Plougoulm









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Plougoulm
La mairie de Plougoulm.

Blason de Plougoulm
Blason

Administration

Pays

Drapeau de la France France

Région

Bretagne

Département

Finistère

Arrondissement

Morlaix

Canton

Saint-Pol-de-Léon

Intercommunalité

Haut-Léon Communauté

Maire
Mandat
Patrick Guen
2014-2020

Code postal
29250

Code commune
29192
Démographie

Gentilé
Plougoulmois

Population
municipale
1 766 hab. (2016 en diminution de 1,34 % par rapport à 2011)
Densité 96 hab./km2
Géographie

Coordonnées

48° 40′ nord, 4° 03′ ouest

Superficie
18,37 km2
Localisation


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Liens

Site web

www.plougoulm.bzh


Plougoulm [plugulm] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Sa devise est la suivante : « Dalc'homp mad » qui veut dire « tenons bon ». Les habitants de Plougoulm sont les Plougoulmois.




Sommaire






  • 1 Géographie


  • 2 Toponymie


  • 3 Histoire


    • 3.1 Préhistoire


    • 3.2 Moyen Âge


    • 3.3 Époque moderne


    • 3.4 Révolution française


    • 3.5 Le XIXe siècle


    • 3.6 Le XXe siècle


      • 3.6.1 La Belle Époque


      • 3.6.2 La Première Guerre mondiale


      • 3.6.3 La Seconde Guerre mondiale


      • 3.6.4 Les marées noires






  • 4 Politique et administration


    • 4.1 Liste des maires


    • 4.2 Jumelages




  • 5 Lieux et monuments


  • 6 Services et commerces


  • 7 Activités et événements


  • 8 Démographie


  • 9 Sports


  • 10 Associations


  • 11 Légende


  • 12 Personnalités liées à Plougoulm


  • 13 Notes et références


    • 13.1 Bibliographie




  • 14 Voir aussi


    • 14.1 Articles connexes


    • 14.2 Liens externes







Géographie |




Estuaire de la rivière du Guillec


Plougoulm est située entre la commune de Sibiril, de Santec et de Saint-Pol-de-Léon ; elle est en plein cœur de la Ceinture dorée, de la zone légumière du Haut-Léon, où l'on peut voir des cultures de choux-fleurs, de carottes, de brocolis, d'artichauts...


Plougoulm est limité à l'est et à l'ouest par deux petits fleuves côtiers : l'Horn et le Guillec dont les estuaires (des rias) s'ouvrent largement sur la Manche (qui forme à cet endroit une baie découvrant largement à marée basse), se rejoignant presque, surtout à marée basse, ne formant qu'une étroite presqu'île de confluence, la presqu'île de Pen an Dour. Une partie du territoire communal est toutefois située sur la rive droite de l'Horn. Plougoulm possède trois plages : celles de Kerbrat et de Théven [Téven] (dite aussi de Toul an Ouc'h), exposées au nord, donnent directement sur la Manche et la rive gauche de l'estuaire de l'Horn ; celle de Guillec fait passe à l'ouest et est située sur la rive droite de l'estuaire du Guillec.


La commune possède une forêt : le bois de la Palud, situé lui aussi sur la rive droite de l'estuaire du Guillec. Le finage communal, étroit dans le sens est-ouest, s'étire longuement dans le sens nord-sud, la partie sud de la commune allant jusqu'au hameau de Sainte-Catherine (situé toutefois pour sa majeure partie dans la commune de Mespaul) et jusqu'au hameau de Kerguidu, à proximité duquel se rencontre l'altitude la plus élevée en dehors du bourg (51 mètres près de Pen ar Traon), qui reste toutefois très modeste.




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Le bourg est situé, comme pour la plupart des communes littorales voisines non portuaires, à l'écart de la côte, sur une hauteur (53 mètres) dominant la rive droite de l'estuaire du Guillec. Il est excentré dans le sens ouest-est par rapport à l'ensemble du finage communal. L'habitat rural est dispersé entre de nombreux hameaux et fermes isolées.



Toponymie |


Le nom de la localité est attesté sous les formes Plebs Columbe vers 1330[1], Plebs Columbani en 1427, Ploecolm en 1448, en 1503 et en 1543, Plougoulm en 1549[2].


Le nom Plougoulm vient du breton ploe (paroisse) et Koulm, du nom de saint Coulm, dit aussi saint Colomban, souvent confondu avec saint Colomba d'origine irlandaise[1].


Le nom breton de cette commune est Plougouloum[2].



Histoire |



Préhistoire |


Plougoulm aurait commencé à être habité vers 5000 av. J.-C.. La presqu'île de Pen an Dour est un éperon barré où des chasseurs trouvaient un refuge depuis le Paléolithique; depuis la décennie 1950 les extractions de sable et les tempêtes ont mis au jour des pointes de flèche en silex et des percuteurs ; il semble qu'un campement au moins temporaire se trouvait là à l'abri du promontoire qui permettait de s'abriter du vent. Par la suite, au mésolithique, puis à l'Âge du bronze, l'endroit servit d'abri permanent (des tessons de poteries, des objets en bronze tels que haches, poignards, marteaux, .. ont été découverts, ainsi que plusieurs tombes (des caveaux et coffres de pierre sous tumulus) ; à l'Âge du fer, les lieux ont été cultivés : on a retrouvé, protégés par l'épaisse couche de sable qui s'est depuis accumulée, des traces d'anciennes planches de culture, bombées sur un mètre de large environ, séparées par des creux ; ces parcelles étaient délimitées par des talus formés de cailloux et de blocs de granite[3].




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M. Thépault du Breignou, qui habitait le manoir du Dourduff[4] en Plougoulm, découvrit (avant 1845) des haches préhistoriques dans le bois du Dourduff, qu'il était en train de défricher[5].



Moyen Âge |




L'escalier du manoir de Kerautret (dessin d'Auguste Mayer)


En 1481, des nobles de Ploecolm figurent à une montrée à Saint-Paul.

Le seigneur qui régnait sur Plougoulm était le seigneur de Dourduff, Yvon ar Coat en 1496.


Les familles nobles de Plougoulm connues sont la famille de Kerautret, la famille de Keraeret, la famille Le Jacobin et la famille de Keranguen de Kerdelan[6].



Époque moderne |


Le manoir de Kerautret fut la propriété successive des familles Traonélorn (à partir de 1481), Kerchoant (Kerhoënt) à partir de 1639, Éon et Penfentenyo. De nombreux autres manoirs existaient à Plougoulm à l'époque moderne : Châteaulaurent, Crechizien (Kerichen), Dourduff, Keranfaro, Keranveyer, Kerazret, Kerdevez, Kerganson, Kerguiduff, Kerigou, Kernechbourret (Bourret), Kernonen, Keroulaouen, Kervasdoué, Kervillon, Kervrenn, Lanrivinec, Lesplougoulm, Lezerec, Marquez, Mesqueffuruz (Mezenfulust), la Palue, Pontplancoët, Poullesque, Pourapa, Rambloch, Ruzunan, Tredern[7].


En 1640, il y a eu un meurtre dans l'église de Plougoulm.


La peste a sévi en 1665, et en 1699, une tempête de sable s'est abattue sur Plougoulm.


En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Plougolin [Plougoulm] de fournir 24 hommes et de payer 157 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[8].


Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Plougoulm en 1778 :



« Plougoulm ; à une lieue au sud-sud-ouest de Saint-Pol-de-Léon, son évêché et sa subdélégation ; à 40 lieues de Rennes. Cette paroisse relève du Roi, ressortit à Lesneven et compte 1 800 communiants[9] ; la cure est présentée par l'Évêque. Ce territoire, borné au nord par la mer, et coupé de ruisseaux dans lesquels la mer entre à toutes les marées, renferme des terres très exactement cultivées et des prairies. »



— Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne[10]


Cet auteur commet dans la partie suivante, non retranscrite, du même texte une erreur en attribuant le château de Maillé à la paroisse de Plougoulm, alors qu'il fait partie de celle de Plounévez-Lochrist.



Révolution française |


La commune de Plougoulm naît en 1790, pendant la Révolution française.


En 1793, les paysans révoltés du Léon, dont ceux de Plougoulm, après leur défaite lors de la bataille de Kerguidu, se soumirent à Canclaux, remirent leurs armes, des otages, et payèrent les frais de l'expédition[11]. Le uge de paix de Saint-Pol, le 21 mars 1793, « considérant (...) que les soulèvements et attroupements continuels (...) ne se font dans les campagnes qu'au son du tocsin qui se fait entendre d'une paroisse à l'autre (...), prions (...) les citoyens commandant les volontaires nationaux, (...) faire descendre toutes les cloches des paroisses de Plougoulm, Sibiril, Cléder, Tréflaouénan, Plouzévédé, Berven et Plouénan, afin d'éviter les rassemblements qui se forment journellement et qui occasionnent une insurrection dans ces paroisses ». Décidée avant même la bataille de Kerguidu, cette mesure fut appliquée seulement après celle-ci.


Article détaillé : Bataille de Kerguidu.

Les communes de Plougoulm, Sibiril et Cléder acceptent le 27 mars 1793 les conditions suivantes : « tous les particuliers (...) seront désarmés dans tiers [trois] jours à la diligence de leurs conseils généraux (...) et tous les fusils seront remis et toutes autres armes offensives, aux administrateurs de leurs districts respectifs (...) ; le contingent des dites communes sera fourni dans tout délai de demain (...) ; les frais de l'emploi de la force armée et autres dépenses nécessitées par la révolte des paroisses seront réglées par une contribution dont la masse sera répartie entre les dites paroisses de Plougoulm, Sibiril et Cléder, et payée dans tiers jours après qu'elle sera connue ; (...) les principaux coupables et les chefs de l'insurrection dans chacune des trois communes seront désignés par elles aux commissaires ; (...) les cloches des dites paroisses seront descendues (...) ; les ponts abattus par les rebelles seront rétablis aux fais des paroisses insurgées (...) ; les communes de Plougoulm, Sibiril et Cléder fourniront chacune quatre otages de choix et parmi leurs notables habitants pour sûreté de l'accomplissement des conditions ci-dessus (...) »[12].



Le XIXe siècle |


A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Plougoulm en 1845 :



« Plougoulm (sous l'invocation de saint Colomban, en breton saint Coulm) : commune formée par l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : le Cantel, Kervéléguen, Mezmeur, Pontplaincoët, Brénescuen, Pratcoulm, Pennaleu, Keroulaouen, Kernévez. Manoirs de Russinal, Dourduff,Kerautret, Guider, Pontplaincoët, Keracret. Superficie totale 1845 ha, dont (...) terres labourables 1183 ha, prés et pâtures 160 ha, bois 60 ha, vergers et jardins 10 ha, landes et incultes 270 ha (...). Moulins : 10 ( de Keranblouc'h, du Douduff, de la Palue, de Kermérot, de Poulesqué, de Sinum, à eau). (...). La route de Brest à Saint-Pol-de-Léon traverse cette commune du sud-ouest au nord-est. Géologie : constitution granitique. On parle le breton. »



— A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne[13].


Les mêmes auteurs indiquent que l'église paroissiale de Plougoulm a été reconstruite en 1833, mais que l'on a conservé la tour et un portail latéral, datant de 1700 et 1701 ; que la chapelle de Pratcoulm porte aussi le nom du même saint et qu'un pardon s'y tient tous les ans ; que la chapelle de l'Archantel, alors ruinée, était dédiée à Notre-Dame.



Le XXe siècle |



La Belle Époque |




La grève de Kerbrat vers 1910


Des Johnnies originaires de Plougoulm trouvèrent la mort lors du naufrage du Hilda dans la nuit du 17 au 18 novembre 1905[14]. En tout ce sont 70 Johnnies, membres des cinq compagnies Pichon[15], Quiviger[16], Jaouen[17], Calarnou[18] et Tanguy[19] (la liste précise des victimes est indiquée dans le journal L'Univers du 26 novembre 1905[20]) qui périrent en tout dans cette catastrophe[21].


Article détaillé : SS Hilda.



Article de journal évoquant l'expédition de brocolis depuis la gare de Plougoulm vers celle de Saint-Pol-de-Léon en 1910


L'inauguration de la ligne de chemin de fer des Chemins de fer départementaux du Finistère allant de Plouescat à Saint-Pol-de-Léon, via Plougoulm, eût lieu le 30 juin 1907[22] (les travaux avaient été entrepris en 1905[23]). Cette ligne, surnommé "train-patate", servit à transporter légumes et passagers jusqu'à Saint-Pol-de-Léon ; mais la nécessité d'un transbordement coûteux en gare de Saint-Pol-de-Léon ou de Roscoff (la ligne de Plouescat à Saint-Pol-de-Léon étant à voie métrique à la différence de celle de l'Ouest-État au départ de Saint-Pol-de-Léon ou de Roscoff) fit que beaucoup de paysans préférèrent continuer à transporter leurs productions maraîchères en charrette jusqu'à l'une ou l'autre de ces deux gares[24] ; elle ferma en 1946[25].




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La Première Guerre mondiale |



La Seconde Guerre mondiale |



Les marées noires |


1978 : marée noire de l’Amoco Cadiz


1980 : marée noire du Tanio



Politique et administration |



Liste des maires |





















Liste des maires successifs
Période
Identité
Étiquette
Qualité
2014
En cours
Patrick Guen

DVG
Agriculteur

Les données manquantes sont à compléter.





Jumelages |


Depuis 1988, Plougoulm est jumelée avec Abondance, situé en Haute-Savoie, France.



Lieux et monuments |



  • L'église Saint-Colomban : elle fut construite au XVIIIe siècle et reconstruite en 1833, elle a été restaurée à nouveau en 1909-1910 par l'architecte Charles Chaussepied[26].

  • La chapelle de Prat-Coulm : date du XIIIe siècle et dépendait du manoir du Dourduff[Lequel ?], elle a été bénie en 1496. De forme rectangulaire, reconstruite en 1843 et restaurée à la fin du XIXe siècle.

  • Le moulin de Kerellec : date du XIVe siècle, il se trouve sur les rives de la rivière de l'Horn. Il comporte un terrain de 6 000 m2 et fut restauré en 1994. Autour du moulin s'étend la rivière et la flore qui reste très bien constituée aujourd'hui.

  • Le viaduc du Guillec : en plein milieu du bois de la Palud, dans la vallée du Dourduff, il fut construit sous le Second Empire, il servit ensuite au transport ferroviaire. Aujourd'hui, c'est un chemin de balade pour les randonneurs et qui offre une vue superbe sur la vallée du Dourduff[27].

  • Chapelle de Prat Coulm

  • Le cimetière et son ossuaire ainsi que son monument aux morts dédiés aux morts de la Première Guerre mondiale. Le cimetière et l'ossuaire datent de 1750.

  • En 1495, le manoir de Ramblouc'h est construit, ce qui fait de lui la plus ancienne bâtisse de la région, hormis une chapelle et une église

  • La vallée du Dourduff avec le bois de la Palud

  • Les plages et les dunes : Tou'l an Ouch, le Guillec et la plage parking




Services et commerces |



  • Deux écoles (une publique et une privée) et une cantine scolaire

  • Une bibliothèque/médiathèque et un centre aéré/garderie.

  • Centre d'accueil de randonneurs, camping

  • Un stade de foot, une salle omnisports et une salle des fêtes

  • Divers commerces de proximité (boulangerie, épicerie la Plougoulmoise...)

  • Un cabinet de médecin, un cabinet d'infirmier, une pharmacie, un service d'aide aux personnes âgées.




Activités et événements |





Gouel an Eost, fête de la moisson



  • Le Festival Gouel an Eost : ce festival est né en 1981 d'un groupe d'hommes et de femmes voulant faire revivre la fête de la moisson à Plougoulm. Cette fête se passe à la mi-août, il se déroulait jusqu'en 2007 au manoir de Ramblouc'h mais a été relocalisée aux abords de la chapelle de Prat-Coulm. Le festival commence par le traditionnel défilé de machines agricoles d'autrefois, suivi d'hommes, femmes et enfants en tenue d'antan. Pendant cette fête et observer les paysans montrant les métiers d'autrefois. Le soir, un fest-noz a traditionnellement lieu afin de pouvoir danser et écouter de la musique bretonne. Ce festival est assez connu dans les alentours de Plougoulm et de plus en plus de personnes viennent assister aux festivités[28].


  • Okapoum : chaque année, Okapoum, une association en faveur des enfants handicapés, organise une fête, avec démonstration de camions, exposition de miniatures, promenades en camion ou en hélicoptère...


  • Jumelage avec Abondance : le CLE organise chaque année, plus précisément en hiver, un jumelage avec la ville d'Abondance en Haute-Savoie, qui permet aux jeunes plougoulmois de goûter aux joies des sports d'hiver. En retour, les Abondanciers viennent passer une semaine en été à Plougoulm pour profiter de la plage et de l'air de la campagne. Les touristes sont logés dans des familles d'accueil plougoulmoises ou abondancières.
    En 2008, Plougoulm et Abondance fêtaient leurs 20 ans de jumelage. À cette occasion, l'association Rederien a couru la distance à pied entre les deux communes, soit environ 1 200 kilomètres.

  • Diverses courses pédestres ou cyclistes passent chaque année par Plougoulm


Démographie |





























Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 834 1 860 1 982 2 268 2 346 2 439 2 462 2 488 2 361



























1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 315 2 341 2 428 2 366 2 383 2 445 2 352 2 213 2 249



























1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 341 2 401 2 441 2 144 2 259 2 268 2 249 2 170 2 099



























1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 030 2 001 1 809 1 788 1 693 1 621 1 751 1 770 1 782



























2016 - - - - - - - -
1 766 - - - - - - - -

De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)



Histogramme de l'évolution démographique





Sports |



  • Le Kurun-basket club (en association avec le club de basket de Santec)

  • Les Cadets de Plougoulm (club de football)[31]

  • TTC Plougoulm : club de tennis de table affilié FFTT

  • Club de ping-pong

  • Karaté

  • Sports nautiques - planche à voile, surf, stand up paddle, kite surf...



Associations |



  • Okapoum : association pour les handicapés.

  • CLE (Comité Loisirs Échanges) : il s'occupe entre autres du Gouel an Eost et du jumelage avec la ville de Haute-Savoie : Abondance.

  • Club du 3e âge

  • Association des Parents d'élèves de l'école publique Charles-Perrault présidée par madame Sénant Sonia.



Légende |


  • La Pierre-du-diable ; cette légende est ainsi racontée en 1845 :


« On voit sur le chemin de Saint-Pol à Plougoulm, et à peu de distance du manoir de Pont-Plancoët, un petit menhir s'élevant à peine à 2 mètres au dessus du sol. Dans le pays, ce menhir porte le nom de la Pierre-du-diable, et voici l'origine que les traditions (...) lui attribuent : lorsqu'on bâtissait la cathédrale de Saint-Pol, le diable, qui était à Plouider, voyait avec rage le temple chrétien s'élever. Outré de fureur contre le beau clocher du Creisker, il saisi une grosse pierre et la lança contre la naissante métropole. Mais il prit mal ses dimensions, et la pierre toma au leu où on la voit aujourd'hui. Quelques trous pratiqués sur une des faces ne sont rien moins, au dire des paysans, que les griffes du diable. »



— A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne[13]



Personnalités liées à Plougoulm |


  • Guillaume Le Jeune[32], mort recteur de Plougoulm en 1807, est l'auteur des Canticou spritual, chantés journellement dans les églises de Basse-Bretagne au XIXe siècle.


Notes et références |




  1. a et b Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Jean-paul Gisserot (ISBN 2877474828, lire en ligne), p. 95


  2. a et binfobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plougoulm » (consulté le 27 janvier 2017)


  3. Olivier Kayser, Jean-Claude Le Goff et Daniel Roué, Le site mésolithique de Toul-an-Naouc'h (Plougoulm, Finistère), "Revue archéologique de l'Ouest", 1990, consultable http://www.persee.fr/doc/rao_0767-709x_1990_num_7_1_946 et panneau d'information touristique situé sur place


  4. http://kerhoant.e-monsite.com/album/manoirs/dourduff.html


  5. A. Mareteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjF2_WOz67ZAhXGYVAKHZ1yCpUQ6wEIKDAA#v=onepage&q=Plougoulm&f=false


  6. Pol Potier de Courcy, "Nobiliaire et armorial de Bretagne", tome II, J. Plihon & L. Hervé, 1890


  7. http://www.infobretagne.com/plougoulm.htm


  8. >"Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f8.image.r=Plovan


  9. Personnes en âge de communier


  10. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 3, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist03og


  11. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 1, 1843, consultable https://books.google.fr/books?id=DI8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj-_Yzm8PnYAhVEWhQKHQRmANoQ6AEIODAD#v=onepage&q=Cl%C3%A9der&f=false


  12. Paul Peyron, "Documents touchant l'insurrection du Léon en mars 1793", 1902, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5656046p/f89.image.r=Cl%C3%A9der


  13. a et bA. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjF2_WOz67ZAhXGYVAKHZ1yCpUQ6wEIKDAA#v=onepage&q=Plougoulm&f=false


  14. Louis Fabulet, Braves gens de Roscoff, Cléder et Sibiril, journal L'Ouest-Éclair, n° du 26 novembre 1905, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6408995/f1.image.r=Cl%C3%A9der?rk=21459;2


  15. La Compagnie dirigée par Jean-François Pichon (né le 9 avril 1874 au Raz en Roscoff) eût 14 victimes, la plupart originaires de Sibiril


  16. La Compagnie dirigée par Louis Quiviguer (né le 29 septembre 1872 à Lesleaou Bras en Cléder) eût 15 victimes, originaires de Roscoff et Cléder, et quatre survivants


  17. La Compagnie dirigée par Paul-Marie Jaouen (né le 11 septembre 1879 à Kerscao en Plouescat) eût 14 victimes, la plupart originaires de Plouescat et Cléder


  18. La Compagnie dirigée par Jean-Marie Calarnou (né le 1er décembre 1869 à Kerfissien en Cléder) eût 12 victimes, la plupart originaires de Cléder


  19. La Compagnie dirigée par Louis Tanguy (né le 25 mai 1844 à Plougoulm, mais domicilié à Sibiril) et comprenant notamment ses trois fils Guillaume, Claude et Jean, eût en tout 7 victimes


  20. Journal L'Univers, n° du 26 novembre 1905, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k712546d/f4.image.r=Cl%C3%A9der?rk=21459;2


  21. « Passengers of the Hilda », Histomar (consulté le 13 décembre 2009)


  22. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 24 juin 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641474m/f4.image.r=Cl%C3%A9der?rk=7274714;0


  23. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 24 février 1905, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6406247/f4.image.r=Cl%C3%A9der?rk=9871294;2


  24. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 22 mars 1908, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6417468/f6.image.r=Cl%C3%A9der?rk=12489332;0 et n° du 9 mai 1909, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6421595/f6.image.r=Cl%C3%A9der?rk=12167442;0


  25. http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/morlaix/plouzevede/cleder/conference-a-l-epoque-ou-le-train-patate-s-arretait-a-cleder-19-06-2011-1341609.php


  26. http://www.paroisse-saintpoldeleon.fr/plougoulm-centenaire.pdf


  27. Site du moulin de Kérellec


  28. « www.festival-gouelaneost.com »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?)


  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.


  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.


  31. Site des Cadets de Plougoulm


  32. Guillaume Le Jeune, né le 12 mars 1735 à Lannilis, décédé le 28 mars 1807 à Plougoulm



Bibliographie |



  • Cécile Grall, Plougoulm et son histoire, 1983(présentation en ligne).


Voir aussi |


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Articles connexes |



  • Haut-Léon Communauté

  • Festival Gouel an Eost

  • Armorial des communes du Finistère



Liens externes |



  • Site officiel

  • infobretagne.com


  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :

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