Paul-Henri Datessen





Paul-Henri Datessen

























Biographie
Naissance

25 octobre 1884Voir et modifier les données sur Wikidata
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès

Juillet 1938Voir et modifier les données sur Wikidata (à 53 ans)
Nationalité

FrançaisVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité

ArchitecteVoir et modifier les données sur Wikidata
Père

Édouard DatessenVoir et modifier les données sur Wikidata













Autres informations
Conflit

Première Guerre mondialeVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Chevalier de la Légion d'honneur‎Voir et modifier les données sur Wikidata



Paul-Henri Datessen est un architecte français né le 25 octobre 1884 à Paris, et mort en juillet 1938 . On lui doit de nombreuses réalisations à La Baule-Escoublac à partir de 1911 dont l'hôtel des Postes et un nombre important de villas.




Sommaire






  • 1 Biographie


  • 2 Œuvre architecturale


  • 3 Voir aussi


    • 3.1 Bibliographie


    • 3.2 Articles connexes


    • 3.3 Liens externes




  • 4 Notes et références


    • 4.1 Notes


    • 4.2 Références







Biographie |


Paul-Henri Marie Simon Datessen, naît le 25 octobre 1884 à Paris[1]. Il est le fils de Marie Édouard Simon Datessen (1856-1940[2] — connu sous le nom d’Édouard Datessen) architecte à la ville de Paris[3] et de Paule Julie Clotilde Chotard[1].
Il suit des études de droit ainsi que de médecine, pensent s’orienter vers une carrière de médecin de la marine[3]. Durant la Première Guerre mondiale, il est médecin auxiliaire puis médecin aide-major. Il est cité à l’ordre du 2e C.A. le 10 mai 1915 pour avoir fait preuve « d’un dévouement inlassable et d'un mépris absolu du danger » et reçoit la croix de Guerre[1].
Il se marie avec Marie Grossin le 9 octobre 1919[1]. Il est reçu chevalier de la Légion d’honneur le 1er avril 1932 au titre de lieutenant d’administration[1].


Ses confrères architectes et les entrepreneurs avec lesquels il travaille disent de lui qu’il est un « seigneur d'une extrême discrétion », « un ours, un solitaire qui [a] énormément de talent et dont le travail, très rigoureux, ne s’est pas démodé »[3].


Bien qu’ayant dessiné les plans de plusieurs villas de La Baule depuis 1911, ce n’est qu’à partir de 1924 qu’il s’y installe et y ouvre ses premiers bureaux en novembre 1924, 1er étage de la villa Ker Rosa, place de la Chapelle[4]. S’associant avec l’architecte parisien André Marganne, puis avec son chef d'agence Adelio Ballerini[5], il déménage en octobre 1925 dans la villa La Brise, boulevard Darlu[4].
Il se voit confier en 1928 la réhabilitation de l’ancienne gare. En février 1937 il est nommé architecte-conseil de la commune[4].


En parallèle de ses activités d’architecte, il est vice-président du Cercle Nautique de La Baule jusqu'en mai 1938[4].
Il meurt en juillet 1938. Il est enterré au cimetière de La Baule. Sa tombe comporte les motifs dessinés sur la façade de l'hôtel des Postes[4].



Œuvre architecturale |


Il est l’auteur des projets baulois suivants[N 1] :




  • l'hôtel Adelphi ;

  • la villa Les Ailes Brisées (1933) ;

  • la villa Aktina à La Baule (1937[6],[7]) ;

  • la villa Athys ;

  • l’hôtel Blanc Manoir (vers 1930[8]) ;

  • la villa Les Bousous (1929[9]) ;

  • la villa Les Brimbelles (vers 1927[10]) ;

  • la villa Brimborio ;

  • la villa Butterfly à La Baule (1930[11]) ;

  • la villa Carpe Diem à La Baule (1937[12],[13]) ;

  • la villa Casa Sylva[14] ;

  • la maison Castel François-Marie (1930[15]) ;

  • l'hôtel Celtic à La Baule (1931[16]) ;

  • la villa Le Chalusset ;

  • la villa Chapelle Pavie (reprise en 1935 d'une maison construite vers 1900[17]) ;

  • le cimetière (1929, monument funéraire de la famille et calvaire du cimetière[18]) ;

  • le cinéma, théâtre dit Salle des Fêtes (en 1935[19]) ;

  • la villa Clairbois (1935[20]) ;

  • la villa La Clairière (1930[21]) ;

  • la villa La Clarté (vers 1925[22]) ;

  • la villa Le Clos Joli (1920[23]) ;

  • le Club-House du Garden Tennis ;

  • la villa La Croix Saint-Clair à La Baule (1933[24]) ;

  • l'agrandissement des écoles publiques ;

  • la villa Le Discobole (vers 1926[25]) ;

  • la villa L'Escale à La Baule[26] ;

  • le garage automobile Ford (1929[27]) ;

  • le dispensaire dit Fondation la Pérousse (en 1928[28]) ;

  • la villa La Fresnaye (vers 1926[29]) ;

  • la gendarmerie de La Baule;

  • les transformations d’hôtel Mauspha (rénovation en 1928 de l’œuvre de 1886 de François Aubry[30]) ;

  • la villa Les Heures Claires à La Baule (1930[31]) ;

  • la villa Janimore ;

  • la villa Ker Argoëd ;

  • la villa Ker Vir (1929[32]) ;

  • le kiosque à musique (1929[33]) ;

  • Les Lilas Blancs (1930[34]) ;

  • la villa Les Lobédias ;

  • la villa Locmaria (1930[35]) ;

  • la villa Le Mas à La Baule (1926[36]) ;

  • les extensions du marché (1927 et 1928) ;

  • la villa Marie-Claude à La Baule (1932[37]) ;

  • la villa Maouki (1930[38]) ;

  • la villa Mélusine ;

  • la villa Melpomène (construite vers 1910 et remaniée par Paul-Henri Datessen en 1933 pour en faire son atelier de travail[39]) ;

  • le manège la Mercanderie ou Dassonville à La Baule (1927[40]) ;

  • la villa Migouélou (vers 1930[41]) ;

  • la façade du garage automobile Minot (vers 1927[42]) ;

  • la villa Mitsouko (1930[43])

  • le monument aux morts de La Baule (1936) ;

  • la villa Okeanos (1930[44]) ;

  • l'immeuble L'Oustaou (1929[45]) ;

  • le dispensaire Pavillon d'hygiène sociale (1928) ;

  • la villa Pavillon Rose à La Baule (rénovation en 1926 de l’œuvre de 1900 de Georges Lafont[46]) ;

  • l'hôtel des Postes (1936, avec l’architecte nantais Gabriel Guchet[47],[48]) ;

  • la villa Red-Roof à La Baule (1926 pour Latécoère[49],[50]) ;

  • la villa Rosario (vers 1930[51]) ;

  • la villa Les Roches Rouges à La Baule (1926[52]) ;

  • l'église du Sacré-Cœur à La Baule (1934[53]) ;

  • la villa La Saga[18] ;

  • la villa Saint-Charles (avec André Marganne[54]) ;

  • la villa Saint-Corentin (1928[55]) ;

  • la villa Saint-Guénolé (1927[56]) ;

  • la villa Saint-Syvestre (reprise vers 1930 d'une maison de 1910[57]) ;

  • la villa Soladar (en 1930[58]) ;

  • la villa Solenea à La Baule (vers 1926[59],[60]) ;

  • la villa Sunny Cottage (1924[61]) ;

  • la villa Les Tottes (reprise vers 1928 d'une maison dessinée vers 1900[62]) ;

  • le temple protestant (1930[63],[64]) ;

  • la villa Ty Breiz (1930[65]) ;

  • la villa Ty Ouït (vers 1926[66]) ;

  • la villa Ty Ra et son annexe Ty Ra Bihan (reprise vers 1925 d’une maison construite vers 1900[67]) ;

  • la villa Vega (vers 1920[68]) ;

  • la villa Vert Cottage (1930[69]) ;

  • la villa La Villanelle, ou Villa Nelle (1922[18],[70]) ;

  • l’hôtel dit Hôtel Weller (rénovation avec André Marganne d'un bâtiment conçu par Georges Lafont[71])



Son dernier projet à La Baule est la villa Aktina pour Charles Grégoire, consul de Grèce à Bruxelles, une construction de style basque aux larges débords de toiture, loggias et grandes ouvertures[4],[72].
Il est également l'auteur de l'agrandissement de la maison Ker Goustan vers 1910, initialement construite en 1893 au Croisic[73] et de la construction d’une maison de villégiature balnéaire à Batz-sur-Mer vers 1934[74]. On lui doit également la villa La Grande Chartreuse à Pornichet[75] et la poursuite de la construction de la villa Saint-Kiriec au Pouliguen (rénovation en 1938 de l’œuvre de 1873 de François Bougoüin[76],[77]).


Par ailleurs, il est intervenu sur un château du XVIe siècle dans la commune d'Auverse, lieu-dit la Calvinière (orangerie) [78].



Voir aussi |



Bibliographie |




  • Alain Charles, La Baule et ses villas : le concept balnéaire, Paris, Massin, 2002, 213 p. (ISBN 2-7072-0444-7, notice BnF no FRBNF38890407)
    Alain Charles est architecte DPLG et DEA en histoire de l'architecture, spécialiste du balnéaire[79],[80].



  • Colette David (photogr. Stéphan Ménoret), Les villas de La Baule : des bourgeoises modèles aux excentriques rigolotes, La presse de l’Estuaire, 1979, 95 p. (ASIN B009P12Q4I)
    Colette David est journaliste au quotidien Ouest-France[81].



  • Laurent Delpire, « Urbanisme et architecture balnéaire : histoire d'un phénomène de société, l’exemple du Pays de Guérande », Les cahiers du Pays de Guérande, no 52,‎ 2011(ISSN 0765-3565)
    Laurent Delpire est historien de l’art, conservateur des antiquités et objets d’art de Loire-Atlantique.



  • Jean-Louis Kerouanton, « Éléments de cartographie pour la connaissance de l’architecture balnéaire bauloise » [PDF], sur un site du ministère de la Culture, 2004(consulté le 7 janvier 2018)
    Jean-Louis Kerouanton est chercheur au service régional de l’Inventaire, direction régionale des affaires culturelles des Pays de la Loire.




Articles connexes |


  • Liste de bâtiments et édifices remarquables de La Baule-Escoublac


Liens externes |







  • « Personnalités de La Baule », sur labaule-sepia.fr (consulté le 22 octobre 2017)



Notes et références |



Notes |





  1. Liste non exhaustive parue dans le journal La Mouette en 1938[4].




Références |





  1. a b c d et e« Paul-Henri Datessen », base Léonore, ministère français de la Culture.


  2. Charles 2002, p. 201.


  3. a b et cDavid 1979, p. 21.


  4. a b c d e f et g« Personnalités de La Baule », sur labaule-sepia.fr (consulté le 22 octobre 2017)


  5. « Institut français d'architecture » [PDF], décembre 1996(consulté le 11 février 2018), p. 9.


  6. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Aktina », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  7. Charles 2002, p. 105.


  8. Alain Charles, « Hôtel de voyageurs Blanc Manoir puis Salmach et Adelphe puis Miquette et Marcelile », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 24 février 2018).


  9. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Les Bousous », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 4 février 2018).


  10. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Les Brimbelles », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 13 février 2018).


  11. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Butterfly », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  12. Charles 2002, p. 100.


  13. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Carpe Diem », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  14. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Casa Sylva », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 10 février 2018).


  15. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Castel François-Marie », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 11 décembre 2017).


  16. Alain Charles, « Hôtel de voyageurs Celtic Hôtel actuellement immeuble à logements », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  17. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Chapelle Pavie », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 9 février 2018).


  18. a b et cDavid 1979, p. 22.


  19. Alain Charles, « Cinéma, théâtre dit Salle des Fêtes », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 17 février 2018).


  20. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Clairbois », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 3 février 2018).


  21. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire La Clairière », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 29 janvier 2018).


  22. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire La Clarté », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 11 février 2018).


  23. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Le Clos Joli », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 28 janvier 2018).


  24. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire La Croix Saint-Clair », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  25. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Le Discobole », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 février 2018).


  26. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire L'Escale », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  27. Alain Charles, « Garage de réparation automobile Ford puis Jean Larmat », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 27 janvier 2018).


  28. Alain Charles, « Dispensaire dit Fondation la Pérousse puis Dispensaire d'hygiène social », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 25 février 2018).


  29. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire La Fresnaye », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 18 février 2018).


  30. Alain Charles, « Hôtel de voyageurs dit Hôtel Mauspha puis Hôtel de la Plage et du Golf actuellement immeuble à logements Résidence du Golfe », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  31. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Les Heures Claires », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  32. Alain Charles, « Maison dite villa Ker Vir », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 28 janvier 2018).


  33. Alain Charles, « Kiosque à musique », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 28 janvier 2018).


  34. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Les Lilas Blancs », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 30 janvier 2018).


  35. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Locmaria », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  36. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Le Mas puis Yurala », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  37. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Marie-Claude », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  38. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Maouki puis Lernos », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 25 janvier 2018).


  39. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Melpomène », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 21 janvier 2018).


  40. Alain Charles, « Centre de loisirs équestres dit Manège Dassonville actuellement restaurant la Marcanderie », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  41. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Migouélou », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  42. Alain Charles, « Garage de réparation automobile Minot », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 14 février 2018).


  43. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Mitsouko », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 25 janvier 2018).


  44. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Okeanos », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 30 janvier 2018).


  45. Alain Charles, « Immeuble à logements L'Oustaou et magasin de commerce », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 2 février 2018).


  46. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Pavillon Rose », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  47. David 1979, p. 24.


  48. Alain Charles, « Poste de la Baule-Escoublac », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 21 janvier 2018).


  49. Charles 2002, p. 66-67.


  50. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Red-Roof puis Les Ailes », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  51. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Rosario », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 16 février 2018).


  52. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Les Roches Rouges », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  53. Alain Charles, « Église dite chapelle du Sacré-Coeur », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  54. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Saint-Charles puis Las Maravillas », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 18 février 2018).


  55. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Saint-Corentin », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 11 décembre 2017).


  56. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Saint-Guénolé », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 11 décembre 2017).


  57. Alain Charles, « Ancienne maison dite villa balnéaire Saint-Syvestre, puis hôtel de voyageurs Les Pléaides », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 25 février 2018).


  58. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Soladar », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 19 février 2018).


  59. Charles 2002, p. 115.


  60. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Solenea », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 17 février 2018).


  61. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Sunny Cottage », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 15 janvier 2018).


  62. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Les Tottes », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 21 février 2018).


  63. David 1979, p. 23.


  64. Alain Charles, « Temple protestant », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 21 janvier 2018).


  65. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Ty Breiz », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 28 janvier 2018).


  66. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Ty Ouït », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 3 février 2018).


  67. Alain Charles, « Maisons dites villas balnéaires Ty Ra et Ty Ra Bihan », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 11 décembre 2017).


  68. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Vega », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 9 février 2018).


  69. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Vert Cottage », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 27 janvier 2018).


  70. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Villa Nelle », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 7 février 2018).


  71. Alain Charles, « Hôtel de voyageurs dit Hôtel Weller puis Hôtel Continental », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 27 janvier 2018).


  72. « La Baule-les-Pins et sa mosaïque architecturale », sur un site du journal Ouest-France, 4 juin 2017(consulté le 22 octobre 2017).


  73. Laurent Delpire, « Maison de villégiature balnéaire dite Ker Goustan puis Ker Groaz », sur Patrimoine des Pays de la Loire (consulté le 1er mars 2018).


  74. Laurent Delpire, « Maison de villégiature balnéaire », sur Patrimoine des Pays de la Loire, 1997(consulté le 3 mars 2018).


  75. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire La Grande Chartreuse », sur Patrimoine des Pays de la Loire, 1994(consulté le 4 mars 2018).


  76. Charles 2002, p. 101.


  77. Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire Saint-Kiriec », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le 14 janvier 2018).


  78. « Château à la Calvinière », notice no IA00032288.


  79. Anne Vidalie, « La Baule: le bonheur est dans les pins », sur un site du magazine L'Express, 10 juin 2014(consulté le 7 janvier 2018).


  80. Alain Charles, « Panorama Le Pouliguen - La Baule - Pornichet », sur panorama-labaule.com (consulté le 7 janvier 2018).


  81. Daniel Le Couédic, « L’architecture et les paysages, bastions de l’identité bretonne », sur bretonsdujapon (consulté le 20 janvier 2018), p. 11.




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