Luçon (Vendée)





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Luçon (Vendée)
La cathédrale Notre-Dame de l'Assomption.

Blason de Luçon
Blason

Luçon (Vendée)
Administration

Pays

Drapeau de la France France

Région

Pays de la Loire

Département

Vendée

Arrondissement

Fontenay-le-Comte

Canton

Luçon (bureau centralisateur)

Intercommunalité

Sud-Vendée-Littoral (siège)

Maire
Mandat
Pierre-Guy Perrier
2014-2020

Code postal
85400

Code commune
85128
Démographie

Gentilé
Luçonnais

Population
municipale
9 467 hab. (2016 en diminution de 0,72 % par rapport à 2011)
Densité 301 hab./km2
Population
aire urbaine
11 621 hab.
Géographie

Coordonnées

46° 27′ 20″ nord, 1° 09′ 53″ ouest

Altitude
11 m
Min. 1 m
Max. 40 m

Superficie
31,42 km2
Localisation


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Luçon





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Luçon





Liens

Site web

Site officiel


Luçon est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.


Évêché dont le cardinal de Richelieu fut titulaire, la capitale spirituelle du Bas-Poitou[1],[2] possède un large patrimoine architectural remarquable et possède un parc unique, le Jardin Dumaine.




Sommaire






  • 1 Géographie


    • 1.1 Situation


    • 1.2 Géologie et relief


    • 1.3 Communes limitrophes


    • 1.4 Voies de communication et transports


      • 1.4.1 Infrastructures routières


      • 1.4.2 Dessertes autoroutières


      • 1.4.3 Infrastructures ferroviaires


      • 1.4.4 Infrastructures aéroportuaires


      • 1.4.5 Infrastructures maritimes


      • 1.4.6 Transports en commun






  • 2 Toponymie


  • 3 Histoire


    • 3.1 Capitale spirituelle du Bas-Poitou


    • 3.2 Ville des jardins romantiques


    • 3.3 Ville fleurie




  • 4 Politique et administration


    • 4.1 Tendances politiques et résultats


    • 4.2 Liste des maires


    • 4.3 Jumelages


    • 4.4 Pacte d'amitié et projets de développement


    • 4.5 Fiscalité




  • 5 Population et société


    • 5.1 Démographie


      • 5.1.1 Évolution


      • 5.1.2 Pyramide des âges




    • 5.2 Enseignement


      • 5.2.1 Établissements scolaires


        • 5.2.1.1 Enseignement primaire


        • 5.2.1.2 Enseignement secondaire




      • 5.2.2 Enseignement supérieur




    • 5.3 Sports




  • 6 Économie


  • 7 Culture locale et patrimoine


    • 7.1 Lieux et monuments


      • 7.1.1 Édifices religieux


      • 7.1.2 Hôtels et résidence


      • 7.1.3 Autres




    • 7.2 Personnalités liées à la commune


    • 7.3 Héraldique, devise et logotype


      • 7.3.1 Blasons




    • 7.4 Logotype




  • 8 Annexes


    • 8.1 Bibliographie


    • 8.2 Articles connexes


    • 8.3 Liens externes




  • 9 Notes et références


    • 9.1 Notes


    • 9.2 Références







Géographie |


Le territoire municipal de Luçon s’étend sur 3 142 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 11 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 1 et 40 mètres[3],[4].



Situation |


Située au centre de la grande plaine de Vendée, Luçon est au sud du Bocage vendéen et sur la bordure du Marais poitevin. Porte de la Côte de Lumière, le littoral atlantique est à une vingtaine de kilomètres au sud par la baie de l'Aiguillon sur mer et de la Faute sur mer.


La ville se situe entre La Roche-sur-Yon, préfecture du département de Vendée à 33 km au nord, Fontenay-le-Comte, chef-lieu d’arrondissement, à 29 km à l’est, Les Sables-d'Olonne également chef-lieu d’arrondissement à 49 km à l’ouest, et La Rochelle, chef-lieu du département voisin de la Charente-Maritime à 41 km au sud.



Géologie et relief |


Luçon se trouve à la lisière méridionale du bas bocage, qui marque le début de la plaine à la limite du continent du jurassique, jusqu'au 1er millénaire. Le golfe des pictons s'envase et les marécages sont formés.



Communes limitrophes |























Rose des vents

Corpe

Sainte-Gemme-la-Plaine
Rose des vents

Les Magnils-Reigniers

N


O    Luçon    E

S


Triaize

Moreilles
Champagné-les-Marais



Voies de communication et transports |



Infrastructures routières |


Luçon est située au carrefour des départementales D 949, qui relie Fontenay-le-Comte aux Sables-d'Olonne, et D 137, qui relie Nantes à La Rochelle. Elle est reliée au chef-lieu du département, La Roche-sur-Yon, par la RD 746. La route D 949 nouvellement aménagée la dévie par le nord. Le boulevard de l'Océan permet de la contourner par le sud.



Dessertes autoroutières |




  • A83 à 13 km (sortie Sortie 7 : Luçon, La Rochelle, Sainte-Hermine)


  • A83 à 23 km (sortie Sortie 7.1 : Luçon, Pouzauges, La Châtaigneraie, Fontenay-le-Comte).


  • A87 à 28 km (sortie Sortie 31 : Luçon, La Rochelle, Le Bourg-sous-la-Roche, Saint-Florent-des-Bois).



Infrastructures ferroviaires |





Gare de Luçon.




Train Intercités Bordeaux - Nantes.


La voie ferrée Nantes - Bordeaux dessert la ville depuis 1871. La double voie fut mise en service en 1922.


En 1881, le port fut relié à la ligne Nantes - Bordeaux par un embranchement ferré de 2,500 m. À cette voie ferrée se sont substitués l'actuel boulevard de l'Océan et le chemin du Fief du Quart.


À la gare existait une liaison vers Chantonnay, l'Aiguillon et Les Sables-d'Olonne, assurée par les Tramways de la Vendée.



Infrastructures aéroportuaires |


L’aéroport La Rochelle-Île de Ré situé à 45 km de Luçon relie les grandes métropoles françaises. Il relie également les grandes métropoles britanniques et belges.


L’aérodrome de Luçon-Chasnais situé à 4 km de Luçon est privé. Il s’agit d’un village aéronautique construit à partir de 2000. Il comporte 28 lots constitués de maisons individuelles, d’un hangar pour un avion et d’un accès à la piste. Celle-ci appartient au village et à ses copropriétaires.



Infrastructures maritimes |




Le port de Luçon XIXe siècle.


Il ne reste plus que les vestiges d’un port de mer qui fut au fil des siècles, port de cabotage et devenu au milieu du XIXe siècle le troisième port céréalier de France. C'est à la suite de l'arrivée du chemin de fer (seconde moitié du XIXe) que le port périclita et fut finalement obstrué. Ses perrés sont toujours visibles côté nord. Sur son périmètre, se trouve le centre aquatique Port'Océane, avec plans d'eau, espace vert et aire de jeux.



Transports en commun |


Depuis 2007, un service de transports collectifs, appelé Luciole, assure le déplacement des Luçonnais quatre jours par semaine le long de quatre itinéraires.



Toponymie |


Cet ancien village de pêcheurs avait pris pour nom Lucio au XIe siècle, en latin Lucius, qui signifie brochet[5]. Cette appellation avait probablement donné les armes de la ville côtière.


En poitevin, la commune est appelée Luçun[6].



Histoire |


Née de la proximité de la mer et de la volonté des hommes, Luçon a toujours été liée à l'Océan, auquel elle est reliée par un canal aménagé à partir d'un cours d'eau naturel. Au Moyen Âge, ses moines contribuèrent à l'aménagement de grands marais qui s'étendent à perte de vue jusqu'à l'Océan.


La ville s'est développée par l'existence de trois activités : le port, le siège épiscopal, le point de passage des Sables-d'Olonne à Fontenay-le-Comte. Réaménagé au début du XIXe siècle, son port développa son activité avec l'Europe du Nord avant d'être inactif, puis comblé en 1973.


En 1914, Luçon disposera de l’eau courante et deviendra la deuxième ville électrifiée de Vendée après Pouzauges, grâce à l’ancienne centrale électrique située à côté du château d'eau. Cet ensemble de bâtiments classés au titre des monuments historiques fut construit pour la nouvelle caserne de cavalerie.



Capitale spirituelle du Bas-Poitou |




Le cardinal de Richelieu.


Un monastère est fondé par saint Philbert au VIIe siècle. Déjà pillée par les Normands en 846[7], la ville est à nouveau attaquée en 853 : le chef viking Hasting prend la ville et la pille. Un autre chef viking, recruté par le comte de Poitiers, arrive avant qu’il n’ait quitté la place, et l’assiège dans la ville. Hasting réussit néanmoins à négocier et à quitter la ville, qu’il laisse incendiée[8].


Devenue évêché par la volonté du pape Jean XXII en 1317, la cité est la capitale spirituelle du Bas-Poitou.


Avant de devenir ministre de Louis XIII, le grand maître de la diplomatie française, le cardinal de Richelieu fut l'évêque réformateur de Luçon. On lui attribue d'avoir qualifié Luçon « d'évêché le plus crotté de France ». Il s'appliqua à rebâtir la ville détruite par les guerres de religion. Il se préoccupa de la formation des prêtres de son diocèse en écrivant un catéchisme et en organisant des visites pastorales.


En mai 1469, par ses lettres patentes, le roi Louis XI autorisa la sécularisation de l'église de Luçon, selon les lettres accordées auparavant par le pape Paul II[9].


Napoléon III offrit à la cathédrale le très bel orgue romantique de Cavaillé-Coll.


En 1995, Goudji, orfèvre contemporain, réalise le mobilier du chœur.



Ville des jardins romantiques |




Fontaine du jardin Dumaine.


Ville épiscopale, Luçon a toujours été la résidence des gens de la bonne société, ce dont témoigne la présence de riches demeures aux toits d'ardoise.


Au XIXe siècle, certains constructeurs, inspirés par les récits de Victor Hugo et d'Alexandre Dumas[réf. nécessaire], donnèrent à quelques édifices une allure médiévale avec tours et gargouilles. Les tombes du cimetière historique de Luçon reflètent également ce goût néogothique. L'évêque monseigneur Baillès, lui-même, fit construire par l'architecte parisien Emile Boeswillwald le collège Richelieu dans un parc de verdure de 3 hectares inspirés des « public schools » anglaises[10] : les séminaristes du diocèse étudieront plus tard dans cet univers digne de Walter Scott.


La ville possède un patrimoine vert rare et remarquable. Les arbres taillés en Art topiaire et les arcs de verdure bordés le long des rues et des avenues offrent à la ville son élégance et son originalité. Pierre-Hyacinthe Dumaine offrit son parc à la commune en 1872, nommé le jardin Dumaine. C'est alors que Luçon devint la ville verte telle qu'on la connaît aujourd'hui.



Ville fleurie |


Luçon a été récompensée par trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2008).



Politique et administration |



Tendances politiques et résultats |


Article connexe : Élections municipales de 2014 en Vendée.



Liste des maires |





Dominique Souchet (1946), maire de Luçon de 1995 à 2001.


Article connexe : Histoire des maires de France.






























































Liste des maires successifs
Période
Identité
Étiquette
Qualité


1944
octobre 1947
Adolphe Pabœuf

Rad.

Médecin
Conseiller général du canton de Luçon (1945 → 1951)
octobre 1947
mai 1953
Gustave Nicollon des Abbayes
 

Médecin
mai 1953
mars 1971
Pierre Nau

Rad.

Conseiller général du canton de Luçon (1951 → 1970)
mars 1971
1993
Jean de Mouzon

MRG

Pharmacien
Conseiller général du canton de Luçon (1976 → 1994)
1993
juin 1995
François Dauvergne

DVG
Commerçant, maire honoraire (depuis 2003)
juin 1995
mars 2001

Dominique Souchet

MPF
Fonctionnaire des Affaires étrangères
Député européen (1994 → 2004)
Conseiller régional des Pays de la Loire (1998 → 2001)
Conseiller général du canton de Luçon (2001 → 2015)
mars 2001[11]
en cours
Pierre-Guy Perrier

RPR puis
UMP-LR

Pharmacien
Conseiller régional des Pays de la Loire (2004 → )
13e vice-président du conseil régional des Pays de la Loire (2016 → )
1er vice-président de Sud-Vendée-Littoral (2017 → )
Président du Parc naturel régional du Marais poitevin
Réélu en 2008 et 2014[12]



Jumelages |




  • Drapeau de la Suède Österåker de 1981-1989 [13]


  • Drapeau de la France Richelieu (Indre-et-Loire) depuis 2000.



Pacte d'amitié et projets de développement |



  • Drapeau de la France Fontenay-le-Comte depuis mai 2014[14].


Fiscalité |


La fiscalité est d'un taux de 26,87 % sur le bâti, 68,59 % sur le non bâti, et 17,23 % pour la taxe d'habitation (2012).



Population et société |



Démographie |



Évolution |


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population
effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les
populations légales
des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur
une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous
les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est
réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par
interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].



En 2016, la commune comptait 9 467 habitants[Note 1], en diminution de 0,72 % par rapport à 2011 (Vendée : +4,51 %, France hors Mayotte : +2,44 %).





























Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 180 2 632 2 963 3 739 3 786 3 761 4 028 4 563 4 810



























1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 134 5 637 6 003 6 062 6 247 6 339 6 506 6 536 6 745



























1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 757 6 766 6 759 6 663 6 462 6 648 7 035 7 526 7 839



























1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7 599 8 243 9 002 9 066 9 099 9 311 9 682 9 722 9 437



























2016 - - - - - - - -
9 467 - - - - - - - -

De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)



Histogramme de l'évolution démographique





Pyramide des âges |


La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %).
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).


La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :



  • 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,3 %, 15 à 29 ans = 17,6 %, 30 à 44 ans = 16,8 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 27,9 %) ;

  • 53 % de femmes (0 à 14 ans = 13,4 %, 15 à 29 ans = 15,7 %, 30 à 44 ans = 16,8 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 34,3 %).















































Pyramide des âges à Luçon en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes


0,6 

90 ans ou +

1,6 



9,5 

75 à 89 ans

14,1 



17,8 

60 à 74 ans

18,6 



21,4 

45 à 59 ans

19,8 



16,8 

30 à 44 ans

16,8 



17,6 

15 à 29 ans

15,7 



16,3 

0 à 14 ans

13,4 














































Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes


0,4 

90 ans ou +

1,2 



7,3 

75 à 89 ans

10,6 



14,9 

60 à 74 ans

15,7 



20,9 

45 à 59 ans

20,2 



20,4 

30 à 44 ans

19,3 



17,3 

15 à 29 ans

15,5 



18,9 

0 à 14 ans

17,4 




Enseignement |


Luçon est située dans l’académie de Nantes.



Établissements scolaires |
































Liste des établissements scolaires

Écoles maternelles Écoles élémentaires Collèges Lycées Enseignement supérieur
Secteur public
École Jean-Moulin
Collège Émile-Beaussire
Lycée Atlantique
École Le Centre
Collège Le Sourdy

Lycée agricole de Luçon-Pétré

Secteur privé
École Sainte-Famille
Collège-lycée Sainte-Ursule
Sup Communication


Enseignement primaire |


  • Écoles maternelles
    • La ville compte deux écoles maternelles publiques (Le Centre et Jean-Moulin).


  • Écoles élémentaires
    • La ville compte une école élémentaire publique (Jean-Moulin).


  • Écoles primaires (maternelle et élémentaire)
    • La ville compte une école primaire publique (Le Centre, rue du Docteur-Paboeuf et rue du Pré-Haut) et une école primaire privée (Sainte-Famille, place du Général-Leclerc et rue du Mûrier).



Les écoles publiques scolarisent environ 420 élèves, et les écoles privées 380.
L'école primaire publique du Centre comprend deux classes spécialisées (CLIS).



Enseignement secondaire |


  • Le lycée général, technologique et professionnel Atlantique assure l’enseignement des sections générales, technologiques et professionnelles. Il comprend un pôle « cinéma » (option cinéma-audiovisuel du bac L), une section européenne « allemand » et une section européenne "anglais". Son taux de réussite au baccalauréat est de 89 % (statistiques 2009 [1]).

  • Le lycée agricole de Pétré forme à la production agricole, horticole et à l’aménagement paysager. Il existe depuis 1887 et est situé à Pétré sur le territoire de la commune de Sainte-Gemme-la-Plaine.

  • Le collège Émile-Beaussire assure la formation de la 6e à la 3e pour 300 élèves environ. Il date de 1938. Il comprend une unités localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS) organisant l'accueil d'un petit groupe d'élèves présentant un handicap. Le taux de réussite au brevet des collèges est de plus de 88 % (statistiques 2006).

  • Le collège le Sourdy s’est ouvert en 1970. Il s’est enrichi en 1985 d’une section d’enseignements généraux et professionnels adaptés.

  • Le collège et le lycée privé Sainte-Ursule forme plus de 900 élèves dont plus de 600 au collège et plus de 300 au lycée d’enseignement général et professionnel (2009). Il dispose d’un internat. Son lycée professionnel prépare le C.A.P. Dessinateur d’exécution en communication graphique. Le taux de réussite au baccalauréat est plus de 97 %, au brevet des collèges plus de 99 % et au CAP plus de 83 % (statistiques 2009 [2]).



Enseignement supérieur |



  • Le lycée polyvalent Atlantique prépare aux BTS du tourisme et des loisirs, de l'économie sociale et familiale ainsi qu'au diplôme d'État de conseiller en économie sociale et familiale. Le taux de réussite est de plus de 89 % (statistiques 1999)[réf. nécessaire].

  • Le lycée sainte Ursule, enseignement général et professionnel.

  • Le lycée agricole de Pétré forme au BTSA ACSE (analyse & conduite des systèmes d'exploitation).

  • L'institut Sup communication (Groupe Les Établières) prépare les DEES Communication (Options événementiel, relations publiques et e-communication), DEES techniques numériques et multimédia, DEES Web.



Sports |



  • Football : Luçon Football Club (LFC)

  • Basket-ball : Luçon Basket Club (LBC)

  • Équitation : Centre Équestre du Haras du Fief des Guifettes

  • Natation, aquagym, aquafitness, water-polo, BNSSA, mini-plouf, sportive : Club nautique Luçon

  • Équitation / athlétisme : Club Luçon

  • Rugby : Fontenay Luçon Rugby Sud Vendée (FLRSV)

  • Handball : Handball-club de Luçon

  • Tennis : Tennis Club luçonnais

  • Judo : Esprit Judo Luçon - Nalliers

  • Karaté : École luçonnaise Karaté

  • Gymnastique : Club gymnique luçonnais

  • Fitness : Académie-club luçon
    L'Orange Bleue

  • Danse : Association culturelle pour le développement de l'art chorégraphique (ACDAC)
    Association pour le développement d'accésdanse (A.D.A.)



Économie |


La première et grande usine du port a été construite par Gaudineau et les frères Labbé en 1860. Ses activités étaient celles d'une huilerie, d'une minoterie, d'une distillerie puis une sucrerie en 1882. C'est aujourd'hui l'une des usines de l'entreprise laitière-fromagère Eurial.


L'entreprise luçonnaise Marchegay (MtechBuild) créée par Roland Marchegay était à l'origine spécialisée dans la construction de charpentes et de structures métalliques. Aujourd'hui ses domaines d'activité concernent les verrières, les serres, les jardineries et le photovoltaïque. En 2015 l’entreprise échappa à la faillite, grâce à la mobilisation de la ville de Luçon et des patrons vendéens[21].


La ville crée un partenariat avec les établissements New Man qui ouvrent en mai 1969 une unité de production employant près de 600 personnes pour la fabrication des jeans New Man[22]. L'inauguration s'est effectuée en présence de messieurs Jacques Reiller (préfet), Yves Durand (sénateur), Marcel Bousseau (député), Pierre Nau (maire), Jacques Jaunet (PDG) et Joël Brun (directeur de l'usine). Depuis, l'activité textile a disparu et les locaux servent à l'une des deux usines luçonnaises dans la fabrication de mobiles-homes, de la société IRM qui changera de nom en 2016, pour devenir Bio habitat, en conservant sa marque de gamme résidentielle. Depuis 2007, elle est devenue une filiale du groupe vendéen Bénéteau, constructeur de bateaux de plaisance[23]. Cette entreprise vient de déménager au Vendéôpole de Sainte-Hermine-Luçon à 13 kilomètres.



Culture locale et patrimoine |



Lieux et monuments |



La ville est le siège d'un évêché dont le titulaire le plus célèbre était le cardinal de Richelieu.



Édifices religieux |




  • Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption de Luçon Logo monument historique Classé MH ;

  • Cloître de la Cathédrale[24], XVIe siècle Logo monument historique Classé MH ;


  • Palais épiscopal de Luçon, XIIe siècle Logo monument historique Classé MH ;

  • Couvent des Ursulines, XVIIe siècle et chapelle avec son plafond peint et son retable Logo monument historique Classé MH ;

  • Couvent et chapelle du Carmel 1847, de style du XIIIe siècle ;

  • Chapelle Sainte-Madeleine 1400, attenante à l'hôpital, XVe siècle ;

  • Chapelle Sainte-Thérèse 1925 (Classé remarquable) ;


  • Grand séminaire ou collège Richelieu et chapelle attenante, 1880 (Classé remarquable).



Hôtels et résidence |



  • Maison Dumaine (hôtel de ville) ;


  • Château de Mille-Souris (actuelle maison de retraite des missionnaires de la Plaine) ;
    anciennement hôtel de Mauras, cette maison a probablement été construite à la fin du XVIIe siècle.
    Sa porte principale s'inspire de la façade baroque de la cathédrale ;

  • Hôtel Choyau Logo monument historique Classé MH ;

  • Hôtel Rorthais de Marmende Logo monument historique Classé MH ;

  • Hôtel Serin de Lénardière ;

  • Hôtel Chabot de Thénies.



Autres |



  • Ancien port fluviaux, comblé dans les années 1970 ;

  • Théâtre Millandy, 2002 (anciennement cinéma le Rex) ;

  • Quartier du Bourgneuf, situé entre la cathédrale et le port[25] ;

  • Quartier Hoche ;

  • Quartier des halles ;

  • Quartier de l’hôtel de ville, Jardin Dumaine ;


  • Bas-relief de Joël Martel, à l'entrée du groupe scolaire du Centre, rue Docteur-Pabeuf ;

  • Statue de Richelieu, érigée en 1935, inaugurée par Édouard Herriot, située place Richelieu ;


  • Château d'eau de Luçon du début du XXe siècle Logo monument historique Classé MH ;


  • Usine électrique de Luçon Logo monument historique Classé MH ;

  • Distillerie Vrignaud, bâtiments industriels du XIXe siècle ;

  • Plan d'eau des Guifettes ;

  • Cimetière historique, créé sous la Révolution, un véritable musée à ciel ouvert ;
    le cimetière est reconnu par la Direction Régionale des Affaires Culturelles.





Cabanière de Luçon, coiffe typique de Luçon et de sa région, portée de la fin du XVIIIe siècle à l'entre-deux-guerres.



Personnalités liées à la commune |




  • Pierre Hyacinthe Dumaine, (1790-1872) docteur luçonnais, il légua tous ses biens à la ville.


  • Julien David, donateur né à Luçon et décédé en 1908.


  • Émile Beaussire (1824-1889), né à Luçon, philosophe, diplômé de l'École normale supérieure, cofondateur de l'École libre des sciences politiques, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, député de la Vendée.


  • François Bégaudeau, écrivain et acteur né à Luçon en 1971.


  • Edmond Biré (1829-1907), écrivain et critique littéraire né à Luçon.

  • François Gaudineau , maire de Luçon (1850-1878), président du Conseil Général et Sénateur de la Vendée


  • Prosper Deshayes (1878-1905), président du Conseil général de la Vendée et maire de Luçon.

  • Jacques Blasquez, Compagnon de la Libération[26], né à Luçon le 31 janvier 1912, décédé à Paris le 11 août 1998. Inhumé à Luçon.


  • François Bon, écrivain, né à Luçon en 1953.


  • Michel de Bussy-Rabutin (1669-1736), évêque de Luçon de 1723 à sa mort.


  • Germain Colot (XVe siècle-XVIe siècle), premier chirurgien français à opérer (1474) de la maladie de la pierre, né et mort à Luçon.


  • Théodore Dézamy (1808-1850), théoricien du communisme utopique, né et mort à Luçon.


  • Jean Droze, né Jacques Jeandroz à Luçon le 26 juin 1925 et décédé à Draveil (Essonne) le 3 novembre 1995. Acteur de comédies populaires françaises des années 1960-1970, notamment au côté de Louis de Funès.

  • Hector Neullier, docteur Luçonnais décédé en 1868.


  • Henri Victor, vicomte de L'Espinay (1808-1878), fut un homme d'église et politique vendéen du XIXe siècle ; il a occupé des fonctions à l'évêché de Luçon et a été conseiller municipal de la commune.


  • Georges de La Falaise, (1866-1910), épéiste et sabreur français, champion olympique aux Jeux de 1900 à Paris y est né.


  • Émile Girardeau (1882-1970), né à Luçon, polytechnicien (promotion 1902), créateur de la société CSF, pionnier de la radiodiffusion.


  • Fabrice Hybert, artiste, né à Luçon en 1961.


  • François-André Isambert, avocat, magistrat, fondateur de la Société française pour l'abolition de l'esclavage, député de Luçon de 1832 à 1848.


  • Gaspard de Bernard de Marigny, né à Luçon le 2 novembre 1754, général vendéen, fusillé le 10 juillet 1794, sur ordre de Charette et de Stofflet.


  • Charles de Mesnard (Luçon, 18 septembre 1769 – Paris, 18 avril 1842), militaire et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.


  • Régis Messac (Champagnac, 2 août 1893 - du côté de Gross-Rosen ou de Dora, c. 1945) a été élève, de 1904 à 1907, à l’école de Luçon, où ses parents étaient instituteurs.


  • Florimond Météreau (1888-1978), artiste peintre né à Luçon.


  • Georges Millandy, auteur et chansonnier français (1870-1964), né à Luçon.


  • Cécile Caulier, (1930-2009), auteure-compositrice française de variété née à Luçon.


  • Michel Moy, artiste peintre, né à Luçon en 1932, mort en 2007 et inhumé à Luçon.

  • Philbert Berthomé, (1919-2016), réalisateur cinématographique à Luçon des Actualités luçonnaises.


  • Armand Jean du Plessis de Richelieu, évêque de Luçon de 1607 à 1624.


  • Charles Sochet des Touches, amiral, héros de la guerre d'indépendance des États-Unis, né à Luçon en 1727, mort à Prinquiau en 1793.


  • Dominique Souchet (1946), né à La Rochelle, député européen, député français, conseiller général de la Vendée et maire de Luçon.



Héraldique, devise et logotype |


Article détaillé : Armorial des communes de la Vendée.


Blasons |








Armes de Luçon


Les armes de Luçon se blasonnent ainsi : « De gueules au brochet d'argent posé en pal. »
Le chapitre de Luçon a également un blason qui lui ressemble : « D'azur à trois brochets d'argent posés en fasce. ».



Armes du chapitre de Luçon



On peut le voir comme décoration de clef de voûte de certaines chapelles de la cathédrale.


Logotype |




Annexes |



Bibliographie |



  • Edmond Babin, La vie quotidienne à Luçon au siècle de Saint Louis, Éditions Rupella, 1982

  • Henri Bourgeois, Chroniques luçonnaises, dans Monographies des villes et villages de France, Res Universis, Paris, 2006

  • Maurice Bedon, Luçon et son canton, dans la collection Mémoires en images, Alan Sutton, 2007

  • Amis de la Cathédrale de Luçon, Association Luçon Patrimoine, Sur les Pas de Richelieu, Office de Tourisme du Pays de Luçon né de la mer, L'année Richelieu à Luçon, Luçon Patrimoine Édition, 2009, (ISBN 2-9512248-1-8)

  • Raymond Williaume, Luçon dans la guerre de Vendée, Centre vendéen de recherches historiques, La Roche sur Yon, 2009

  • Fabienne Lebarbier, Arrêt sur Images, Éditions Siloe, La Roche sur Yon, 2009

  • Marie-Thérèse Réau, Luçon, ville épiscopale, Éditions 303, Nantes, 2014



Articles connexes |



  • Diocèse de Luçon

  • Liste des évêques de Luçon

  • Liste des communes de la Vendée

  • Télé Sud Vendée

  • TLSV



Liens externes |


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Sur les autres projets Wikimedia :





  • Site de la mairie

  • Communauté des communes du Pays né de la mer

  • Office de tourisme de Luçon



Notes et références |



Notes |





  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.




Références |




  1. « Histoire de Luçon », sur lucon.fr


  2. « Conseil municipal du 7 octobre 2014 », sur paysnedelamer.fr (consulté le 22 novembre 2017)


  3. « Commune 6853 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].


  4. « Luçon », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.


  5. « Drapeaux, armoiries, symboles et emblèmes de la ville de Luçon », sur svowebmaster.free.fr (consulté le 22 novembre 2017)


  6. Jean-Loïc Le Quellec, Dictionnaire des noms de lieux de la Vendée, La Crèche, Geste Éditions, coll. « Geste Poche » (no 14), 2006, 3e éd. (1re éd. 1995), 443 p. (ISBN 2-84561-263-X), p. 206.


  7. Prosper Boissonnade, Histoire de Poitou, Pyrémonde/Princinègue, 2005 (ISBN 2-84618-205-1), p. 49


  8. Michel Dillange, Les comtes de Poitou, ducs d'Aquitaine : 778-1204, Mougon, Geste éd., coll. « Histoire », 1995, 303 p., ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 2-910919-09-9, ISSN 1269-9454, notice BnF no FRBNF35804152), p. 56.


  9. Eusèbe de Laurière, France et Bréquigny, Ordonnances des Rois de France de la 3e Race, recueillies par ordre chronologique..., De l'imprimerie royale, 1820(lire en ligne)


  10. Abbé J. Corblet, Revue de l'Art chrétien Tome II, Paris, 1858, p. 502


  11. « La mairie de Luçon reste à droite », Ouest-France,‎ 19 mars 2001(lire en ligne)


  12. « Municipales à Luçon. Pierre-Guy Perrier entame son 3e mandat », Ouest-France,‎ 29 mars 2014(lire en ligne)


  13. http://www.osteraker.se/download/18.1ef37628159176cfe193b35/1485345412247/4.+Tjut+-+Upph%C3%A4vande+av+vissa+f%C3%B6r%C3%A5ldrade+styrdokument+i+%C3%96ster%C3%A5kers+kommun+%28inkl.+bilagor%29.pdf


  14. « Luçon et Fontenay sur la voie de la réconciliation ? », Ouest France,‎ 24 mai 2014(lire en ligne, consulté le 22 novembre 2017)


  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.


  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee


  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.


  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.


  19. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 22 mai 2011)



  20. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 » [archive du 21 octobre 2011], sur insee.fr (consulté le 22 mai 2011)



  21. « Les verrières de M Tech sur des chantiers de prestige », Ouest France,‎ 16 novembre 2016(lire en ligne, consulté le 22 novembre 2017)


  22. « La colère des piqueuses », L'Humanité,‎ 29 mars 1995(lire en ligne, consulté le 22 novembre 2017)


  23. http://www.beneteau-group.com/fr/historique/2007---2010/8-32.html


  24. Visite virtuelle du cloître de l'évèché de Luçon sur Oriell.fr


  25. http://bourgneuf.lucon.free.fr


  26. Biographie de Jacques Blasquez




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