze Limousin |
|---|---|
| Surnoms | Le CAB Le CABCL Les Zèbres Les Coujous Les Gaillards Les Noirs et Blancs |
| Noms précédents | Stade Gaillard Club Athlétique Briviste Club Athlétique Brive Corrèze |
| Fondation | 15 mars 1910 |
| Statut professionnel | SASP |
| Couleurs | Noir et Blanc |
| Stade | Stadium Municipal Amédée-Domenech (13 979 places) |
| Siège | 116, Avenue du 11 novembre 19100 Brive-la-Gaillarde |
| Championnat actuel | Pro D2 |
| Président | |
| Entraîneur | |
| Site web | www.cabrive-rugby.com |
| National[1] | Championnat de 2e division (1) Challenge Yves du Manoir (1) Finaliste du Championnat de France de rugby à XV (4) |
|---|---|
| International[1] | H-Cup (1) |
Maillots
Domicile | Extérieur |
Actualités
Saison 2018-2019 du Club athlétique Brive Corrèze Limousin
Dernière mise à jour : 11 avril 2018.
Localisation de la ville de Brive-la-Gaillarde |
Le Club athlétique Brive Corrèze Limousin est la section professionnelle rugby à XV d'un club omnisports français, basé à Brive-la-Gaillarde. Son équipe première évolue actuellement en Pro D2. Son président est Simon Gillham, l’équipe étant entraînée par Didier Casadeï.
Le CA Brive est un club historique du rugby français. Il a été présent dans l'élite du rugby français quasiment sans interruption depuis 1930, à l'exception de trois courts passages à l'étage inférieur, dont le dernier en 2012-2013. Il remporte la Coupe d’Europe en 1997 et est finaliste de cette épreuve l'année suivante[2]. Il participe à quatre finales de championnat de France, sans jamais toutefois conquérir le Bouclier de Brennus. Le CA Brive remporte son seul Challenge Yves du Manoir en 1996.
Depuis 1921, le CA Brive évolue au Stade Amédée-Domenech, rebaptisé ainsi en 2004 en l'honneur de l'un de ses plus illustres joueurs, pilier international dans les années 1950-1960.
Sommaire
1 Histoire
1.1 La fondation du CAB
1.2 Les débuts (1910-1939)
1.3 Les années de guerre, puis une première installation au sommet (1943-1955)
1.4 Les années Domenech (1955-1965)
1.5 La gloire sans bouclier (1965-1976)
1.6 Les années creuses (1976-1992)
1.7 Retour au sommet et gloire européenne (1992-1998)
1.8 Les débuts du professionnalisme, puis le purgatoire (1998-2003)
1.9 À nouveau l’élite, entre espoirs et crises (2003-2012)
1.10 L'ère Nicolas Godignon (2012-2018)
1.11 Nouvelle descente et nouveau manager (2018-)
2 Palmarès
2.1 Finales
2.1.1 Championnat de France
2.1.2 Challenge Yves du Manoir
2.1.3 Coupe de France
2.1.4 Coupe d’Europe
2.2 Autres équipes
2.2.1 Espoirs
3 Structures
3.1 Le stade Amédée-Domenech
3.2 Le centre de formation
3.3 Le CABCL Association et l'école de rugby
3.4 Équipe féminine
3.5 Le Pôle d’Arbitrage
3.6 La boutique
4 Aspects juridiques et économiques
4.1 Organigramme
4.2 Évolution du budget
4.3 Différents statuts et partenariats
5 Joueurs, entraîneurs et présidents
5.1 Joueurs emblématiques[29]
5.2 Records du club
5.2.1 Matchs joués
5.2.2 Essais marqués
5.2.3 Points buteur inscrits
5.3 Entraîneurs
5.4 Présidents (section rugby)
5.5 Effectif 2018-2019
6 Soutien et image
6.1 Supporters
6.2 Rivalités
6.2.1 Rivalités locales et régionales
6.2.2 Rivalité avec l’ASM Clermont
6.2.3 Autres rivalités nationales
6.3 Médias
6.4 Partenaires, équipementiers et sponsors
6.4.1 Partenaires Premium[51]
6.4.2 Partenaires institutionnels[51]
6.4.3 Équipementiers
6.4.4 Sponsors
7 Notes et références
8 Annexes
8.1 Articles connexes
8.2 Bibliographie
8.3 Liens externes
Histoire |
La fondation du CAB |
Le 126e Régiment d’Infanterie de Brive, en mai 1908.
Si le rugby est introduit en France en 1872, au sein du Havre Athlétic Club, il faut attendre 1903 pour retrouver ses premières traces à Brive. Cette année-là est créé le tout premier club de la cité gaillarde, l’Union Sportive Briviste, qui se mettra en sommeil quelques mois plus tard. Puis, au cours de la saison 1905-1906, un Périgourdin du nom de Roldes va mettre sur pied le Football Club Briviste. Mais c’est en 1907 que le rugby va vraiment prendre son envol à Brive. En août de la même année, à la suite de la crise de la viticulture dans le Languedoc, le 126e Régiment d’Infanterie, est muté de Toulouse à Brive. Cette unité compte des rugbymen de talent dans ses bagages, qui vont venir renforcer de manière considérable le Football Club Briviste. Peu de temps, après, un second club voit le jour à Brive. Il s’agit du Stade Gaillard. La rivalité entre les deux clubs brivistes va battre son plein jusqu’au 15 mars 1910, date à laquelle est conclu un accord de fusion des deux clubs, donnant naissance au Club Athlétique Briviste.
Les débuts (1910-1939) |
Le nouveau club dispute ses premiers matches au Stades des Bordes, l’ancien stade du Football Club Briviste. Très rapidement, le club conquiert une notoriété régionale, puisque de 1911 à 1913, il est champion du Limousin de 1re série. Au niveau national, après une demi-finale de 2e série perdue face à l’AS Perpignan, le CAB accède la 1re série nationale en 1911. Le 2 mars 1911, le Club Athlétique Briviste dispute son premier match international contre les Gallois du Pennarth Football Club de Cardiff, qu’il perd 9 à 3. En 1919, le CAB quitte le stade des Bordes pour le stade de Lascamps, anciennement occupé par le Stade Gaillard avant 1910.
Dans l’entre-deux guerres, le club est plusieurs fois de champion du Limousin et dispute deux quarts de finale du Championnat de France, en 1920 et 1921. À partir de la saison 1921-1922, le CAB est pensionnaire du nouveau Stadium.
Dans les années 1920, le club oscille entre Honneur et Excellence. En 1930, Brive remonte en Excellence et parvient dès lors à réaliser de bons résultats dans l'élite. En 1936, sous le capitanat d'André Jalinat, le CAB dispute un nouveau quart de finale.
Peu avant la guerre le club est tenté par l'aventure treiziste et jouait dans le championnat de France de rugby à 13[3] au même titre de que Narbonne et Carcassonne.
Les années de guerre, puis une première installation au sommet (1943-1955) |
À la Libération, à laquelle le Limousin joua un grand rôle dans la Résistance (Brive fut la première ville de France libérée par ses propres moyens[4]), le club atteint les quarts de finale de la Coupe de France en 1945, éliminé par le SU Agen. En 1946, il enregistre deux arrivées de poids : celle de son ailier Élie Pebeyre, de retour à Brive après avoir quitté la Corrèze sous l’occupation pour échapper au STO en Allemagne. Il avait rejoint Fumel avec lequel il avait disputé une demi-finale de championnat et gagné ses galons d’International. Le pilier international Jean Prin-Clary arrive quant à lui du Rugby club toulonnais. Le club de la cité gaillarde s’incline en quarts de finale du Championnat 1947-1948 et en 1949, après avoir éliminé l’AS Montferrand, avec qui il est déjà en lutte pour la suprématie régionale, le CA Brive va se qualifier pour la première fois de son histoire pour le dernier carré du Championnat de France, en disposant de sa meilleure ennemie par 8 points à 0, à Limoges. En demi-finale, les Limousins devront toutefois baisser pavillon devant le Stade montois. Les saisons suivantes vont marquer un déclin du club corrézien, qui arrivera encore en quart de finale de la Coupe de France en 1951 et sera éliminé par le FC Lourdes. Le club, au creux de la vague, enchaîne les résultats en dents de scie, ce qui le précipite en deuxième division en 1955.
Les années Domenech (1955-1965) |
Le CA Brive (rayé) au Stade Ernest-Wallon du Stade toulousain, en décembre 1957.
Le CA Brive face au T.O.E.C., en octobre 1962.
À la suite de cette relégation, le jeune pilier international Amédée Domenech rejoint Brive. Une bonne nouvelle qui va immédiatement remettre en selle un club en plein doute. Le CAB est sacré champion de France de deuxième division face à l’US Bellegarde-Coupy. le 26 mai 1957, sur le score de 20-5.
En 1957, le CA Brive va évacuer le Stadium, en reconstruction, pour trois saisons, et s’installer au Stade Gaëtan-Devaud, prêté par la SNCF. Sous la férule de l’entraîneur-capitaine Domenech, dit le Duc, qui brille sous le maillot tricolore, le club corrézien retrouve sa place parmi les plus grands clubs de l’Hexagone. Il est de nouveau quart de finaliste en 1961 (éliminé par le Stade montois), puis finaliste du Challenge Yves du Manoir, (défaite 11-0 face au SU Agen). En 1965, avec une redoutable ligne de trois-quarts, surnommée l’attaque ricochet, le CA Brive est pour la première fois de son histoire en finale du championnat. Les blanc et noir butent à nouveau sur Agen, 15 à 8.
La gloire sans bouclier (1965-1976) |
Au cours des saisons suivantes, Brive échoue souvent en quarts de finale. Il n’y parvient que deux fois en six saisons : en 1969, battu en demi-finale par le Stade toulousain, et en 1971, battu aussi en demi par le Rugby club toulonnais.
Les blanc et noir atteignent les demi-finales du Challenge Yves du Manoir en 1969 battu de peu par Grenoble.
En 1970, le CA Brive enregistre l’arrivée de l’international tulliste Michel Yachvili. Roger Bastié devient quant à lui entraîneur de l’équipe.
En 1972, le CAB, numéro un national à l’issue des poules, après gagné tous ses matches de Championnat, perd la finale contre le tenant du titre Béziers, à Gerland (9-0).
La saison suivante, il est éliminé par Dax en quarts, mais remporte le Challenge Antoine Béguère face au Stade toulousain. Le club effectue durant l'été une tournée d'un mois en Afrique du Sud ponctuée de sept rencontres[5]. Jean-Luc Joinel rejoint Brive la même année.
En 1974, c’est Béziers qui élimine les Corréziens en demi-finales 19-10.
En Challenge Yves du Manoir, le CAB joue sa seconde finale, onze ans après sa première. Le RC Narbonne inflige une nouvelle défaite en finale à Brive. Au plus fort de sa grande époque, Brive dispute sa troisième finale de Championnat en 1975.
Au Parc des Princes, le grand Béziers remporte un nouveau Bouclier de Brennus sur un score étriqué (13-12). La saison 1975-1976 verra Brive échouer aux portes de la finale, une fois de plus face à Béziers.
Les années creuses (1976-1992) |
Après la demi-finale de 1976, Brive va connaître la grisaille du championnat avec deux éliminations en huitièmes de finale et même une en seizième. Le renouveau intervient en 1980. Qualifié pour les quarts de finale du Championnat, le CAB affronte à ce stade de la compétition son voisin Tulle. Dans un Stade Marcel-Michelin de Clermont-Ferrand archi-comble, 15 000 spectateurs vont assister au plus épique face-à-face de l’Ovalie corrézienne. Après être revenu dans la partie alors que tout semblait perdu pour lui, le CAB va faire mordre la poussière aux préfectoraux après prolongations (22-19) et après un terrible suspense. Son aventure s’achèvera une semaine plus tard à Bordeaux, contre le Stade toulousain en demi-finale. La saison 1980-1981 verra Brive prendre une magnifique revanche sur Toulouse (24-23) en huitièmes au Stade Armandie d’Agen. Hélas pour les Corréziens, c’est son meilleur ennemi, Montferrand, qui le sortira en quarts. Les saisons suivantes sont plus difficiles : en 1983, pour la première fois en un quart de siècle, Brive n’est pas en phase finale du Championnat de France. Il est en demi-finale de la Coupe de France en 1985, où il est corrigé par le Stade toulousain (38-9).
Le club de la cité gaillarde voit l’arrivée en 1985 de l’Australien Peter FitzSimons, et les Blanc et Noir atteignent les quarts de finale du Championnat 1987, après six ans d’absence. Ils battus par le Racing club de France, puis par le Stadoceste tarbais en 1988, toujours en quarts. Le CAB va ensuite caler pendant quatre saisons de suite en huitièmes de finale. En ce début des années 1990, Brive voit éclore de jeunes joueurs comme Alain Penaud et Sébastien Viars.
Retour au sommet et gloire européenne (1992-1998) |
En 1992, le CAB devient le CA Brive Corrèze à la suite de l’engagement du Conseil Général de la Corrèze derrière le club. Pierre Villepreux, l’ancien entraîneur prestigieux du Stade toulousain est de retour au bercail. Le CABC est en quarts de finale du Championnat, où il est battu par le SU Agen, après s’être imposé chez le vice-champion de France, Biarritz. Les deux exercices suivants seront plus difficiles. Le rugby connaît un grand tournant en 1995, lorsque le professionnalisme est instauré. L’homme de télévision Patrick Sébastien devient président du CAB. Vincent Moscato rejoint le club, désormais entraîné par Laurent Seigne. Le début de saison est tonitruant, tant en championnat qu’en Challenge Yves du Manoir, où le CAB s’impose sur terrain du Stade toulousain, sur un score fleuve : 35-10. Le club est en vogue, les Didier Casadeï, Richard Crespy, Éric Alégret, Loïc Van der Linden, François Duboisset, Thierry Labrousse, Sébastien Bonnet, Sébastien Paillat, Laurent Bonventre, Romuald Paillat et Sébastien Viars brillent de mille feux, emmenés par leur capitaine et enfant du pays Alain Penaud. Tout semble sourire aux Corréziens, qui reviennent en finale du Challenge Yves du Manoir, pour la première fois depuis 1974, après s’être débarrassés de l’AS Montferrand, dans une demi-finale à suspense (12-9). Le club gaillard va remporter le premier grand trophée de son histoire à Charléty face à Pau. Comme un symbole, ce sont ces mêmes béarnais que Brive rencontrera quatre mois plus tard à Toulouse, où son parcours exceptionnel l’amène en demi-finale du Championnat, une première depuis seize ans. Le CA Brive Corrèze gagne le droit de monter à Paris pour y disputer la quatrième finale du Championnat de France de son histoire. Le 1er juin 1996, le Stade toulousain l’emporte 20-13. Le club de la Corrèze voit le Bouclier de Brennus lui échapper pour la quatrième fois de son histoire.
L’année suivante, le CAB gagne la deuxième Coupe d’Europe aux dépens des Leicester Tigers à l’Arms Park de Cardiff. L’euphorie s’empare de Brive et de la Corrèze, où sur l’aérodrome de Brive-Laroche, 5 000 supporters acclament les Blanc et Noir à leur arrivée. Le 22 février 1997, le nouveau champion d'Europe reçoit le vainqueur du Super 12, Auckland en finale de la Coupe Intercontinentale. Les joueurs du Sud l'emportent 47 à 11. L’année suivante, Brive est à deux doigts du doublé en Heineken Cup mais il est battu par Bath (18-19) en finale. Le capitaine emblématique Alain Penaud part aux Saracens à l’intersaison, pendant que Sébastien Viars rejoint le Stade français.
Les débuts du professionnalisme, puis le purgatoire (1998-2003) |
Le CAB rentre progressivement dans le rang les saisons suivantes. Il est éliminé en playoff durant le Championnat 1998-1999, puis en demi-finale du Bouclier européen par Bourgoin. Brive se qualifie pour la finale de la Coupe de France en 2000 et chute face aux Basques de Biarritz, vainqueurs 24-13. La saison suivante, la formation corrézienne ne peut éviter la relégation en Pro D2 lors de la dernière journée et une énième défaite à domicile, face au futur champion de France, le Stade toulousain. C’est un coup de tonnerre qui s’abat sur Brive : le CAB quitte l’élite du rugby national, où il était présent sans interruption depuis 44 saisons.
Consécutivement à cette descente en deuxième division, Alain Penaud regagne son club de cœur. Brive finit troisième au classement final et doit disputer une nouvelle saison en Pro D2. Celle-ci sera parfaitement négociée, et la remontée en Top 16 sera effective le 10 mai 2003, à une journée du terme de la phase régulière après une victoire à domicile sur Bayonne 45-23.
À nouveau l’élite, entre espoirs et crises (2003-2012) |
Dès leur première saison dans l’élite, les Brivistes se qualifient pour les playoff en terminant seconds de leur poule. Ils seront éliminés en playoff, tombant dans la poule des trois derniers champions de France : Biarritz, le Stade toulousain et le Stade français.
Les deux saisons suivantes, où est instaurée la poule unique, voient Brive terminer neuvième. Le club revient en demi-finale du Challenge européen et y est éliminé par Pau. Alain Penaud quitte le club blanc et noir en 2005, après 263 apparitions en Championnat, un record dans l’histoire du club qui tiendra jusqu'en 2016. En septembre de cette même année, le club devient le CA Brive Corrèze Limousin, après signature d'une convention avec la Région Limousin. Neuvième en Championnat, il est éliminé en quarts de finale de Challenge européen face à Gloucester. La saison 2006-2007 est plus compliquée, avec plusieurs changements d’entraîneurs en cours de saison, mais le CAB assure une neuvième place. Patrick Sébastien est de retour aux affaires.
En 2007-2008, coaché par Laurent Seigne et Olivier Magne, Brive finit onzième. Deux joueurs sont révélés : Antonie Claassen et Alexis Palisson, capé dès juin 2008 face à l'Australie. Brive recrute en 2008 de nouveaux entraîneurs: Christophe Laussucq et Ugo Mola, tandis que Laurent Seigne reste le manager. Côté terrain, les Internationaux Gallois Alix Popham et Anglais Andy Goode, ainsi que le Sud-Africain Gerhard Vosloo rejoignent l'effectif.
Le Top 14 2008-2009 ramènera le CABCL en Heineken Cup, à la suite de sa sixième place en championnat. En Challenge européen, Brive est éliminé à Worcester en quarts de finale. C’est un nouvel échec en quarts de finale dans cette compétition, après ceux de 2008 à Sale et de 2007 à Newport.
L'équipe Espoirs est toutefois championne de France
Malgré l’arrivée de Riki Flutey en 2009, Brive manquera son retour en H Cup. Patrick Sébastien démissionne en cours de saison[6]. Laurent Seigne est débarqué une semaine plus tard, et Didier Casadeï devient entraîneur des avants. Brive finit neuvième du Top 14 2010.
En Top 14 2010-2011, après de bons débuts, le club connaît une crise durant l’automne, qui va déboucher sur le départ de l’entraîneur Christophe Laussucq. La défaite à domicile face à Agen place même les Brivistes en position de relégable. Les Coujous parviennent toutefois à remonter la pente grâce à des victoires à domicile dont celle, déterminante, face à La Rochelle, qui leur assure quasiment le maintien en Top 14. Une semaine plus tard, les Corréziens affrontent la province irlandaise du Munster en quarts de finale de la Amlin Cup. Après un match de haut vol, ils seront éliminés avec les honneurs (42-37). Au terme d'une saison ratée, le CAB perd des joueurs clés à l'intersaison, comme Alexis Palisson, Gerhard Vosloo et Alix Popham. Néanmoins le CAB réussit à se qualifier au quart de finale de la Amlin Cup en terminant premier de son groupe.
Brive aborde la saison 2011-2012 avec le douzième budget du Top 14, et fait partie des équipes potentiellement en difficultés pour le Championnat à venir. Les débuts sont difficiles, le club souffre malgré tous les efforts des joueurs. De nombreux matchs sont perdus par les Corréziens, mais de peu, ce qui leur permet de glaner des bonus défensifs.
Un évènement extra-sportif survient le 10 janvier 2012 : les dirigeants du CA Briviste divulguent un projet de fusion (ou plutôt d'entente) avec le club voisin de l'USA Limoges. L'acronyme EBLL "Entente Brive Limoges Limousin" est alors évoqué. Les réactions à cette annonce sont immédiates et spontanées. Le projet est massivement rejeté par les supporters et certains anciens joueurs emblématiques du club. Près d'un mois plus tard, à la mi-février 2012, le président Jean-Jacques Bertrand annonce le retrait du projet.
Sur le plan sportif, la saison demeure des plus critiques. Malgré un recrutement jugé de bonne qualité (sans être extravagant), le parcours en Top 14 est marqué par des résultats décevants. Cela se passe mieux dans la petite coupe d'Europe (Amlin Challenge Cup), avec un parcours sans faute en poules et une qualification pour les quarts de finale. L'épopée européenne continue, le CABCL sort vainqueur de leur quart de finale face aux Llanelli Scarlets à domicile, mais ils échouent en demie face à Biarritz sur le score de 19-0.
En championnat de France, le club coule littéralement et perd toutes ses illusions. Son destin est scellé à l'issue de l'avant-dernière journée face au club promu Bordeaux-Bègles, le CABCL s'incline 9-23 puis s'effondre sans résistance face à son ennemi juré Montferrand sur le score de 57 à 14. C'est une nouvelle relégation en Pro D2, 11 ans après celle de 2001.
L'ère Nicolas Godignon (2012-2018) |
Le CA Brive en 2012-2013, vice-champion de Pro D2 (ici face à Dax).
À la suite de la relégation, le président Jean-Jacques Bertrand fixe comme objectif la remontée directe ou au moins une qualification pour les demi-finales d'accession au Top 14. La responsabilité de l'équipe est confiée à Nicolas Godignon. Le début de saison 2012-2013 voit le club éprouver des difficultés surtout à l'extérieur. En janvier 2013, à la suite d'une défaite à domicile face à l'US Carcassonne, Philippe Carbonneau, ancienne gloire du CAB, rejoint le staff comme entraîneur des lignes arrières. Nicolas Godignon retrouve son domaine de prédilection, la défense. Et de fait, l'équipe se remet en ordre de marche durant la phase retour. L'accident carcassonnais sera le seul gros couac de la saison cabiste, le leader incontesté Oyonnaxien est battu au Stadium en avril lors de la 27e journée. Second de la phase régulière, le CAB dispute les barrages d'accession au Top 14. Il élimine son voisin Aurillac en demi-finale au Stadium, puis le 19 mai 2013, il remporte la finale face à la Section paloise 30-10 au Stade Chaban-Delmas de Bordeaux. Un an après l’avoir quittée, le CA Briviste retrouve l’élite du rugby français. L'équipe espoirs remporte quant à elle le titre de champion de France Espoirs de 2e division.
En août 2013, le CA Brive fait son retour en Top 14, avec l'avant-dernier budget de l'élite. Malgré cela, il réalise une belle saison, surtout à domicile, où il assure une grande partie de son maintien. Prêté par le Racing Métro 92, Gaëtan Germain devient le buteur attitré de l'équipe, et va se relever talentueux dans cet exercice. Toutes les écuries du Top 14 chutent à Amédée-Domenech, à l'exception du Biarritz olympique, pourtant lanterne rouge qui vient s'imposer en novembre, et le Racing Métro 92, qui arrache le nul un mois plus tard. À l'extérieur, le club briviste détient une triste statistique : il est le seul à ne pas s'imposer loin de ses bases. De bonnes opérations y sont cependant réalisées, comme le bonus défensif décroché en ouverture face au Racing Métro 92, celui contre le Stade français ainsi que celui glané au Stade Marcel-Michelin face au grand rival clermontois. Le CA Brive termine finalement à la 9e place du Top 14, Gaëtan Germain pour sa première saison en Corrèze est meilleur réalisateur du Championnat avec la bagatelle de 299 points marqués. Pour son retour en Challenge européen, Brive parvient à se qualifier pour les quarts de finale, où il est battu par les Anglais de Bath. La saison est marquée sur le plan extrasportif par la maladie du deuxième ligne Olivier Caisso[7], et par la grave blessure de l'ex-Cabiste Alexandre Barozzi[8], qui entraîne une mobilisation sans faille de ses anciens partenaires, par le biais de l'association Soutenir Baro[9].
La saison 2014-2015 est plus difficile pour le CA Briviste. Désormais dernier budget du Top 14, mais malgré cela parmi les meilleurs en termes de gestion, le club n'a une fois de plus que le maintien dans l'élite pour seul objectif. Un objectif qu'il atteint lors de la dernière journée, après un duel à distance épique avec l'Aviron Bayonnais. Avant cela, l'équipe aura concédé deux défaites à domicile, mais se sera imposée de belle manière en novembre 2014 sur la pelouse de Montpellier. A nouveau, Gaëtan Germain aura tenu son équipe à bout de bras avec 285 points au compteur. En Challenge européen, Brive réalise la pire campagne de son histoire dans la petite Coupe d'Europe, avec six revers en autant de matches.
Le CA Brive s'impose à domicile contre le RC Toulon au début de la saison 2015-2016.
L'intersaison 2015 du CAB est marqué par le changement d'équipementier, puisqu'Adidas remplace Otago, qui était avec le club depuis 2010. Le club est assez peu touché par les absences de joueurs lors de la Coupe du Monde 2015, puisque seuls le Fidjien Dominiko Waqaniburotu et le Géorgien Karlen Asieshvili figurent dans leurs sélections respectives. Le club réalise sportivement son meilleur départ en Championnat depuis près d'une décennie. Les Brivistes avec un allant magnifique s'imposent deux fois à l'extérieur et ne sont battus au Stade Amédée-Domenech que par le voisin et rival clermontois. Après treize journées, le CAB est cinquième du Top 14, avec un matelas de 22 points par rapport à la zone rouge. Sur la scène européenne, Brive échoue pour la seconde saison consécutive en poules, après notamment une piètre défaite chez les Russes du Enisey-STM Krasnoïarsk. La phase retour de Championnat est moins prolifique, puisque l'équipe ne connaît que des défaites à l'extérieur et concède un match nul miraculeux dans son antre face au Stade toulousain. Cependant, le CAB se classe à une très belle huitième place, et Gaëtan Germain finit comme en 2013-2014 meilleur réalisateur du Championnat. L'arrière corrézien est même tout proche de l'équipe de France lors de cette saison.
Le CAB retrouve les terrains après une très courte trêve. Il enregistre le retour de Julien Le Devedec désormais International, de même que le pilier Lucas Pointud. Cet exercice 2016-2017 est marqué par deux coups d'éclats à l'extérieur, le premier à Toulon lors de la 3e journée, le second au Stade Marcel-Michelin en avril. Malgré cela, le club termine à nouveau huitième et ne se qualifie pas pour les phases finales. Au terme de la saison, trois joueurs majeurs de l'équipe arrêtent leur carrière: Arnaud Méla le capitaine, Guillaume Ribes et Jean-Baptiste Péjoine, qui aura disputé 294 matchs sous le maillot Briviste. Gaëtan Germain est pour la troisième fois meilleur réalisateur du Championnat, avec 324 points inscrits, mais Brive est la dernière attaque du Championnat (à égalité avec Bayonne), en marquant seulement 41 essais. En Challenge européen, les Coujoux terminent en tête de leur poule mais doivent se déplacer en quarts de finale. Ils sont dominés par Bath, comme trois ans plus tôt. Fabien Sanconnie signe deux essais lors de cette rencontre, quelques semaines après avoir été appelé en équipe de France pour le Tournoi des Six Nations.
La saison 2017-2018 est extrêmement compliquée et chaotique pour le CAB qui débute son exercice par six défaites d'affilée dont trois à domicile. Philippe Carbonneau quitte son poste d'entraîneur des arrières en septembre après la défaite contre le Stade Toulousain. Jean-Baptiste Péjoine intègre le staff quatre mois après avoir arrêté sa carrière de joueur en compagnie de Sébastien Bonnet. Les Blanc et Noir redressent bien la barre au cours de l'automne et quittent la zone de relégation le 2 décembre, au soir de la 12e journée. En Challenge européen, malgré trois défaites en poule (dont une à domicile), le club parvient à se hisser une nouvelle fois en quarts de finale où il est battu par Newcastle. La situation se corse à nouveau en championnat à partir de février, avec trois nouvelles défaites au stade Amédée-Domenech, qui replongent le CABCL dans la zone de relégation. Cette série de mauvais résultats est fatale au manager Nicolas Godignon, qui est écarté en avril. Le 28 avril, le CABCL est mathématiquement dernier et relégué en Pro D2 avant même la dernière journée. Il sera resté cinq saisons consécutives dans l'élite du rugby français. Joueur emblématique de cette période, Gaëtan Germain aura connu une saison en pointillés, à l'image de son club.
Nouvelle descente et nouveau manager (2018-) |
Après cette rétrogradation, le club se dote d'un nouveau manager en la personne du Nord-Irlandais Jeremy Davidson, bon connaisseur de la Pro D2 pour avoir entraîné pendant six saisons le Stade Aurillacois. Une recrue phare signe également au club à l'intersaison, l'ouvreur Stuart Olding.
Cette saison parachève aussi l'éclosion du jeune pilier Demba Bamba, champion des monde des moins de 20 ans, qui est appelé dans le XV de France pour les tests d'automne. Tout comme Amédée Domenech six décennies plus tôt, Demba Bamba est International tout en évoluant en deuxième division. Il honore sa première sélection le 24 novembre face aux Fidji, face à son coéquipier Dominiko Waqaniburotu. Sportivement, le club démarre mal avec des échecs en amical et en ouverture du Championnat, mais se rattrape lors de ses matches à domicile. Après seize journées, à la trêve de fin d'année, le CABCL occupe la quatrième place au classement[10].
Palmarès |
| Compétitions nationales | Compétitions internationales |
|---|---|
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| Compétitions nationales disparues | Compétitions de jeunes |
|
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Finales |
Les joueurs du CAB au stade Marcel-Michelin en août 2010
- Compétitions internationales
On accède à l'article qui traite d'une saison particulière en cliquant sur le score de la finale.
Championnat de France |
Date de la finale | Vainqueur | Finaliste | Score | Lieu de la finale | Spectateurs |
| 23 mai 1965 | SU Agen | CA Brive | 15 - 8 | Stade de Gerland, Lyon | 28 758 |
| 21 mai 1972 | AS Béziers | CA Brive | 9 - 0 | Stade de Gerland, Lyon | 31 161 |
| 18 mai 1975 | AS Béziers | CA Brive | 13 - 12 | Parc des Princes, Paris | 39 991 |
1er juin 1996 | Stade toulousain | CA Brive | 20 - 13 | Parc des Princes, Paris | 48 162 |
Challenge Yves du Manoir |
Date de la finale | Vainqueur | Finaliste | Score | Lieu de la finale | Spectateurs |
1er juin 1963 | SU Agen | CA Brive | 11 - 0 | Parc des Princes, Paris | 13 000 |
| 18 mai 1974 | RC Narbonne | CA Brive | 19 - 10 | Stade Yves-du-Manoir, Colombes | |
| 27 janvier 1996 | CA Brive | Section paloise | 12 - 6 | Stade Charléty, Paris |
Coupe de France |
Date de la finale | Vainqueur | Finaliste | Score | Lieu de la finale | Spectateurs |
1er juin 2000 | Biarritz olympique | CA Brive | 24 - 13 | Parc Lescure, Bordeaux |
Coupe d’Europe |
Date de la finale | Vainqueur | Finaliste | Score | Lieu de la finale | Spectateurs |
| 25 janvier 1997 | 28 - 9 | Arms Park, Cardiff | 41 664 | ||
| 31 janvier 1998 | 19 - 18 | Parc Lescure, Bordeaux | 36 500 |
Autres équipes |
Espoirs |
Le Championnat de France espoirs a été créé en 2003 et s'adresse aux joueurs de moins de 23 ans jusqu'à l'issue de la saison en cours.
- 2009 : Champion de France élite
- 2013 : Champion de France espoirs niveau 2
Titulaires : Titulaires :Anderson Neisen; Suliano Paagula
58e, Romain Kusiolek, Baptiste Delage, Sevanaia Galala; (o) Benjamin Caminati
75e, (m) Nicolas Faltrept (cap.); Victor Lebas, Hugues Briatte, Arnaud Alibert; Jérémy Helmbacher, Tijuee Uanivi; Victor Laval, Louis Acosta, Damien Lavergne.
Remplaçants entrés en jeu : Cyril Couturier, Pierre Louvet, Richard Fourcade, Lucas Lyons, Mathias Fernandes, Paul Émile Henry.
Points marqués : 2 essais de Paagula (58e) et B Caminati (75e)
2 transformations de B Carminati (58e et Neisen (75e)
2 pénalités de B Caminati (40e) et Neisen (72e).
Structures |
Le stade Amédée-Domenech |
Stade Amédée-Domenech.
Le stade Amédée-Domenech est le stade du CA Brive. Doté de 14 000 places, ce dernier pourrait voir sa capacité grandir d'ici peu. L’ancien propriétaire du club Daniel Derichebourg avait fait de la rénovation du stade un de ses objectifs. Aujourd'hui, ce projet n'a que partiellement abouti via une petite tribune derrière les poteaux accueillant places assises et loges.
Le centre de formation |
Le centre de formation du CA Briviste est situé à côté du Stade Amédée Domenech. Le centre de formation du CABCL est un des plus réputés de France avec celui du Stade toulousain et du Racing 92. Il est agréé par le Ministère de la Jeunesse et des Sports depuis 2002, et classé en catégorie 1 par la commission mixte FFR/LNR[13]. Rattachée à la section professionnelle, elle accueillait 17 jeunes joueurs pour la saison 2012-2013. De nombreux joueurs professionnels sont passés par cette structure :
Alexis Palisson
Guillaume Namy
Damian Penaud
Scott Spedding

Antonie Claassen
Sébastien Vahaamahina
Saia Fekitoa
Vasil Kakovin
Jonathan Pélissié
Dimitri Yachvili
Boris Bouhraoua

Sofiane Guitoune

Jefferson Poirot
Thibault Dubarry
Alexandre Bias
- et Adam Jaulhac
pour ne citer qu'eux.
Afin de préparer les jeunes joueurs pour leur après-carrière, il existe un Centre d'Excellence au sein du centre de formation[14]. Celui-ci a le double objectif d'offrir aux stagiaires la réussite sportive ainsi que la réussite scolaire et professionnelle.
Le CABCL Association et l'école de rugby |
L'association du CABCL fut créée le 15 mars 1910.
L’école de rugby du CA Brive fut fondée en 1950[15]. Elle fut impulsée par Elie Pebeyre, alors joueur et futur grand dirigeant du club. Longtemps, elle apporta un important contingent à l'équipe première. Le CABCL Association a pour objectif le développement et la promotion de la pratique du rugby, ainsi que le tissage entre tous ses membres de liens d’amitié et de solidarité[16]. À ce titre, elle a aussi pour objet de participer à la SASP. L’Association est présidée par José Lopez[17], la responsabilité de l'école de rugby étant assurée par Claude DUPUY (depuis 2014). Le CABCL Association organise chaque été des stages destinés de rugby aux jeunes pratiquants ou non le rugby[18].
Les équipes Féminines, Espoirs, Reichel, Crabos, Cadets Alamercery et Cadets Gaurdemen ainsi que l'école de rugby sont rattachées au CABCL Association.
Équipe féminine |
Le CABCL Association a mis sur pied en 2012 une équipe féminine. La section est entraînée par Thierry Vignal et Pierre Delage[19].
Pour leur deuxième saison, les joueuses de Brive sont successivement sacrées championnes du Secteur Sud-Ouest, championnes de France de Fédérale 3 Féminines[20] et enfin championnes du Limousin[21].
La section féminine du CA Brive évoluera pour la saison 2014-2015 en Fédérale 1.
Le Pôle d’Arbitrage |
Le CABCL Association a créé en octobre 2010 son Pôle d’Arbitrage, tous les clubs de Top 14 étant tenus d'avoir 6 arbitres dans leurs rangs[22]. Cette section est dirigée par Henry Léonat. À ce titre, le club possède un arbitre référent, Bruno Bessot (arbitre international) qui intervient au sein de la section professionnelle. Pour le reste, la notoriété régionale du club lui a permis d’avoir l’aide de plusieurs arbitres du Comité du Limousin de Rugby.
La boutique |
Le CA Brive possède une boutique qui se situe dans le centre-ville de Brive-la-Gaillarde. Celle-ci déménage dans la rue de la République à l'été 2015[23]. On y trouve de nombreux produits dérivés à l’effigie du club.
Aspects juridiques et économiques |
Organigramme |
Depuis 2011, le club est doté d'un comité directeur[24]. Il est dirigé par le président Simon Gillham. Cet ancien responsable du groupe des partenaires nationaux (appelé Premium Club), est assisté de trois vice-présidents: Jean-Jacques Bertrand, Christian Terrassoux et Jacky Lintignat. Jean-Pierre Bourliataud est quant à lui le Directeur Général. Il dirige le personnel administratif du club, qui comptait 9 salariés en 2012[25].
Évolution du budget |
Le budget du CA Brive a connu une augmentation spectaculaire depuis le passage au professionnalisme. En 2007, l'arrivée du groupe Derichebourg et le retour à la présidence du club de Patrick Sébastien entraîna une nette augmentation des moyens financiers. En 2012, sous l'impulsion de Frédéric Gervoson (président du groupe agro-industriel Andros) et de Simon Gillham, le Premium Club vit le jour[26]. Celui-ci rassemble une vingtaine de chefs d'entreprise, hauts responsables économiques et financiers. Ce groupe apporte au club 4 millions d'euros.
Pour la saison 2015-2016, les poids du sponsoring privé, des droits TV et des collectivités sont importants dans le budget du CABCL car ils représentent respectivement 48 %, 26 % et 10 % du budget du club. Les entrées billetterie, quant à elles, participent au budget à hauteur de 11 %, le restant étant comblé par les ventes additionnelles.
| Saison | Budget en francs | Budget en euros |
|---|---|---|
| 1911-1912 | 11 000 | 34 300 |
| 1945-1946 | 1 360 000 | 100 000 |
| 1976-1977 | 1 680 000 | 890 000 |
| 1980-1981 | 2 000 000 | 680 000 |
| 1989-1990 | 6 000 000 | 1 260 000 |
| 1994-1995 | 9 200 000 | 1 730 000 |
| 1998-1999 | 27 000 000 | 4 880 000 |
| 1999-2000 | 29 000 000 | 5 150 000 |
| 2000-2001 | 28 200 000 | 4 930 000 |
| 2001-2002 | 5 470 000 | |
| 2002-2003 | 5 170 000 | |
| 2003-2004 | 6 660 000 | |
| 2004-2005 | 7 350 000 | |
| 2005-2006 | 7 900 000 | |
| 2006-2007 | 9 280 000 | |
| 2007-2008 | 14 290 000 | |
| 2008-2009 | 15 000 000 | |
| 2009-2010 | 15 330 000 | |
| 2010-2011 | 13 000 000[27] | |
| 2011-2012 | 13 650 000[28] | |
| 2012-2013 | 10 000 000 | |
| 2013-2014 | 11 090 000 | |
| 2014-2015 | 13 630 000 | |
| 2015-2016 | 15 280 000 | |
| 2016-2017 | 16 400 000 | |
| 2017-2018 | 17 580 000 |
Différents statuts et partenariats |
Le club vit le jour le 15 mars 1910, mais ne fut déclaré à la sous-préfecture de Brive que le 16 octobre 1912[29]. Durant une très longue période, le CA Brive a été constitué en une association loi de 1901. Son statut changea avec le professionnalisme. Ainsi, en avril 1998, fut créée la société anonyme à objet sportif (SAOS) CABC, qui devint une société anonyme sportive professionnelle (SASP) en juin 2001. Celle-ci est gérée par la société Brive rugby SAS[24]. La SASP est liée par le biais d'une convention à l'association loi de 1901, le « CABCL Association ». Cette structure regroupe le centre de formation ainsi que toutes les équipes représentant le club, jeunes et féminines. Le CABCL Association est présidé depuis 2013 par José Lopez.
Le club a plusieurs partenaires institutionnels. En 1992, c'est à la suite d'un premier partenariat signé avec le Conseil général de la Corrèze, que le club changea de nom pour devenir le CA Brive-Corrèze (CABC). En 1995, la Chambre de commerce et d'industrie de la Corrèze devint à son tour partenaire du club[30]. Fin 2001, la Communauté d'agglomération de Brive vit le jour et s'engagea rapidement aux côtés du CA Brive. La dernière entité institutionnelle à s'être associée au club fut la Région Limousin le 3 septembre 2005. Depuis cette date, celui-ci a pour nom le CA Brive Corrèze Limousin.
Joueurs, entraîneurs et présidents |
Joueurs emblématiques[29] |
Horacio Agulla
- Éric Alabarbe
- Éric Alégret
Lisandro Arbizu
- Roger Arcalis
- Patrice Auboiroux
- Christian Badin
- Pierre Balineau
- Noël Baudry
Valerio Bernabo
- Claude Besson
- Pierre Besson
- Pierre Bessot
Mike Blair
- Éric Blanc
- Sébastien Bonnet
- Laurent Bonventre
- Daniel Boulpiquante
- Gérard Burguet
Damian Browne
Petru Bălan
- Philippe Carbonneau
- Alain Carminati
- Sébastien Carrat
- Didier Casadeï
- Serge Castiglioni
- Pierre Chadebech
Antonie Claassen
Ben Cohen
Ronnie Cooke
- Jacques Coq
- Richard Crespy
- Jean-Pierre Dales
Kevin Dalzell
Barry Davies
- Christian Delage
- Jean-Pierre Delfour
- Frédéric Desnoyer
- Amédée Domenech
Terry Fanolua
- Didier Faugeron
- Roger Fite
Peter Fitzsimons
Riki Flutey
Scott Franklin
- Claude Freyssinet
- Jacques Genois
Andy Goode
- Jean-Jacques Gourdy
- Alain Guettache
- Cédric Heymans
Suka Hufanga
- Auguste Jarasse
- Jean-Luc Joinel
Gregory Kacala
Sisa Koyamaibole
- Thierry Labrousse
- Julien Laharrague
- Christophe Lamaison
- Raphaël Lavaud
- Julien Le Devedec
Poutasi Luafutu
- Marcel Lewin
- Christophe Lucquiaud
- Gérard Magnac
- Olivier Magne
Andrew Ma'ilei
- Yvan Manhes
- Alain Marot
- Daniel Marty
Benito Masilevu
- Joël Merlaud
- Rodolphe Modin
- Vincent Moscato
Jamie Noon
- Jean Normand
Luciano Orquera
- Alexis Palisson
- Romuald Paillat
- Sébastien Paillat
- Serge Pasquier
- Élie Pebeyre
- Michel Pebeyre
Shaun Perry
- Lucas Pointud
Alix Popham
- Jean Prin-Clary
- Jean-Pierre Puidebois
- Sotele Puleoto
- Marcel Puget
- Jean-Claude Roques
- Grant Ross
- Jean-Claude Rossignol
- Laurent Seigne
Goderdzi Shvelidze
Thomas Smith
- Jean-Marie Soubira
John Tait
Steve Thompson
Petrisor Toderasc
Gregor Townsend
- Laurent Travers
- Loïc Van der Linden
- David Venditti
Ryno Van Der Merwe
- Elvis Vermeulen
- Sébastien Viars
- Pierre Villepreux
Gerhard Vosloo
Dominiko Waqaniburotu
John Welborn
- Michel Yachvili
Records du club |
Matchs joués |
Rang | Joueur | Poste(s) | Période | Total de matches disputés | Championnat de France | Coupes nationales | Coupe d’Europe | Challenge Européen |
| 1 | Jean-Claude Roques | Ouvreur | 1959-1977 | 373 | 247 | 89 | - | - |
| 2 | Loïc Van Der Linden | 3e ligne aile | 1986-2000 | 356 | 259 | 72 | 12 | 11 |
| 3 | Jean-Baptiste Péjoine | Demi de mêlée | 2001-présent | 353 | 294 | 11 | 6 | 42 |
| 4 | Éric Alégret | 2e ligne | 1984-2001 | 349 | 262 | 67 | 14 | 3 |
| 5 | Alain Penaud | Ouvreur | 1987-1998 et 2001-2005 | 334 | 263 | 43 | 16 | 11 |
| 6 | Didier Faugeron | Arrière, ailier | 1982-1996 | 323 | 255 | 68 | - | - |
| 7 | Éric Alabarbe | Pilier | 1981-1996 | 319 | 259 | 60 | - | - |
| 8 | Richard Crespy | Pilier | 1988-2001 | 311 | 221 | 58 | 14 | 17 |
| 9 | Rodolphe Modin | Demi de mêlée | 1978-1990 | 286 | 220 | 66 | - | - |
| 10 | Jacques Genois | 2e ligne | 1971-1984 | 284 | 223 | 61 | - | - |
| 11 | Jean-Luc Joinel | 3e ligne | 1973-1988 | 279 | 218 | 61 | - | - |
| 12 | Jean-Pierre Dales | Pilier | 1970-1983 | 277 | 216 | 61 | - | - |
| 13 | Simon Azoulai | 3e ligne | 2003-2013 | 232 | 185 | 6 | 3 | 38 |
Essais marqués |
Rang | Joueur | Poste(s) | Nombre d’essais (en Championnat) |
| 1 | Jean-Pierre Puidebois | Ailier | 115 |
| 2 | Pierre Besson | Ailier | 99 |
| 3 | Didier Faugeron | Arrière, ailier | 93 |
| 4 | Rodolphe Modin | Demi de mêlée | 59 |
| 5 | Christophe Deschamps | Ailier | 53 |
| 6 | Gérard Burguet | 3e ligne aile | 52 |
| 7 | Alain Penaud | Ouvreur | 44 |
| 8 | Laurent Desnoyer | Ailier | 43 |
| 9 | Michel Yachvili | 3e ligne aile | 41 |
| 10 | Amédée Domenech | Pilier | 36 |
Points buteur inscrits |
Rang | Joueur | Nombre de points (en Championnat) |
| 1 | Jean-François Thiot | 1796 |
| 2 | Gaëtan Germain | 1211 |
| 3 | Sébastien Viars | 1056 |
| 4 | Valentin Courrent | 1044 |
| 5 | Christophe Lamaison | 693 |
Entraîneurs |
| Saisons | Entraîneur | Adjoint(s) | Titre(s) |
|---|---|---|---|
| 1910-1911 | Raphaël Lavaud (capitaine-entraîneur) | ||
| 1921-1923 | Jean Beylie (capitaine-entraîneur) | ||
| 1929-1933 | Alfred Prévost | ||
| 1933-1935 | Jean Beylie | ||
| 1935- | Roger Taddei et Teyssou | ||
| 1940- | Jean Rey | ||
| 1942- | Lacoste | ||
| 1946-1949 | Jean Prin-Clary | ||
| 1949-1950 | Georges Banizette | ||
| 1950-1951 | Jean Teilhet | ||
| Etienne Cougnenc | |||
| 1951-1952 | André Jalinat et Roger Taddei | ||
| 1952-1953 | Etienne Cougnenc | ||
| 1953-1954 | Etienne Cougnenc | ||
| Élie Pebeyre | |||
| Noël Baudry | |||
| 1954-1955 | Paul Chastanet | ||
| François Lombard | |||
| 1955-1956 | Jean-Jacques Durand (capitaine-entraîneur) | ||
| 1956-1957 | François Lombard | Champion de France de Deuxième Division 1957 | |
| 1957-1958 | François Lombard | ||
Amédée Domenech (capitaine-entraîneur) | |||
| 1958-1960 | Yves Noé | ||
| 1960-1962 | Élie Pebeyre et Amédée Domenech (capitaine-entraîneur) | ||
| 1962-1963 | Amédée Domenech (capitaine-entraîneur) | finaliste du Challenge du Manoir 1963 | |
| 1963-1964 | Guy Augey | ||
| 1964-1965 | Guy Augey | ||
Élie Pebeyre et Amédée Domenech (capitaine-entraîneur) | finaliste du Championnat 1965 | ||
| 1965-1967 | Élie Pebeyre et Amédée Domenech | ||
| 1967-1968 | Claude Simon | ||
| 1968-1969 | Pierre Besson et Jean-Claude Roques (capitaine-entraîneur) | ||
| 1969-1970 | Pierre Besson et Jean-Claude Roques (capitaine-entraîneur) | ||
Pierre Besson manager | Jean-Claude Rossignol, Marcel Puget, Jean-Claude Roques, Michel Marot | ||
| 1970-1974 | Roger Bastié | finaliste du Championnat 1972 et du finaliste du Challenge du Manoir 1974 | |
| 1974-1975 | Gérard Picolo | Michel Marot, Pierre Besson | finaliste du Championnat 1975 |
| 1975-1977 | Gérard Picolo | ||
| 1977-1978 | Pierre Seillé | ||
| Pierre Besson | |||
| 1978-1979 | Pierre Besson | ||
| 1979-1980 | Pierre Besson | Jean-Claude Roques | |
| Roger Bastié | |||
| 1980-1981 | Roger Bastié | ||
| Roger Bastié | Gérard Picolo | ||
| 1981-1982 | Roger Bastié (directeur technique) Michel Yachvili | Jacques Coq | |
| 1982-1983 | Roger Fite | Alain Zattoni | |
| 1983-1985 | Jean-Pierre Puidebois | ||
| 1985-1986 | Michel Marot | Michel Yachvili, Alex Dejardin | |
| Michel Yachvili | Alex Dejardin | ||
| 1986-1987 | Robert Thomas | Alex Dejardin, Pierre Besson | |
| 1987-1988 | Robert Thomas et Pierre Besson | ||
| 1988-1989 | Robert Thomas et Pierre Besson | ||
| Rodolphe Modin | |||
| Pierre Perez | |||
| 1989-1990 | Jacques Leterre | Pierre Perez | |
| 1990-1991 | Jacques Leterre | ||
| 1991-1992 | Jean-Michel Daures | Bernard Vignard | |
| 1992-1993 | Pierre Villepreux (directeur technique) Jean-Michel Daures | Bernard Vignard | |
| 1993-1994 | Pierre Villepreux (directeur technique) Jean-Michel Daures | Bernard Vignard | |
Pierre Villepreux (directeur technique) Jean-Michel Daures | |||
| 1994-1995 | Jean-Michel Daures | Pierre Chadebech (arrières) | |
| 1995-1996 | Robert Thomas | Didier Faugeron (arrières) , Nick Farr-Jones (conseiller technique) | |
| Jean-Pierre Puidebois | Didier Faugeron (arrières) , Nick Farr-Jones (conseiller technique) | ||
| Laurent Seigne | Didier Faugeron (arrières) , Bernard Faure (préparateur physique) , Nick Farr-Jones (conseiller technique) | Challenge du Manoir 1996 et finaliste du Championnat 1996 | |
| 1996-1997 | Laurent Seigne | Pierre Montlaur (arrières) , Bernard Faure (préparateur physique) , | Coupe d’Europe 1997 |
| 1997-1998 | Laurent Seigne | Pierre Montlaur (arrières) , Bernard Faure (préparateur physique) | finaliste de la Coupe d’Europe 1998 |
| 1998-1999 | Laurent Seigne | Francis Leta (arrières) | |
| 1999-2000 | Serge Laïrle | Francis Leta (arrières) | |
| Serge Laïrle | Francis Leta (arrières), Jean-François Thiot (arrières) | finaliste de la Coupe de France 2000 | |
| 2000-2001 | Serge Laïrle | Jean-François Thiot (arrières), Marc Pauron (préparateur physique) | |
| 2001-2002 | Didier Faugeron (arrières), Laurent Ségura (préparateur physique) | ||
Éric Alégret (avants), Didier Faugeron (arrières), Laurent Ségura (préparateur physique) | |||
| 2002-2003 | Éric Alégret (avants), Didier Faugeron (arrières), Laurent Ségura (préparateur physique) | ||
| 2003-2005 | Didier Faugeron | Éric Alégret (avants), Laurent Ségura (préparateur physique) | |
| 2005-2006 | Didier Faugeron et Laurent Rodriguez | Laurent Ségura (préparateur physique) | |
| 2006-2007 | Laurent Rodriguez (avants), Ludovic Chambriard (arrières), | ||
Laurent Rodriguez (avants), Richard Crespy (mêlée), Ludovic Chambriard (arrières), | |||
Richard Crespy (avants), Ludovic Chambriard (arrières), | |||
| Michel Peuchlestrade | Richard Crespy (avants), Ludovic Chambriard (arrières), | ||
| Jean-Marie Soubira | Richard Crespy (avants), Ludovic Chambriard (arrières), | ||
| 2007-2008 | Laurent Seigne (manager) Jean-Marie Soubira | Richard Crespy (avants), | |
Laurent Seigne (manager) Olivier Magne | Jean-Marie Soubira (arrières), | ||
Laurent Seigne (manager) Olivier Magne | Jean-Marie Soubira (arrières), | ||
| 2008-2009 | Laurent Seigne (manager) | Christophe Laussucq (avants), Ugo Mola (arrières), | |
| 2009-2010 | Laurent Seigne (manager) | Christophe Laussucq (avants), Ugo Mola (arrières), Bernard Faure (préparateur physique) | |
| Ugo Mola | Christophe Laussucq (avants), Didier Casadeï (avants), Bernard Faure (préparateur physique) | ||
| 2010-2011 | Ugo Mola | Christophe Laussucq (avants), Didier Casadeï (avants), Bernard Faure (préparateur physique) | |
| Ugo Mola | Didier Casadeï (avants), Bernard Faure (préparateur physique) | ||
| 2011-2012 | Ugo Mola | Didier Casadeï (avants), Nicolas Godignon (défense) | |
| 2012 - 15/01/2013 | Nicolas Godignon | Didier Casadeï (avants) | |
| 15/01/2013 - 28/09/2017 | Didier Casadeï (avants), Philippe Carbonneau (arrières) | ||
| 28/09/2017 - 16/03/2018 | Didier Casadeï (avants), Jean-Baptiste Péjoine (attaque) et Sébastien Bonnet (défense) | ||
| 16/03/2018 - 2018 | Didier Casadeï (avants) | Jean-Baptiste Péjoine (attaque) et Sébastien Bonnet (défense) | |
| 2018- | Didier Casadeï (avants) et Jean-Baptiste Péjoine (arrières) |
Présidents (section rugby) |
| Période | Président |
|---|---|
1910-1911 | Pierre Fournial |
1911-1914 | Pierre Lachaud |
1919-1920 | Maillet |
1920-1921 | Quéheillard |
1921-1923 | Jallut |
1923-1924 | Pierre Lachaud |
1924-1925 | Couignoux |
1925-1927 | Lafon |
1927-1928 | Chapoulaud |
1928-1929 | Pierre Lachaud |
1929-1932 | Jeanrot |
1932-1935 | Jean Tribier |
1935-1936 | Bosche |
1936-1938 | Louis Cordelier |
1938-1940 | Marcel Labaudinière |
1940-1942 | Louis Cordelier et Marcel Labaudinière |
1942-1945 | Jean Tribier |
1945-1946 | Pierre Marcou |
1946-1947 | Marty |
1947-1948 | Pierre Marcou |
1948-1951 | Thomas |
1951-1953 | Lucien Lecourt |
1953-1954 | François Teyssier |
1954-1955 | Max Boissière |
1955-1956 | Marty |
1956-1957 | Thomas |
1957-1958 | André Jalinat |
1958-1966 | Jean Dupuy |
1966-1974 | Élie Pebeyre |
1974-1978 | Jacques Deshors |
1978-1983 | Roland Guinjard |
1983-1986 | Maurice Magnac |
1986-1995 | Jean-Jacques Gourdy |
1995-1999 | Patrick Sébastien |
1999-Juillet 2000 | Pierre Dauzier |
| Juillet 2000-Juin 2006 | Jean-Claude Penauille |
| Juin 2006-Mars 2007 | Robert Rousseau |
| Mars 2007-Juillet 2009 | Patrick Sébastien |
| Juillet 2009-Novembre 2016 | Jean-Jacques Bertrand |
| Novembre 2016- | Simon Gillham |
À sa fondation, le CAB naît de la fusion de deux clubs rivaux, le Football Club Briviste et le Stade Gaillard, respectivement présidés par le docteur Pierre Fournial et par l’avoué Pierre Lachaud. Il est décidé que Pierre Fournial devienne le tout premier président du club. Un an plus tard, pour des raisons professionnelles, il laissera son fauteuil au second nommé, qui l’occupera jusqu’à la Première Guerre mondiale, puis à deux autres reprises, dans les années 1920.
À la fin des années 30, la scission qui agite le rugby français entre partisans du rugby à XIII et partisans du rugby à XV secoue aussi le CA Brive, qui a alors deux présidents : Louis Cordelier pour le XIII et Marcel Labaudinière pour le XV. Après la réunification, Cordelier et Labaudinière se partageront la fonction.
Après-guerre, Pierre Marcou fera venir Jean Prin-Clary et amènera le club à sa première demi-finale de Championnat, en 1949.
Après des années 50 difficiles, marquées par une succession de présidents ainsi qu’un passage en deuxième division, le docteur Jean Dupuy est nommé président en 1958. Ce trentenaire va parvenir à redresser sportivement le club, avec le concours d’Élie Pebeyre, ex-gloire du club. Cet ancien ailier international lui succède à la présidence en 1966 et y restera jusqu’en 1982. Entre-temps, le CAB est devenu un club omnisports, dont Pebeyre devient le premier président en 1974, laissant la présidence du rugby à l’industriel Jacques Deshors. Les présidences Dupuy et Pebeyre coïncident avec l’âge d’or du club : trois finales de Championnat et deux de Challenge Yves du Manoir sont disputées entre 1958 et 1982, toutes perdues.
En 1995, à l’orée de l’ère professionnelle, Patrick Sébastien devient Président du club. L’homme de télévision va offrir à Brive ses heures les plus glorieuses, avec un Challenge du Manoir (actuellement le seul grand trophée national de l’histoire du club) en 1996, une finale de Championnat la même année et surtout un titre de champion d’Europe en 1997, symbole de la réussite sportive des années Sébastien. Le club est même tout près de récidiver en 1998, mais échoue en finale. La suite des événements se révèlera néanmoins plus délicate, et aboutira au départ avec perte et fracas de cette forte personnalité.
En 2000, Jean-Claude Penauille se retrouve à la tête du club, après avoir épongé de près du double un déficit d’environ 4,5 millions de francs (près de 700 000 euros) dans lequel se trouvait le club. Il ne peut empêcher la rétrogradation sportive en 2001.
En 2007, alors que le club connaît de graves difficultés sportives, Patrick Sébastien revient au club qu’il ramène en deux saisons en Coupe d’Europe. Mais en octobre 2009, à la suite de nouvelles difficultés sportives et extra-sportives, il démissionne.
De juillet 2009 à novembre 2016, le poste de président du CA Brive Corrèze Limousin est occupé par Jean-Jacques Bertrand. Le club connaît des hauts et des bas sous sa présidence : une rétrogradation en 2012 malgré une demi-finale de Challenge européen disputée quasiment au même moment, puis une remontée en Top 14 l’année suivante.
En novembre 2016, Jean-Jacques Bertrand laisse la présidence du CA Brive à son vice-président Simon Gillham. Bertrand reste vice-président et le représentant du CAB auprès des instances de la Ligue[31].
Effectif 2018-2019 |
| Nom | Poste | Naissance | Nationalité sportive | International | Dernier club | Arrivée au club (année[32]) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Thomas Acquier | Talonneur | 21 novembre 1989 | - | US Carcassonne | 2014 | |
| François Da Ros | 29 septembre 1983 | - | Aviron bayonnais | 2012 | ||
| Loick Jammes | 10 novembre 1994 (23 ans) | - | SU Agen | 2018 | ||
| Karlen Asieshvili | Pilier | 21 avril 1987 | 33 (10) | Stade Aurillacois | 2013 | |
| Demba Bamba | 17 mars 1998 | - | Formé au club | |||
Soso Bekoshvili | 11 mars 1993 ( 25 ans) | 5 (0) | SO Chambéry | 2016 | ||
| Simon-Pierre Chauvac | 23 mars 1998 ( 20 ans) | - | Formé au club | |||
| Vivien Devisme | 23 mars 1992 | - | Soyaux Angoulême | 2016 | ||
| Luka Goginava | 4 octobre 1996 | - | Racing 92 | 2018 | ||
| James Johnston | 6 mars 1986 | 21 (5) | 2017 | |||
| Cody Thomas | 1 mars 1996 (22 ans) | - | Montpellier HR | 2018 | ||
| Richard Fourcade | Deuxième ligne | 4 avril 1993 | - | Stade Aurillacois | 2018 | |
| Damien Lagrange | 4 juillet 1987 | - | Stade rochelais | 2017 | ||
| Victor Lebas | 9 juin 1993 ( 25 ans) | - | Soyaux Angoulême | 2018 | ||
Peet Marais | 31 octobre 1990 | - | 2014 | |||
Johan Snyman | 9 juillet 1986 | - | 2015 | |||
| Jan Uys | 3 janvier 1994 ( 24 ans) | - | Formé au club | |||
| Steevy Cerqueira | Troisième ligne | 9 aout 1993 ( 24 ans) | - | Stade français | 2018 | |
| So'otala Fa'aso'o | 2 octobre 1994 ( 23 ans) | Nouvelle-Zélande | - | Racing 92 | 2018 | |
| Otar Giorgadze | 2 mars 1996 | 10 (10) | ASM Clermont | 2018 | ||
| Petrus Hauman | 7 mai 1987 | - | Stade aurillacois | 2011 | ||
| Saïd Hireche | 27 mai 1985 | 1 (0) | Stade aurillacois | 2012 | ||
| Retief Marais | 20 juillet 1995 ( 22 ans) | - | Formé au club | |||
| Peniami Narisia | 10 juin 1997 | - | Formé au club | |||
| Matthieu Voisin | 16 mai 1996 ( 22 ans) | - | Racing 92 | 2018 | ||
| Dominiko Waqaniburotu | 20 avril 1986 | 33 (5) | 2012 | |||
| David Delarue | Demi de mêlée | 27 octobre 1996 ( 21 ans) | - | Formé au club | ||
| Vasil Lobzhanidze | 14 octobre 1996 | 21 (25) | 2016 | |||
Samuel Marques | 8 décembre 1988 | 11 (62) | Stade toulousain | 2017 | ||
| Enzo Hervé | Demi d'ouverture | 13 octobre 1998 (19 ans) | - | Formé au club | ||
| Stuart Olding | 11 mars 1993 | 4 (5) | Ulster | 2018 | ||
| Matthieu Ugalde | 10 juin 1992 | - | Aviron bayonnais | 2015 | ||
| Sevanaia Galala | 3/4 centre | 29 janvier 1993 ( 25 ans) | - | Formé au club | ||
| Félix Le Bourhis | 7 avril 1988 | 1 (0) | Aviron bayonnais | 2017 | ||
| Arnaud Mignardi | 1er novembre 1986 | 2 (0) | Biarritz olympique | 2011 | ||
| Benjamin Petre | 4 janvier 1990 | - | SU Agen | 2015 | ||
| Alban Ramette | 7 octobre 1998 (19 ans) | - | Formé au club | |||
| Ken Bikadua | 3/4 aile | 13 janvier 1997 (21 ans) | - | Formé au club | ||
| Guillaume Namy | 3 avril 1989 | - | Formé au club | |||
| Nadir Megdoud | 26 mars 1997 | 1 (0) | Formé au club | |||
| Axel Muller | 25 novembre 1993 ( 24 ans) | 3 (0) | US Oyonnax | 2018 | ||
| Franck Romanet | 2 mai 1986 | - | Lyon OU | 2017 | ||
| Thomas Laranjeira | Arrière | 5 mai 1992 | - | Formé au club | ||
| Peceli Nacebe | 27 septembre 1995 | - | Union Bordeaux Bègles | 2018 | ||
Soutien et image |
Boutique du club dans le centre-ville de Brive.
Supporters |
Trois groupes officiels de supporters du CA Brive existent : les Gaillards du CABCL[33], l'amicale des 100 % Coujous[34], et le Kop Cabiste[35]. Il y a, en France et également à l'étranger, de nombreux supporters indépendants. Brive est une des équipes françaises de rugby les plus supportées dans l'Hexagone.
Le public briviste a la réputation d'être exigeant avec son équipe. Cette exigence est similaire à celle des Français avec l'équipe nationale de football. Une des raisons de cette exigence est que le club n'est jamais parvenu à gagner le Bouclier de Brennus, malgré le fait que de grands joueurs (Amédée Domenech, Jean-Luc Joinel, Olivier Magne, Alain Penaud, etc) aient joué sous ses couleurs. Les supporters du CABCL sont en revanche très fidèles à leur équipe. Les affluences enregistrées ces dernières saisons au Stade Amédée-Domenech, qu'une grande majorité des supporters nomment toujours le Stadium, sont relativement corrects pour une ville comme Brive-la-Gaillarde, devenue, de par sa population, l'une des plus petites de l'élite du rugby français.
Malgré la relégation en Pro D2 en 2012-2013, la fidélité au club resta intacte chez le peuple coujou. Le club réalisa la seconde meilleure affluence du Championnat de Pro D2, avec une moyenne de 7168 spectateurs (très élevée pour la deuxième division), ne descendant jamais sous la barre des 5000[36]. Lors de la demi-finale d'accession en Top 14, il y eut
plus de 13000 spectateurs . Une semaine plus tard, pour la finale d'accession, on nota la présence au Stade Chaban-Delmas de très nombreux supporters du club, brivistes bien sûr pour certains, mais aussi venus de toute la France pour d'autres pousser leurs favoris vers la victoire. C'était là l'occasion de rappeler que le lien entre le club et ses supporters dépasse très largement les limites d'une ville ou d'un territoire.
Lors de la saison 2011-2012, le feuilleton du rapprochement entre le CAB et l'USA Limoges illustra parfaitement le lien particulier entre les Brivistes et le club. Le projet, initié par le président Jean-Jacques Bertrand[37], visait à fusionner les deux clubs pour former une franchise régionale, chose inédite en France. Spontanément, ce projet rencontra une large et farouche opposition des supporters. Alors que les partisans du projet taxaient leurs adversaires de sectarisme, les opposants (largement majoritaires) organisèrent une mobilisation jamais vue auparavant, montrant ainsi l'attachement viscéral de toute une ville à son maillot. De nombreux amoureux du club, à l'image de Patrick Sébastien[38], déclarèrent préférer voir leur club jouer sous sa forme initiale en Pro D2, plutôt que de voir une franchise régionale "brivisto-limougeaude" évoluer dans l'élite. La mobilisation sans faille de ces derniers fut payante, le président Bertrand retirera son projet un mois plus tard[39].
Rivalités |
Rivalités locales et régionales |
Le CA Brive a développé, au fil des saisons et des compétitions, des rivalités locales importantes.
Par la distance, son premier rival fut le SC Tulle. Le duel entre les deux clubs reflète la rivalité historique des villes qui les abrite. Ce sont les deux plus importantes de la Corrèze, elles sont distantes de 28 kilomètres seulement. Tulle détient la puissance administrative, avec la préfecture, alors que Brive-la-Gaillarde est le poumon économique et démographique du département, avec un carrefour ferroviaire et autoroutier, ainsi que la présence non loin de la ville d'un aéroport international depuis 2010. De plus, la présence de la Foire du Livre chaque année dans la cité gaillarde lui confère une puissance culturelle importante. Les derbies ont toujours été virulents, ils avaient une saveur particulière car ils se sont toujours déroulés dans un contexte de rugby amateur. Le plus épique d'entre eux fut le dernier, un quart de finale de Championnat de France 1980 qui suscita un enthousiasme inédit dans les deux cités[40]. Depuis, le professionnalisme s'est mis en place, entraînant le SC Tulle dans une régression qui le conduisit jusqu'en Fédérale 3, la cinquième division nationale, alors que les Brivistes connaissaient la gloire nationale et européenne dans les années 1990, puis participaient régulièrement à l'élite du rugby français. À partir de 2008, de nombreux joueurs professionnels du CAB en fin de carrière (Charl van Rensburg, Jérôme Bonvoisin, Cédric Leite, Fabien Domingo et plus récemment l'international anglais Jamie Noon, Simon Azoulai) signèrent au SC Tulle pour lui redonner ses lettres de noblesses. C'est ainsi que le Sporting se hissa en Fédérale 2 en 2010, puis en Fédérale 1 en 2013.
Le CA Brive eut également avec son voisin limougeaud de USA Limoges des relations houleuses. Dès son fondation, le club de la capitale du Limousin (alors appelé la SAU Limoges) fut le principal rival des Coujoux dans la lutte pour le titre régional . Jusque dans les années 1930, où les Cabistes prirent finalement l’ascendant sur les précédents, ces derbys donnaient leu à des parties passablement heurtées. Les deux clubs se recroisèrent beaucoup moins après-guerre. Si la rivalité était toujours présente, celle-ci s’était atténuée avec le temps, pour disparaître avec l’arrivée du professionnalisme.
Les Brivistes ont aussi des relations particulières avec un autre voisin, le Stade aurillacois. C’est contre ce club auvergnat que le CA Brive a remporté la toute première victoire de son histoire, en avril 1910 lors d’un match amical. Par la suite, les deux clubs, distants de 100 kilomètres, se sont rencontrés assez régulièrement, ces dernières années surtout en matches amicaux de pré-saison[41],[42]. Les confrontations sont plutôt à l’avantage des Cabistes. Contrairement au SC Tulle et à l’USA Limoges, Aurillac a su négocier le virage du professionnalisme, et participe régulièrement à la Pro D2 depuis 2001, date de sa dernière saison dans l’élite. Lors de ses deux passages par la deuxième division, Brive a eu l’occasion de rencontrer son voisin Cantalien[43], avec notamment une demi-finale d’accession en Top 14 en 2013.
Rivalité avec l’ASM Clermont |
Au niveau régional, c’est toutefois avec l’ASM Clermont Auvergne que le CA Brive entretient la plus intense rivalité. Ce grand classique du Championnat de France met aux prises les clubs phare de deux régions, le Limousin pour Brive, l’Auvergne pour Clermont. La notion de derby vient du fait que ces deux régions, limitrophes l’une de l’autre, sont assez proches culturellement. Sur le plan sportif, ce sont les Clermontois qui possèdent le meilleur bilan au vu des confrontations.
Autres rivalités nationales |
Un des adversaires maudits du CA Brive a longtemps été l’AS Béziers. Dans les années 1970, les joutes entre Biterrois et Brivistes rythmaient les phases finales de Championnat, et tournaient presque toujours à l’avantage des premiers cités. Le CAB perdit ainsi deux finales de Championnat face au club de l’Hérault, sa ‘bête noire’. Si les deux clubs perdirent en standing avec le temps, l’affiche n’en demeurait pas moins un clasico pour eux. En 2005 eut lieu le dernier Brive-Béziers officiel dans l’élite. Les deux clubs ne se rencontrèrent de manière officielle que durant la saison 2012-2013[44], après que les coujoux furent rétrogradés en Pro D2. La première journée opposa justement les deux clubs au Stade de la Méditerranée.
Comme quasiment tous les clubs phares du rugby français, Brive eut toujours affaire au Stade toulousain dans ses tentatives d’être champion de France. Brive parvint plusieurs fois à éliminer les Toulousains en Championnat, mais jamais dans son dernier carré. Deux demi-finales virent la victoire de Toulouse. En 1996, Brive retourna en finale, face aux Stadistes, alors doubles tenants du titre. À nouveau, Brive s’inclina. En 1997, les Cabistes succédèrent aux Toulousains au palmarès de la Coupe d’Europe en battant Leicester. Lors de l’édition suivante, les deux champions d’Europe se retrouvèrent en demi-finale et ne parvinrent pas à se départager après prolongations. Brive se qualifia au bénéfice des essais inscrits. En 2007, un ‘’’match des Légendes’’’[45],[46] réunit les joueurs des deux clubs pour célébrer l’anniversaire de cette rencontre épique. Il est à noter que ces rencontres, lorsqu’elles se déroulent Brive, sont celles qui remplissent le mieux le Stade Amédée Domenech.
Médias |
Le CA Brive a ses propres médias officiels, avec un site officiel cabriverugby.com[47], où l'on retrouve la chaîne web du club cabtv. Il possède aussi un compte Twitter[48], une page officielle Facebook[49]. Le club a également une radio officielle, France Bleu Limousin, qui retransmet tous ses matches de Championnat, de même que la radio locale Radio Vallée Vézère. L'actualité du club est relatée dans les journaux locaux La Montagne et Le Populaire du Centre. France Bleu Limousin propose même une émission en partenariat avec La Montagne, Bleu-blanc-noir, diffusée tous les lundis soir, avec deux personnalités du club invitées[50], . En 2012, la volonté d'ancrage régional voulue par les dirigeants du club a poussé l'hebdomadaire La Vie Corrézienne a consacrer une rubrique dédiée au club, intitulée XV Actu.
Partenaires, équipementiers et sponsors |
Partenaires Premium[51] |
- Derichebourg
- SAUR
- Vivendi
- Pitch Promotion
- Andros
- Orange
- Renault
- KPMG
- Allianz
- HOP !
- Loxam
- E.Leclerc
- Adidas
- EDF
- Comdata Group
- Henner
- Stags
- SOPEPROM
Partenaires institutionnels[51] |
- Mairie de Brive
- Conseil départemental de la Corrèze
- Région Nouvelle-Aquitaine
- Agglo de Brive
Équipementiers |
Le club a connu de nombreux équipementiers dans son histoire. Parmi eux, Kappa fut l'équipementier officiel jusqu'en 2010. À cette date, Otago prit le relais. Le choix de cette société répondait à la volonté d'ancrage régional du club voulue par le président Bertrand. Otago fut en effet fondée en 2007 par un Briviste, Gérard Bothier, qui devint en 2011 vice-président du club. À partir du début de la saison 2015-2016 du Top 14, le CABCL sera équipé par Adidas pour une durée de 5 ans.
Sponsors |
Jean-Claude Penauille, dirigeant de la société du même nom, en devient le Président. En 2006, sa société est rachetée par le groupe Derichebourg. Ce dernier procède à deux augmentations de capital, avant de vendre ses parts en juillet 2009.
Dès 2010, le directeur général Simon Gilham impulse une politique visant à renforcer l'ancrage régional du club. Le groupe Andros, possédant une usine près de Brive, à Biars-sur-Cère s'engage auprès du club . Durant la saison 2010-2011, KPMG, un cabinet spécialisé dans l'expertise comptable, s'engage aux côtés du club.
Au début de 2013, le groupe Love2recycle.fr rejoint le Premium club national des partenaires du club.
Notes et références |
Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
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Louis Bonnery, Le rugby à XIII le plus français du monde, C.A Brive, Limoux, Cano&Franck, 1996, 489 p. (ASIN B000X3Z932), p. 72
Les années sombres en R5
« Il y a quarante ans, le CA Brive s’envolait pour un mois et sept matches en Afrique du Sud », sur lamontagne.fr, 9 juillet 2013.
Patrick Sébastien-Brive: les raisons d'un divorce sur 20minutes.fr
Brive: Olivier Caisso atteint de la maladie d'Hodgkin
Barozzi gravement blessé
Alexandre Barozzi : Une asso et une vente aux enchères pour le soutenir
« Brive remporte le choc », Video Rugbyrama, 2 novembre 2018(lire en ligne, consulté le 3 novembre 2018)
« Historique », sur www.cabrive-rugby.com, CA Brive Corrèze Limousin (consulté le 14 novembre 2013)
« 1997 (FINALE INTERCONTINENTALE) », sur www.finalesrugby.com (consulté le 26 août 2014)
Le centre de formation, site officiel du club
Le centre d'Excellence, Telim TV
Historique du CABCL Association
Présentation du CABCL Association
Organisation du CABCL Association - Le Président
Site du CABCL Association
Équipe féminines, site du CABCL Association
Les féminines du CABCL Association championnes de France !
Les féminines réalisent la passe de 3 !
CABCL Association, le Pôle d’Arbitrage
La boutique du centre-ville est ouverte !
site officiel du club
Rencontre avec les administratifs qui assurent la bonne marche du CAB
Quand les patrons vont au stade
« Les budgets à la hausse », sur www.lequipe.fr, L'Équipe, 9 août 2010(consulté le 21 septembre 2011)
« Cartographie des budgets des clubs de rugby du top 14, 2011-2012 », sur www.le-cartographe.net (consulté le 11 septembre 2011)
Jean-François Bourg, Rugby au cœur : cent ans d'histoire au C.A. Briviste. 1910-2010, Association du CABCL et Amicale des anciens, 2010, 1re éd., 736 p. (ISBN 978-2-7466-1820-6)
site officiel du club
« Simon Gillham prend la présidence tandis que Jean-Jacques Bertrand devient vice-président », sur www.lamontagne.fr, La Montagne, 6 novembre 2016(consulté le 4 décembre 2016)
Pour les joueurs formés au club année de leur première apparition en équipe pro.
site officiel du club
site officiel du club
site officiel du club
Bilan des affluences de ProD2 2012-2013
Vers une fusion Brive-Limoges
Rugby : Patrick Sébastien opposé à un rapprochement Brive - Limoges
Rugby : le projet de fusion Brive - Limoges abandonné
1980 : le sct échouait en quart... contre Brive
2007, Brive rencontre Aurillac en amical
Aurillac Brive : un derby pour se rassurer
Aurillac Brive : les derbys d'antan
Béziers Brive : le titre de 1972 fêté à la Méditerranée
Le Match des Légendes
Match Des légendes brive-toulouse
le site officiel
« Twitter officiel du CABCL »
« Facebook officiel du CABCL »
émission Bleu, Blanc, Noir de France Bleu dont La Montagne est partenaire
« PARTENAIRES OFFICIELS », sur cabrive-rugby.com (consulté le 7 octobre 2017)
Annexes |
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Articles connexes |
- Stade Amédée-Domenech
- Bilan par saison du Club athlétique Brive Corrèze Limousin
- Historique du parcours européen du Club athlétique Brive Corrèze Limousin
- Liste des joueurs du Club athlétique Brive Corrèze Limousin
Bibliographie |
Brive, un grand parmi les grands du rugby, de Thierry Degoulange, édité en décembre 1976. Préface d'Élie Pebeyre, président général du CA Brive, membre du comité directeur de la Fédération française de rugby.
Destins croisés de François Duboisset avec la collaboration de Patrick Sébastien.- Jean-François Bourg, Rugby au cœur : cent ans d'histoire au C.A. Briviste. 1910-2010, Association du CABCL et Amicale des anciens, 2010, 1re éd., 375 p. (ISBN 978-2-7466-1820-6)
Liens externes |
- Site officiel
- Portail du rugby à XV
- Portail de Brive-la-Gaillarde