Haut-Rhin
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| Administration | |
|---|---|
Pays | |
Région | Grand Est |
Création du département | 4 mars 1790 |
Chef-lieu (Préfecture) | Colmar |
Sous-préfectures | Altkirch Mulhouse Thann |
Président du conseil départemental | Brigitte Klinkert (DVD) |
Préfet | Laurent Touvet[1] |
Code Insee | 68 |
Code ISO 3166-2 | FR-68 |
| Démographie | |
Gentilé | Haut-Rhinois, Haut-Rhinoise Hauts-Rhinois, Haut-Rhinoises |
Population | 762 743 hab. (2016) |
| Densité | 216 hab./km2 |
| Géographie | |
Superficie | 3 525,17 km2 |
| Subdivisions | |
Arrondissements | 4 |
Circonscriptions législatives | 6 |
Cantons | 17 |
Intercommunalités | 16 |
Communes | 366 |
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Le Haut-Rhin[note 1] (prononcé /o.ʁɛ̃/, en alsacien : ‘s Iwerlànd[2]) est un département français de la région Grand Est. Il fait partie de la région historique et culturelle d'Alsace avec le département du Bas-Rhin. La préfecture ainsi que le conseil départemental sont situés à Colmar bien que la plus grande ville du département soit Mulhouse. Ses habitants sont appelés les Hauts-Rhinois. L'Insee et La Poste lui attribuent le code 68.
Sur le plan démographique et économique, le Haut-Rhin est dominé par l'agglomération mulhousienne : 40 % de la population haut-rhinoise vit dans l'aire urbaine de Mulhouse[3] tandis que la zone d'emploi de Mulhouse couvre 431 337 habitants[4] soit 57 % de la population du département.
Le Haut-Rhin occupe la partie méridionale de l'Alsace. La majeure partie du département est située dans la plaine d'Alsace, sur toute la partie est, avec les régions naturelles du Ried dans le nord-est et la Hardt dans le sud-est. Dans l'ouest s'étendent les Hautes-Vosges, tandis que le Jura alsacien s'étend dans la partie sud, le Sundgau.
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790. En 1798, la République de Mulhouse, enclavée en Haute-Alsace, vote sa Réunion à la France et fait partie du Haut-Rhin. De 1800 à 1816, le Haut-Rhin inclut Mandeure et les communes de l'ancienne principauté de Montbéliard (Grafschaft Mömpelgard). Jusqu'en 1871, le Territoire de Belfort était un arrondissement du département du Haut-Rhin. Resté français après l'annexion de l'Alsace-Lorraine à l'Empire allemand puis devenu un département à part entière en 1922, il n'a jamais réintégré le Haut-Rhin ni l'Alsace. Il a par la suite intégré la région Franche-Comté (puis Bourgogne-Franche-Comté).
Le Haut-Rhin a intégré la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine à la suite de la fusion des régions votée en 2015. Cet acte III de la décentralisation, qui comprend aussi une loi d'affirmation des métropoles, permet à la plus grande intercommunalité haut-rhinoise, Mulhouse Alsace Agglomération, d'adopter le statut de communauté urbaine. Forte de 264 723 habitants, la métropole haut-rhinoise est la 2e intercommunalité la plus peuplée de la grande région, derrière l'Eurométropole de Strasbourg mais devant la métropole du Grand Nancy, Metz Métropole et la communauté urbaine du Grand Reims.
Le département du Haut-Rhin sera fusionné avec le département du Bas-Rhin à l'horizon 2021. Cette fusion donnera lieu à la création de la "collectivité européenne d'Alsace"[5].
Sommaire
1 Géographie
1.1 Climat
1.2 Voies de communication et transport
2 Histoire
3 Emblèmes
3.1 Blason
4 Politique et administration
4.1 Politique
4.1.1 Tendances politiques
4.2 Administration
5 Démographie
6 Tourisme
6.1 Les résidences secondaires
7 Culture
7.1 Langue
7.1.1 XIXe siècle
7.1.2 Frontière linguistique
8 Notes et références
8.1 Notes
8.2 Références
9 Voir aussi
9.1 Bibliographie
9.2 Articles connexes
9.3 Liens externes
Géographie |
Vue sur la crête des Vosges, dominée par le Grand Ballon.
D'une superficie de 3 525,17 km2[6], le département du Haut-Rhin fait partie de la région Grand Est.
Il est limitrophe des départements du Bas-Rhin, des Vosges et du Territoire de Belfort. Il partage 66,44 kilomètres de frontières avec l'Allemagne à l'est[6] (land du Bade-Wurtemberg), le long du Rhin, et 78,37 km avec la Suisse au sud[6] (cantons du Jura, de Soleure, de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville). Le point culminant du Haut-Rhin est le Grand Ballon, point culminant du massif des Vosges à 1 424 m d'altitude ; et le point le plus bas à 179 m, le long du Rhin.
Les différentes régions naturelles de l'Alsace.
Climat |
Le climat du Haut-Rhin est de type semi-continental ou montagnard, marqué par des hivers froids et secs et des étés chauds et orageux, du fait de la protection occidentale qu'offrent les Vosges. Cette protection, illustration de l'effet de fœhn, a notamment pour conséquence que la région de Colmar est l'une des plus sèches de France (faiblesse des précipitations). Le Sundgau est bien plus humide, situé face à la trouée de Belfort, n'étant pas protégé par les Vosges. Son climat est de ce fait plus proche de celui de la Franche-Comté (voir : climat du Territoire de Belfort).
Le Massif des Vosges est généralement enneigé de décembre à début avril.
Les grisailles et les brumes étant moins persistantes durant les mois d'hivers que dans le Bas-Rhin, ce département bénéficie d'un ensoleillement plus important, propice notamment au développement de son vignoble.
Échangeur A35 - A36.
Voies de communication et transport |
Borne délimitant les deux départements alsaciens sur la D35 entre Saint-Hippolyte (Haut-Rhin) et Orschwiller (Bas-Rhin).
Les transports dans le Haut-Rhin sont principalement axés sur l'axe nord-sud de l'Alsace. Les axes majeurs sont principalement situés en plaine.
Les principales voies de communications dans le Haut-Rhin :
- l'autoroute A35 (l'autoroute des cigognes) de Saint-Louis à Houssen ;
- l'autoroute A36 (la Comtoise) du
péage de Fontaine-Larivière à Ottmarsheim ; - la route nationale N 66 du col du Bussang à Morschwiller-le-Bas ;
- la route nationale N 59 de Lièpvre à Sainte-Marie-aux-Mines ;
- la route nationale N 159 de Sainte-Marie-aux-Mines au tunnel Maurice-Lemaire ;
- la route départementale et nationale D 83 - N 83 de Burnhaupt-le-Haut à Guémar ;
- la route départementale D 430 (la route du Florival) de Guebwiller à Mulhouse.
Histoire |
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789 et du décret du 8 janvier 1790, à partir de la moitié sud de la province d'Alsace (Haute-Alsace).
1852.
Ses limites furent modifiées plusieurs fois :
- en 1790, il comprenait les districts de Colmar, Altkirch et Belfort.
- en 1795, après la disparition des districts, il est composé des cantons d'Altkirch, Ammerschwihr, Belfort, Colmar, Dannemarie, Delle, Eguisheim, Ensisheim, Fontaine, Giromagny, Habsheim, Hirsingue, Horbourg, Huningue, Landser, Lutterbach, Sainte-Marie-aux-Mines, Masevaux, Munster, Neuf-Brisach, Ferrette, Ribeauvillé, Riquewihr, Rouffach, Saint-Amarin, Sainte-Croix-aux-Mines, Lapoutroie, Cernay, Soultz, Thann et Turckheim.
- en 1798, il absorba la République de Mulhouse et les dernières enclaves suisses au sud.
- en 1800, il absorba entièrement le département du Mont-Terrible ; création des cinq arrondissements de Colmar, Altkirch, Belfort, Delémont et Porrentruy.
- en 1814, il perd les territoires qui avaient fait partie du Mont-Terrible, rendus à la Suisse, sauf l'ancienne principauté de Montbéliard (qui formait à l'époque 2 cantons, Audincourt et Montbéliard). De plus, après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes badoises et saxonnes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).
- en 1816, il perd les communes d'Abbévillers, Aibre, Allenjoie, Allondans, Arbouans, Audincourt, Badevel, Bart, Bavans, Bethoncourt, Bretigney, Brognard, Courcelles-lès-Montbéliard, Couthenans, Dambenois, Dampierre-les-Bois, Dasle, Désandans, Dung, Étouvans, Étupes, Exincourt, Fesches-le-Châtel, Grand-Charmont, Issans, Laire, Mandeure, Montbéliard, Nommay, Présentevillers, Raynans, Sainte-Marie, Sainte-Suzanne, Saint-Julien-lès-Montbéliard, Semondans, Sochaux, Taillecourt, Valentigney, Le Vernoy, Vieux-Charmont et Voujeaucourt, rattachées au Doubs.
Évolution des frontières départementales depuis 1871.
- en 1871, il est en grande partie annexé par l'Allemagne (traité de Francfort). La partie restée française forme alors le Territoire de Belfort ; le département du Haut-Rhin est alors appelé « Bezirk Oberelsass » (district de Haute Alsace).
- en 1919, il redevient français (traité de Versailles) ; le Territoire de Belfort demeure séparé avant d'être érigé en 1922 en département distinct.
- De 1940 à 1944, le Bezirk Oberelsass est rétabli pendant l'occupation allemande ;
- Le décret du 2 juin 1960 portant harmonisation des circonscriptions administratives rattache le Haut-Rhin à la région Alsace.
- en 1982, rattachement à la région Alsace nouvellement créée.
- le 7 avril 2013, une consultation référendaire est organisée au sujet de l'éventuelle création d'une collectivité territoriale d'Alsace en Alsace par fusion de la région Alsace et des deux départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Les électeurs haut-rhinois repoussent cette éventualité à 55,74 %.
Emblèmes |
Blason |
Blasonnement : De gueules à la bande d'or accompagnée de six couronnes du même, trois en chef et trois renversées en pointe. Commentaires : Le blason du Haut-Rhin est aux armes du landgraviat de la Haute-Alsace qui devint propriété de la maison de Habsbourg en 1130. Le choix des couronnes comme meubles, qui date de 1418, traduit les aspirations des Habsbourg à la royauté et s'inspire sans doute des couronnes des rois mages dont le culte était répandu dans la vallée du Rhin. |
Politique et administration |
Politique |
Tendances politiques |
Résultats du premier tour de l'élection présidentielle française de 2012 dans le Haut-Rhin :
François Hollande (PS)
Nicolas Sarkozy (UMP)
Marine Le Pen (FN)
Le Haut-Rhin, au même titre que l'Alsace en général, est un bastion de la droite.
Administration |
| |||||
Préfecture du Haut-Rhin à Colmar.
Le Haut-Rhin, placé sous l'autorité du préfet du Haut-Rhin, siégeant à l'Hôtel de préfecture du Haut-Rhin à Colmar, est subdivisé en quatre arrondissements, chacun placé sous l'autorité d'un sous-préfet, siégeant au chef-lieu.
Les arrondissements du Haut-Rhin, à savoir ceux d'Altkirch, de Colmar, de Mulhouse et de Thann, sont subdivisés en cantons (31 Cantons du Haut-Rhin), eux-mêmes subdivisés en communes (377 communes du Haut-Rhin).
Ces dernières, ayant à leur tête un maire (maires du Haut-Rhin), sont, pour la plupart, regroupées dans des intercommunalités (intercommunalités du Haut-Rhin) et/ou dans des Pays LOADDT (Liste des pays d'Alsace), ayant à leur tête un président.
La politique des communes est menée par des conseils municipaux, avec à leur tête un maire, et celle des intercommunalités par des conseils communautaires, avec à leur tête un président.
Celle du département est menée par un conseil départemental de département (conseil départemental du Haut-Rhin), constitué des 34 élus, par canton, au suffrage universel direct, avec, à leur tête, un président.
Le département est représenté au conseil régional d'Alsace par les 18 conseillers régionaux du Haut-Rhin, élus au suffrage universel direct.
Il est aussi représenté au Parlement par 4 sénateurs (sénateurs du Haut-Rhin) ainsi que par 6 députés (députés du Haut-Rhin), élus dans les 6 circonscriptions législatives du département (circonscriptions législatives du Haut-Rhin).
Démographie |
Carte des communes du Haut-Rhin de plus de 10 000 habitants. On remarque qu'un grand nombre d'entre elles se situent dans la banlieue de Mulhouse.
Mulhouse : superposition de la Couronne périurbaine, de la banlieue, de la zone d'emploi et du périmètre de Mulhouse Alsace Agglomération.
Hôtel de ville de Mulhouse.
Le Haut-Rhin comptait 753 056 habitants en 2011[7] et sont appelés les Haut-Rhinois. Le plus grand bassin de population mais aussi d'activité commerciale et industrielle est l'aire urbaine de Mulhouse (composée de Mulhouse intra-muros, sa banlieue et sa couronne périurbaine), c'est la « capitale économique » de la Haute-Alsace, avec 110 351 habitants (278 206 dans l'aire urbaine[8], soit près de 40 % de la population haut-rhinoise[9]).
La ville de Colmar, 67 409 habitants (116 000 dans l'aire urbaine) étant la capitale administrative regroupant les services de la préfecture et du conseil général.
Le triangle formé par Mulhouse, Guebwiller et Thann présente un pouvoir d'attraction marqué, avec le développement d'implantations commerciales observées surtout dans le nord de l'agglomération, entraînant, d'une part, des réflexes de choix guidés par l'avantage de la proximité de l'emploi et d'autre part, des zones de chalandises de plus en plus vastes, englobant désormais Rouffach traditionnellement tournée vers Colmar qui semble s'allier à Sélestat au sein d'une communauté Centre-Alsace.
Liste des autres villes de plus de 10 000 habitants :
- 3. Saint-Louis 20 294
- 4. Illzach 14 679
- 5. Wittenheim 14 262
- 6. Rixheim 13 145
- 7. Kingersheim 12 955
- 8. Riedisheim 12 180
- 9. Guebwiller 11 517
- 10. Cernay 11 451
- 11. Wittelsheim 10 335
Tourisme |
Les résidences secondaires |
Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 2,6 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.
Ce tableau indique les principales communes du département du Haut-Rhin dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.
| Commune | Population SDC | Nombre de logements | Rés. secondaires | % Rés. secondaires |
|---|---|---|---|---|
Muhlbach-sur-Munster | 770 | 571 | 210 | 36,68 % |
Linthal | 623 | 461 | 152 | 32,93 % |
Soultzeren | 1 179 | 755 | 236 | 31,23 % |
Metzeral | 1 099 | 693 | 183 | 26,41 % |
Stosswihr | 1 407 | 796 | 178 | 22,36 % |
Labaroche | 2 229 | 1 234 | 208 | 16,86 % |
Bergheim | 1 883 | 1 014 | 162 | 15,99 % |
Orbey | 3 604 | 1 905 | 263 | 13,83 % |
Turckheim | 3 719 | 1 964 | 236 | 12,02 % |
Sources :
Source INSEE,chiffres au 1er janvier 2008.
Culture |
Langue |
XIXe siècle |
Au commencement du XIXe siècle, l'annuaire du département du Haut-Rhin mentionne que l'alsacien[note 2] est encore l'idiome d'une partie considérable du département. Expliquant que ce dialecte se rapprocherait beaucoup de celui qui est en usage en Suisse. Concernant la partie vosgienne du département, c'est « une espèce de patois Lorrain » qui, à cette époque, y est encore parlé[10].
Dans les campagnes du Mont-Terrible et de l'arrondissement de Belfort, on se servait d’un « patois » décrit à l'époque comme « composé de mots français, latins et celtiques ; appelé le Romain »[10].
Le français y était cependant, surtout dans les villes, le « langage ordinaire » des habitants : car depuis la Révolution, l'usage de cette langue s'était davantage répandu dans le Haut-Rhin[10].
Vers 1831, d'après Achille Pénot, l'étude de la langue française était presque nulle dans la majorité des écoles du département. Car les parents, voire les instituteurs, ne semblaient pas sentir suffisamment l'importance du français[11].
Frontière linguistique |
Vers 1868, d'après Georges Stoffel (Cf. bibliographie), la ligne séparant l'alémanique des parlers romans passait par : Réchésy, le Puix, Suarce, Lutran, Valdieu, Reppe, Bréchaumont, Bretten, la Chapelle-sous-Rougemont et suivait le sommet de la montagne qui sépare la vallée de Masevaux de celles de Rougemont et de Giromagny.
Notes et références |
Notes |
L'appellation historique Haute-Alsace est parfois utilisée comme synonyme pour désigner ce département, notamment dans le nom retenu pour son université, sans que cet espace historique corresponde exactement au département actuel.
Langue désignée dans l'ouvrage sous le terme « allemand corrompu ». Plusieurs ouvrages français du XIXe siècle désignent la langue alsacienne sous cette appellation.
Références |
« Compte-rendu du Conseil des ministres du lundi 22 août 2016 », elysee.fr, 22 août 2016(consulté le 22 août 2016)
[PDF] Office pour la Langue et la Culture d’Alsace, « Wàs brücht m’r im Elsàss ? Petit lexique français-alsacien », sur oclalsace.org (consulté le 10 décembre 2013).
aire urbaine de Mulhouse - Pourcentage de population du département : 38,3 %
INSEE - Zone d'emploi 2010 de Mulhouse (4208)
« Le Bas-Rhin et le Haut-Rhin vont fusionner en "collectivité européenne d'Alsace" », Le Huffington Post, 29 octobre 2018(lire en ligne, consulté le 1er novembre 2018)
[PDF] « Le Département en chiffres », sur cg68.fr, 2013(consulté le 8 février 2014)
« Populations légales 2011 - 68-Haut-Rhin », sur insee.fr, 2013(consulté le 8 février 2014)
« Recensement 2006 - aire urbaine de Mulhouse : 278 206 habitants », sur www.recensement.insee.fr (consulté le 7 juin 2010)
Aire urbaine de Mulhouse - Pourcentage de population du département: 38,3 %.
Annuaire du département du Haut-Rhin, imprimerie J.H. Decker, Colmar, An XII
Achille Pénot, Statistique générale du département du Haut-Rhin, Mulhausen, 1831
Voir aussi |
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Bibliographie |
- Georges Stoffel, Dictionnaire topographique du département du Haut-Rhin, Paris, 1868. (notice BnF no FRBNF37374245)
Articles connexes |
- Bas-Rhin
- Alsace
- Liste des communes du Haut-Rhin
- Liste des intercommunalités du Haut-Rhin
- Liste des villes et villages fleuris du Haut-Rhin
- Volontaires nationaux du Haut-Rhin pendant la Révolution
Liens externes |
- Préfecture
Département du Haut-Rhin : Les Comptes des Communes et des groupements à fiscalité propre : Données Individuelles Budget principal seul - Données consolidées "Budget principal et budgets annexes"- Conseil général
- Archives départementales
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